La Suisse et la diaspora congolaise: Résistants-Patriotes-Combattants !

Notre classement n'est pas exhaustif. Certains de nos compatriotes activistes qui pouvaient y figurer ont été dégagés par leur manque de constance. Ceux qui ont voulu "Tribaliser le combat" ont été virés sans aménagement. C'est le Congo dans sa diversité qui doit être défendu. Les Ayatollahs, Talibans et tribalo-ethniques ne figurent pas dans notre classement.

La Suisse et la diaspora congolaise: Résistants-Patriotes-Combattants !

Par Freddy Mulongo, samedi 12 mai 2018  Radio Réveil FM International 

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La Suisse est l'un des pays européens où il fait bon vivre. Certains congolais n'ont pas oublié leur pays d'origine. En Suisse de Guillaume Tell, au sein de la diaspora congolaise, il y a aussi des patriotes-résistants-combattants. En 2011, lors du second hold-up électoral d'Alias Joseph Kabila Kanmbe Kazembere Mtwale, ils sont nombreux des Congolais qui s'étaient rendus à l'ambassade de la RDC à Berne. Ils avaient décroché l'effigie de l'imposteur et avaient chanté des chansons contre le régime d'imposture de Kinshasa, avant que la police Suisse les cueillent et entendent un à un avec procès-verbal.

Kongo Telema - Le 10.12.2011 Ezalaki somo na Ambassade ya RDC-Suisse © Kongo Telema

Ne pas reconnaître, l'apport des Congolais de la Suisse dans cette démarche de libération du Congo serait une erreur. La Suisse est petite mais costaud ! Elle abrite le siège des Nations-Unies et les organismes internationaux de l'ONU. Ses banques sont puissantes. Le Congo est enchevêtré dans des crises: dictature sanguinaire, crimes contre l'humanité, atteintes massives des droits humains, enrichissement illicite des oligarques et apparatchiks...En Suisse, les congolais font des marches contre le régime Kabila, écrivent et déposent des mémos...Il faut reconnaître depuis le second hold-up électoral d'Alias Joseph Kabila en 2011, on sent un émiettement, une léthargie. Faut-il se décourager pour autant ? Si Nelson Mandela, avec ses 27 ans de prison, s'était découragé, il ne jamais devenu "Président de l'Afrique du Sud ! Les Congolais se battent contre des monstres humains, des princes des ténèbres et autres principautés macabres dont le seul objectif est de piller le Congo. Ce sont des ressources qui intéressent des pillards, pas les congolais. Et ceux qui sont mobilisés ne doivent en aucun cas lâcher prise, au risque de voir s'écrouler l'édifice qu'ils contribuent à bâtir, pierre après pierre.

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Pour éviter la confusion, l’instrumentalisation et l’infiltration, nous revenons à la définition claire et simple, est:

- Résistant parce qu’il ou elle rejette toutes les aliénations sur le peuple congolais et la République Démocratique du Congo, entretenues par le pouvoir usurpateur, illégal et illégitime,

- Patriote parce qu’il ou elle aime profondément sa Patrie la République Démocratique du Congo et se sacrifie pour elle,

- Combattant parce qu’il ou elle est au front de la résistance pour le Congo libre, souverain, uni, indivisible !

La banalisation du qualificatif "combattant" fait qu’il y a mélange de genres et habille ceux qui s’en prévalent d’une connotation péjorative qui embrouille l’esprit et la nature de la lutte de la résistance et favorise l’infiltration de l’ennemi! A Kinshasa, par exemple, les kuluna sont appelés aussi ’’combattants’’ de l’imposteur Hyppolite Alias Joseph Kabila et du grand collabo André Kimbuta. Chaque parti dispose de ses combattants au service de leur leader ! Les politicailleurs et accompagnateurs en mal d’envergure nationale, jouent leur jeu, en face et au côté de ce pouvoir usurpateur, illégal et illégitime de l’imposteur Hyppolite Kanambe Kazembere Mtwale Alias Joseph Kabila! Des partis politiques sont dotés de milices tribales constituées des "Combattants tribaux et violents" qui envahissent des réseaux sociaux avec injures et insultes.

Les congolais ne doivent rien attendre de ces prétendus "Opposants" ni de tous ces partis qui satellitent autour de l’usurpateur en soutien à son système! N’en déplaisent à ces miliciens du statu quo, membres des partis politiques dont l’inertie constitue la nourriture roborative qui détourne le peuple congolais de la lutte contre l’occupation de notre pays ! Qu’on le veuille ou non, en République démocratique du Congo, la résistance est, aujourd’hui, le seul espoir pour réaliser le changement voulu par le peuple, pour le peuple! Pour ceux qui n’ont pas encore saisi la nuance, si les Résistants-Patriotes-Combattants congolais ne se reconnaissent pas du tout comme ’’opposants’’ de qui que ce soit, c’est, effectivement, parce que la Résistance populaire n’est pas l’opposition, en d’autres termes la Résistance ne s’inscrit pas dans ce système politique pervers en RDC!

La République démocratique du Congo est sous occupation. Le régime d'imposture et de prédation mis en place est pour mieux permettre à la mafia internationale de mieux piller ses ressources. La RDC subit de plein fouet, la "Guerre des ressources" des "Conquistadors" qui ne respectent ni les peuples ni des frontières: Ils sont friands des matières premières...la RDC qui a déjà plus de 13 millions des morts, il y a un black out total sur des divers crimes qui se commettent sur sol. Les médias internationaux qui appartiennent au grands groupes financiers sont silencieux.

Jean Kalama Ilunga, qui aimait beaucoup la Suisse résistante déclarait ceci sur Réveil FM International: "Savoir, comprendre et agir pour nous défendre ensemble », c’est la pierre angulaire de l’appel que je ne manque pas d’adresser aux congolais chaque fois qu’on m’offre l’occasion de m’exprimer! C’est l’appel à la Résistance qui concerne chaque citoyen de la République Démocratique du Congo! J’appelle les congolais à savoir et à ne jamais oublier parce que on ne peut jamais résister efficacement ni élaborer des actions stratégiques voire tactiques pour un changement maîtrisé, si on navigue dans l’ignorance ! Grâce au fruit du savoir et de la connaissance sur ce que nous subissons en RDC, pour nous défendre, nous avons mis en place le Front Civil de Résistance Populaire FCRP comme outil stratégique et tactique de combat pour libérer les institutions du peuple congolais prises en otage et mettre un terme définitif à l’occupation furtive de notre pays! Cet objectif qui est considéré par certains comme une utopie aujourd’hui encore, ne peut se réaliser qu’après avoir chassé du pouvoir l’usurpateur Hyppolite Kanambe Alias Joseph ’’Kabila’’, coupable de haute trahison, de forfaiture, d’usurpation de titre de président de la République, exerçant par défi le pouvoir du peuple congolais, illégitimement et illégalement!".

1. Paul Kahumbu Ntumba, le lion rugissant de Lausanne !

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Il est l'alter-ego de Jean Kalama Ilunga, le Grand Patriote-Résistant qui nous a quittés et a été enterré à Nemours en France, le 30 juin2017. Jean-Kalama Ilunga et Paul Kahumbu Ntumba sont des ténors du Front Civil de Résistance Populaire. Complices en stratégies, ils ont œuvré ensemble dans la défense de la patrie. Pour avoir dénoncé dans en 2011, la réunion de Bruxelles entre Etienne Tshisekedi-Léonbitch Kengo wa Dondo, Paul Kahumbu Ntumba n'a pas que des amis. On ne critique pas Etienne Tshisekedi, les "Ayatollahs, Talibans et autres tribalo-ethniques veillent. Paul Kahumbu Ntumba a eu le courage de critiquer cette réunion des "Baloki Ya Congo". Arrivée à Kinshasa, Léonbitch Kengo Wa Dondo, l'édenté de la Gare du Nord, a simplement renié le deal du soutien à Etienne Tshisekedi. La Tutsi Power avait fait son boulot.

Paul Kahumbu et Maman Ange Banjo Kahumbu (la présidente du Baume au Cœur), est le couple congolais qui résiste en duo ! Élu lors de la première assemblée générale du Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC), Paul Kahumbu Ntumba vient de terminer son mandat de six mois, en tant que Coordinateur du CNRC.

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Résistant de la première heure en Suisse, dans son pays d'accueil et d'adoption, précisément à Lausanne dans le canton de Vaud, Paul Kahumbu Ntumba est connu et reconnu. Cela fait plus d'une trentaine d'années que le lion de Lausanne rugit contre toutes les dictatures qui s'installent au Congo-Kinshasa, du Mobutisme au Joséphisme. Pendant dix ans, il a été le représentant de l'Udps en Suisse, parti qu'il a quitté depuis pour rentrer en résistance. Le président honoraire du Forum des étrangers et étrangères de Lausanne (FEEL) s'est battu pour l'intégration des étrangers dans son canton de Vaud, Paul Kahumbu Ntumba a siégé durant 5 ans comme conseiller municipal à la Mairie de Lausanne. L'homme n' a pas sa langue dans la poche. Depuis des lustres, Paul Kahumbu Ntumba a déjà choisi son camp, celui de la résistance congolaise contre la dictature totalitaire qui sévit en toute impunité en République démocratique du Congo.

2. Le brillantissime Professeur Fweley Diangitukwa

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Aucun congolais de la diaspora n'a publié autant des ouvrages sur le Congo et divers sujets que le professeur Fweley Diangitukwa, qui réside à Vevey et sillonne le monde pour enseigner. Sur son blog le 10 mai 2007, le professeur Fweley Diangitukwa écrivait: Sommes-nous conscients que nous avons le pays le plus beau, le plus magnifique, le plus riche du monde (potentiellement) et le plus convoité du monde ? Sommes-nous également conscients que nous sommes le peuple le plus naïf, le plus docile et le plus exploité du monde depuis l’époque coloniale ? Nous avons été exploités d’abord par les Arabes, ensuite par les Occidentaux avant que les pays voisins ne nous envahissent et ne nous pillent. Depuis l’indépendance, les pays colonisateurs, qui nous ont « chosifiés » sans état d’âme et qui nous ont appris à admirer leur langue et leur culture, tout en pillant nos richesses minières et nos œuvres d’art, c’est-à-dire notre âme et notre moi intérieur, s’appuient aujourd’hui sur des Congolais sans moral et sans remords. Ceux-ci se mettent du côté des colons d’hier et se comportent exactement comme les « maîtres » se comportaient dans nos pays conquis. Quelle honte et quelle misère ! Comme les colons d’hier, ils tiennent les nationaux à distance et préfèrent habiter dans les quartiers huppés loin du peuple. Ils sont toujours seuls dans leur voiture achetée avec la sueur du peuple.

Ils ne s’arrêtent pas pendant que les bus publics sont bondés à craquer. Ils regardent le peuple avec dédain mais ils prétendent gouverner pour eux. Ceux-là, ce sont nos « nouveaux colons », représentants attitrés des anciens colonisateurs. Ils obéissent aux ordres venus d’ailleurs et ils agissent localement pour défendre les intérêts de leurs maîtres. Ceux-là, ce sont nos dirigeants dirigés de l’extérieur qui se croient plus importants que nous mais qui sont incapables de voir plus loin que leur nombril. Voilà. Des chiens de chasse indispensables à l’Occident pour tenir la RD Congo en laisse !

Le chien est un animal docile qui a été dompté afin de servir les intérêts de son maître qu’il ne quitte plus. Depuis qu’il a été élevé au rang de compagnon de l’homme, le chien se dresse contre sa race, contre les autres animaux qu’il chasse dans la forêt pour assouvir les appétits de son maître. Voilà pourquoi le chien alerte toujours son maître en aboyant très fort dès qu’il voit un animal de son espèce. Mais le chien n’a jamais été plus fort que son maître, il n’a jamais été plus intelligent que son maître. Son rôle est de trahir et de livrer sa proie à son maître. A l’heure du festin, c’est sous la table qu’il manifeste sa présence en brandissant sa queue afin que le maître ne l’oublie pas. Si celui-ci se nourrit de la bonne viande, le chien n’a droit qu’aux os.

Il y a dans notre pays, de nombreux Congolais qui jouent le rôle de chien. Ils applaudissent le maître en espérant qu’il les élèvera au rang de représentant, peutêtre à celui de ministre, d’ambassadeur ou quelque chose comme ça. Ils guettent des occasions et ils sont pleins de courtoisie même lorsque les leurs sont matraqués et tués. Ils flattent et ils flattent encore jusqu’au jour où ils sont récompensés. Ils quittent alors précipitamment le quartier de leur enfance pour aller vivre dans les quartiers huppés habités jadis par les colons, là où ils peuvent mieux se mettre du côté des bourreaux. Ceux-là sont les vrais ennemis du Congo et c’est contre ceux-là que le peuple doit agir pour priver les ennemis du Congo de leurs représentants locaux.

Depuis l’indépendance, les Occidentaux passent par les nationaux pour gouverner les pays africains et pour les piller. Il faut donc se débarrasser de ces « chiens de chasse » pour obliger les vrais bourreaux à négocier directement avec le peuple, car tant que le peuple ne parviendra pas à se séparer de tous ceux qui le maltraitent quotidiennement et qui le tuent, la guerre et l’exploitation illicite des richesses du Congo se poursuivront.

Pour se libérer, il y a trois étapes : l’observation, la prise de conscience et l’engagement. La troisième phase doit être menée avec une grande détermination. Cette dernière étape peut être longue et difficile. Il faut donc recourir à la stratégie – le discours n’étant pas toujours le seul et le meilleur moyen. Il faut également constituer des réseaux et faire en sorte que les rapports de force basculent en faveur du camp du peuple qui voudrait changer la réalité et sortir le pays de la dépendance.

Donc, après avoir observé et pris conscience, il faut agir, car sans action, on reste dans l’abstrait et dans la spéculation intellectuelle.

Concernant les frauduleuses élections en République démocratique du Congo. Après le premier hold-up électoral d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale par son poulain Louis Michel, le 22 avril 2007, le professeur Fweley écrivait "La RDC en impasse !": Celui qui croit en l’avenir de son pays défend la cause de son peuple et il le protège contre toute agression extérieure.

En Afrique, la « science électorale » se construit et s’explique sur la base du patronage, du néo-patrimonialisme et du clientélisme. Pour gagner, il faut en plus des cadeaux, établir des alliances, nouer des amitiés solides, construire des réseaux, corrompre les représentants des électeurs et les différentes classes sociales (nobles, bourgeois, riches, pauvres, etc.) sans oublier de s’attirer la faveur des chefs spirituels – les prêtres et les pasteurs –; il faut approcher régulièrement les syndicats, les responsables des secteurs privés, les patrons d’entreprises, sans oublier les universités et la classe intellectuelle.

La possession du pouvoir se résume et se réduit à l’art de distribuer les postes politiques les plus importants dans le cercle de ses relations, non en fonction des compétences de chacun, mais plutôt en fonction du degré d’affinité, de soumission et de confiance envers le pourvoyeur des postes politiques. On comprend dès lors l’influence des hommes politiques sur leurs familles et dans leurs contrées.

Puissants personnages et puissants représentants du pouvoir central, riches, courtisés, jouissant du double prestige du titre et de la fortune, investis de l’autorité politique et matérielle, il leur est facile de faire sentir leur influence et d’imposer leur choix sur la population, par des promesses ou par la corruption. Les électeurs sont sous leur dépendance comme les pauvres et les ouvriers qui vivent sous la dépendance des riches et des patrons.

La « science électorale » cherche à expliquer le comportement électoral et le choix électoral, mais elle a également pour objet de réprimer les pratiques frauduleuses et les actes de corruption qui accompagnent les opérations électorales.

Elle exige ainsi la désignation des gardiens impartiaux, par lesquels se transmet et s’enrichit la connaissance des scrutins, qui privilégient l’intérêt supérieur de la nation, comme le Parlement de l’Ukraine l’a fait en décembre 2004 au moment où ce pays traversait les fraudes électorales les plus graves de son histoire, en rétablissant la vérité. Mais que faire lorsqu’une république bananière nomme des magistrats partiaux qui ne travaillent que pour les intérêts de celui qui les a nommés ? En d’autres termes, à qui le peuple doit-il s’adresser s’il découvre que les magistrats de la Cour suprême de Justice de leur pays sont immoraux et iniques, qu’ils ne disent pas la justice, qu’ils travaillent pour les intérêts d’une coterie là où ils doivent garantir la volonté générale ? Que doit faire un peuple, lorsqu’il découvre que la justice est inféodée au pouvoir exécutif et au chef de l’État et ne défend pas les intérêts des citoyens ? A qui le peuple doit-il s’adresser ? Doit-il très librement se faire justice tout en sachant qu’il sera écrasé par les chars de l’armée, que personne ne le protégera ni ne le défendra ou doit-il s’adresser à la justice communautaire, c’est-à-dire au Tribunal international de La Haye tout en sachant que même cette instance internationale de justice peut être pervertie et protéger les intérêts des grandes puissances qui financent son existence ? Que doit donc faire un peuple

Lorsqu’il découvre que les intérêts supérieurs de la nation ne sont protégés ni par la justice nationale et ni par la justice internationale ? Devant une telle réalité, peut-on reprocher à un peuple d’utiliser la rue ou un autre moyen pour se faire justice si les acteurs qui, par principe, doivent garantir et défendre les pratiques démocratiques, se mettent à servir uniquement les intérêts partisans ? Pour éviter les fraudes, le favoritisme et l’impunité, ne faudrait-il pas exiger que les juges, à tous les niveaux, soient élus au suffrage universel sur la base de leur moralité, parce que le système de nomination favorise largement le clientélisme et a déjà montré ses limites ?

Dans un système de nomination, ne doit-on pas s’attendre à ce que les juges décident toujours en faveur de la personne qui les a nommés ?

Avant sa mort, le cardinal Frédéric Etsou a laissé le message suivant au peuple congolais : « Nous, pasteurs du peuple de Dieu, avons une mission délicate et difficile, celle d’être serviteurs du Logos, serviteurs du Verbe Incarné, serviteurs de la Vérité et non du mensonge. Et cela, avec courage […] Ouvrons les yeux dans les diocèses pour voir la misère de notre peuple, ouvrons nos coeurs devant plus de millions de Congolais tués par une guerre inutile d’occupation. […] Comme tout le monde, nous disposons des informations sur les vrais résultats électoraux […] Ces résultats diffèrent de loin de la mascarade politique que nous venons de vivre le mercredi 15 novembre par la déclaration de la CEI et du verdict de la Cour suprême de Justice du lundi 27 novembre 2006. Nous ne devons pas entrer dans cette grande comédie […] Nous devons fermement condamner la logique dans laquelle la communauté internationale avec la complicité de quelques Congolais nous a enfermés […] Le message que cette communauté internationale nous flanque non seulement est fallacieux, mais également subtil et dangereux et contribue à l’hypothèque de notre pays. […] Dans les eaux troubles, les Congolais qui n’aiment pas le Congo se plaisent dans la corruption et dans un enrichissement scandaleux en dépit de la misère de nos populations. Nous, comme pasteurs, nous sommes avec le peuple et au service de la vérité. On ne peut pas, au nom de la violence et du mensonge, museler la bouche des serviteurs de la Parole qui ont le souci réel des populations congolaises si paupérisées ».

Lorsque l’armée a tiré à l’arme lourde sur 14 Ambassadeurs du CIAT, dont celui de la Belgique, le monde politique occidental est resté indifférent. La Cour suprême de Juste n’a rien dit. Pas une seule protestation. Tout s’est passé comme si le président actuel de la RD Congo a obtenu de ses parrains un permis de tuer. Dans des circonstances analogues, l’armée a tiré sur les paisibles citoyens du Bas-Kongo, membres de la secte corruption lors des élections sénatoriales. La Cour suprême de Justice, inféodée au pouvoir, n’a vu la faute que du côté de ceux qui protestaient. Elle n’a pas condamné ceux qui ont organisé les fraudes. Lors des accrochages entre les milices du président et celles du sénateur Jean-Pierre Bemba, des civils ont été tués mais la Cour suprême de Justice ne s’est pas intéressée à eux et à leurs familles. Dans plusieurs autres circonstances, la Cour suprême n’a pas pratiqué la justice qui est sa mission.

De nombreux Congolais croupissent dans les prisons et attendent leur procès, mais l’on sait d’ores et déjà le sort qui leur sera réservé et la protection que le pouvoir recevra. Les hommes de main du pouvoir continueront à opérer dans l’ombre sans s’inquiéter outre mesure des conséquences des leurs actes. Dès lors, que doit-on penser de la Cour suprême de Justice en RD Congo ?

Malgré le courage du mea culpa du cardinal Frédéric Etsou, les Congolais n’ont maintenant aucun moyen de changer les résultats électoraux. Alors et encore, cette éternelle question d’ordre juridique : « A qui un peuple doit-il s’adresser lorsqu’il découvre que le pouvoir judiciaire de son pays a cessé d’être juste, qu’il est corrompu et est au service du pouvoir politique ? »

3. Jean Claude Kalala Muayika, "Fédérateur" et le plus "Actif" !

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Comme le montre cette affiche de 1997, Jean-Claude Kalala Muayikadénonçait déjà, l'arrivée de l'Afdl avec M'zée Laurent-Désiré Kabila comme d'un Mobutu Bis. Jean-Claude Kalala se définit lui-même comme un combattant au front contre la dictature. Fin des années 80, le Maréchal Mobutu nomme son homme de main, Jean-Pierre Kimbulu Moyanso wa Lokwa comme Ambassadeur en Suisse. Président des étudiants Zaïrois de Fribourg, Jean-Claude Kalala se voit remettre un discours déjà préparé qui vante les bienfaits de Mobutu et sa dictature, qu'il doit prononcé à l'hôtel Intercontinental de Genève. La JMPR existe encore, le nouvel Ambassadeur veut relancer ses activités. Dans les toilettes de l'Intercontinental, Jean-Claude Kalala écrira un nouveau discours, rien à voir avec celui lui proposé. A Paris, nous nous retrouvons dans mon petit village de Beaubourg. Zurich est le bastion des Congolais Anti-Kabila en Suisse. Simple, pacifique et révolutionnaire dans l'âme, Jean Claude Kalala Muayika est "Fédérateur" et le plus "Actif" organisateur des manifestations Anti-Kabila à Zurich en Suisse.

Kabila Dégage na Zürich ezalaki ya koyinda! © Kongo Telema

Lorsqu'il demande une marche auprès de la police de Zurich, l'ordinateur affiche tous ses coordonnées, il n'a qu'a ajouter la date et signer. Dieu seul sait le nombre des marches pacifiques que Jean-Claude Kalala Muayika a demandé à la police Zurichoise ? Et en Suisse, qui dit demande d'une marche, dit aussi des frais administratives de sécurité à payer. Au mois de juin, une grande manifestation est préparation contre Glenclore le géant exploiteur des minerais congolais. L'entreprise suisse est basée à Baar dans le canton de Zoug, qui génère un chiffre d'affaire cinquante pour cent plus important que Nestlé ou Novalis en Suisse, grâce au pillage des ressources en république démocratique du Congo. Jean-Claude Kalala est un vrai "Muana Bandal", il est demeuré très attaché à sa commune de Kinshasa ! Il n'est pas dans des coteries tribalo-ethniques mais il est très attaché à la lutte pour la défense du Congo. Jean-Claude Kalala Muayika, catholique pratiquant, "Tata Mokambi", responsable des catholiques africains francophones dans le canton de Zurich, initiateur des marches pacifiques pour la RDC à Zurich en Suisse.

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Cette affiche d'une manifestation Anti-kabila de 2015 contre le troisième mandat d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sur le trône est toujours d'actualité.

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Sebastien Mutomb Mujing, le fameux chargé d'Affaires de l'ambassade de la République démocratique du Congo en Suisse s'était empressé d'envoyer des compatriotes: Ma Mado Ntumba, Ma Evelyne Milolo, Chick Munduki Osonga et Jean-Claude Kalala au Tribunal Pénal Fédéral de Bellinzona, pour avoir réclamé la vérité des urnes en décembre 2011 à l'ambassade de la RDC à Berne. Photo Réveil FM International

Des Mobutistes nostalgiques et leurs affidés, des politicailleurs du dimanche, mangecrates et politiventres sont à l'oeuvre le long du lac Léman en Suisse. Des joséphistes en quête de nominations, pour maquiller leurs turpitudes, des Mobutistes-Joséphistes, dont la majorité ont un membre de famille qui travaille et soutien le régime d'usurpation anti-peuple de Kinshasa, ont décidé avec l'appui de Sébastien Mutomb Mujing, le fameux chargé d'Affaires de l'ambassade de la RDC, de mettre en place une Convention des Congolais de Suisse.

Des Congolais collaborationnistes décidés à mettre à genoux le noble combat des Congolais Résistants-Patriotes-Combattants en Suisse. Pour ceux qui connaissent la Suisse avec ses 26 cantons, on est étonné que ceux qui mettent en place la Convention des Congolais de Suisse sont résidents de Genève, Lausanne, Fribourg. Les Congolais de Berne , Grisons, Zurich, Lucerne, Schaffhouse, Saint-Gall, Bâle-Ville, Bâle-campagne, Obwald, Soleure, Zoug, Tessin...sont ignorés dans cette macabre démarche.

En se faisant ami-ami avec Sébastien Mutomb Mujing, les "Conventionnistes" veulent-il faire table rase sur les marches de protestation et lobbying des Résistants-Patriotes-Combattants de Suisse ?

Les "Conventionnistes du Lac Léman" ignorent-ils que Sébastien Mutomb Mujing a traduit en justice les Congolais qui avaient manifesté dans l'enceinte de la maison commune, c'est-à-dire l'ambassade de la RDC à Berne en 2011? Les Congolais qui ne réclamaient que la vérité des urnes !

En septembre 2013, Réveil FM International était présent au Tribunal Pénal Fédéral de Bellinzonna où Jean-Claude Kalala Mwayilka, Chick Munduki Osonga, Ma Evelyne Milolo, Ma Mado Ntumba avaient comparu devant les juges. Diable mais où étaient donc les "Conventionnistes" de Suisse pour accompagner des compatriotes injustement accusés par un psychopathe, marionnettiste aujourd'hui de la Convention des Congolais de Suisse ? Pour s'attirer de la bienveillance du régime d'usurpation, d'imposture qui use et abuse du terrorisme d'Etat, "Des sorciers-Bandoki" sont prêts à tout !

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A Zurich, les décisions se prennent en collégialité. Il faut dire que Bienvenu Silulundi et Achille Ibula, sont les deux compatriotes incontournables, qui s'investissent dans la réussite dans des manifestations Anti-Kabila. C'est aussi à Zurich, que les Congolais avait mis en place un parlement pour mieux s’imprégner de la démocratie participative. On pouvait y entrer y parler autant que l'on voulait, sans que personne ne vous coupe le sifflet. Cette expérience, qui a duré quelques années, a été bénéfique pour tous.

4. Osonga Chick Mundunki Kongo Telema, héros dans l'ombre !

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Il transpire l'humilité, n'aime pas que l'on parle de lui et n'a besoin d'aucune publicité. Osonga Chick Munduki-Kongo Telema est un vrai héros dans l'ombre. Il a été traduit à la justice fédérale à Bellinzonna par le chargé d'Affaires de l'ambassade de la RDC à Berne. Sa caméra a été confisquée par la police de Berne. Pour une première c'est vraiment une première dans l'histoire de la diplomatie mondiale. L'ambassade de la République démocratique avait accusé ses ressortissants auprès des autorités suisses.

Le 28 juillet 2013, Jean Claude Kalala Muayika, Chick Munduki Osonga, Evelyne Milolo et Mado Ntumba Munduki s'étaient présentés au tribunal fédéral de Bellinzonna, accusés par Sébastien Mutomb Mujing, chargé d'Affaires ai de la Mission diplomatique de la République démocratique du Congo. Qu'avaient-ils fait les Congolais résidents en Suisse pour être accusé par l'ambassade qui devait les protéger ?

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Chick Munduki Osonga-KongoTelema et Freddy Mulongo à Zurich

Des congolais avaient manifesté pacifiquement dans l'enceinte de l'ambassade de la RDC à Berne. Une ambassade fantôme, une ambassade presqu'abandonné où les herbes folles risquaient d'abriter des serpents et scorpions.

Pour avoir chanté à tue-tête contre le hold-up électoral, dénoncé la dictature totalitaire installé au Congo-Kinshasa et la prise en otage de ses institutions par une bande mafieuse...

Sébastien Mutomb Mujing va accuser faussement ses compatriotes congolais à la police suisse, de violation de domicile comme si la résidence de l'ambassade était sa propriété ou celle de ses parents. Il est allé trop en insinuant que ses compatriotes avaient cassé vitres, portes et que certains documents avaient disparu !

La majorité des premières vidéos sur les congolais de la Suisse résistante ont été réalisés par Chick Munduki Osonga. Il participe à toutes les manifestations qui ont lieu à Zurich.

5. Justin Tshiswa Bantou Manyanga, vive le Congo !

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Il est jeune, courtois et courageux. Justin Tshiswa Bantou Manyanga vient de donner un coup de pied dans la fourmilière, dans une vidéo, dénonçant les traîtres et collabos qui endormissent le combat de la libération du Congo. L'effet papillon a été immédiat. Il a la dragée haute ! La Suisse ensommeillée se réveille de sa torpeur. Mais cela lui a valu une plainte de la part d'un collabo impénitent. Justin Tshiswa Bantou Manyanga fait un peu exception à la règle. Depuis le temps que les Congolais de Genève traficotent avec le régime d'imposture, il fallait bien que la césure se fasse un jour. Des Apparatchiks et oligarques Joséphistes qui se côtoient dans des fêtes de mariage, "Matanga" sans "Mutakalisation", la complicité devenait évidente. Les imposteurs du régime qui viennent à Genève, accueillis avec pompe par des gardiens de la résistance. Trop, c'est trop ! Seul Justin Tshiswa Bantou Manyanga a pu dénoncer ce mélange de genre et envoyer aux orties, ceux qui se compromettent dans la résistance. Quel est l'objectif poursuivi par ceux qui font copains-coquins avec des ventriotes et politicailleurs de passage à Genève ?

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Que Justin Tshiswa Bantou Manyanga ne se fasse pas que des amis, c'est normal et louable. Genève a perdu beaucoup de ses patriotes-résistants en cours de route. Ceux qui ont cru que la lutte serait facile et rapide, se sont mordus les doigts, les habitués de la cueillette ont vite déchanté. Les découragés de la première heure se ramassent à la pelle à Genève.

6. Deux religieux réveillés et debout: Pasteur Roger Puati et l'abbé Joseph Lukelu

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Des Mabumucrates qui dirigent par défi, clament à qui veut les entendre que la République démocratique du Congo est un Etat laïc. La laïcité, c’est le respect de toutes les religions et de leurs lieux de culte. Ce n’est pas la négation des religions ou l’ignorance de la foi des citoyens. Il revient à l’Etat non pas de financer les cultes, mais de protéger le droit pour chacun de vivre sa foi librement. Depuis, le non respect des lieux de messe, des tueries par la Police nationale congolaise (PNC), de jeunes catholiques dans leurs paroisses et des arrestations arbitraires, des marches pacifiques organisées par le Comité Laïc de Coordination (CLC); mais aussi la prédication du pasteur François-David Ekofo en la cathédrale du Centenaire Protestant à Kinshasa, le 16 janvier dernier, jour anniversaire de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, devant des imposteurs, arrivistes, politicailleurs et ventriotes qui ont pris en otage les institutions de la République et sévissent en toute illégitimité et impunité...le départ en exil du pasteur Ekofo, quelques jours après sa patriotique prédication ! Tous ces événements malheureux ont crée un électrochoc au pasteur Roger Buangi Puati, de tempérament calme et serein, est sorti de son mutisme. Un vrai et grand réveil. Avec intelligence, doigté et carnet d'adresse, le pasteur Roger Buangi Puati s'est mis à secouer le cocotier du régime dictatorial et sanguinaire qui sévit impunément en République démocratique du Congo, son pays d'origine. Il a mobilisé les églises protestantes suisses pour soutenir et être solidaire avec l'Eglise du Christ au Congo (ECC) la plus grande fédération protestante au monde et la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO).

Lettre de soutien des pasteurs de l'Eglise Réformée Vaudoise à l'Eglise du Christ au Congo (ECC- Fédération Protestante du Congo), à la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), aux chrétiens congolais et au peuple congolais qui exigent la démission de M. Joseph Kabila et un retour à l'ordre constitutionnel et à la paix par une transition citoyenne en République Démocratique du Congo

Au Président de l'Eglise du Christ au Congo Dr. André Bokundoa-Bo-Libake Siège de l'ECC Kinshasa-Gombe République Démocratique du Congo

Au Président de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo Monseigneur Marcel Utembi Tapa Centre interdiocésain Kinshasa-Gombe République Démocratique du Congo

Copie conforme:

Au Président de la Confédération Helvétique Monsieur Alain Berset Bundesplatz 3 3005 Berne

Au Président des Etats-Unis d'Amérique Monsieur Donald Trump 1600, Pennsylvania Avenue NW Washington, DC 20500 Etats-Unis d'Amérique

A Sa Sainteté le Pape François PP/00120 Via del Pellegrino Citta del Vaticano

Au Président de la République Française Monsieur Emmanuel Macron 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris France

A Madame la Chancelière de la République Fédérale d'Allemagne Dr. Angela Merkel Willy-Brandt-strasse 1 10557 Berlin

Au Premier Ministre du Royaume de Belgique Monsieur Charles Michel 16, rue de la loi 1000 Bruxelles

Au Premier Ministre du Royaume-Uni Madame Theresa May 10 Downing Street, Westminster, London SW1A2AA Royaume-Uni

Au Président du Conseil Européen Monsieur Donald Tusk Rue de la Loi 175 1048 Bruxelles

Au Secrétaire Général de l'ONU Son Excellence Monsieur António Guterres First Avenue at 46th Street New York, NY 10017 USA

Au Président de la SADC Son Excellence Monsieur Ian Khama Siège de Gaborone Botwana

Au Président de la République d'Angola Son Excellence Monsieur João Manuel Gonçalves Lourenço Luanda République d'Angola

Au Président en exercice de l'Union africaine Monsieur Paul Kagame Quartiers généraux de l'Union africaine B. P. 3243

Roosvelt Street W21K19 Addis Ababa Ethiopie

Nous, pasteurs et diacres de l'Eglise Réformée Vaudoise en Suisse, informés de la situation sécuritaire et la crise politique qui prévalent en République Démocratique du Congo, ainsi que la répression dirigée contre les chrétiens et l'ensemble du peuple congolais qui demandent pacifiquement un retour à l'ordre constitutionnel par la démission digne et responsable de Monsieur Joseph Kabila dont le mandat est échu depuis le 19 décembre 2016 et une transition citoyenne, afin de permettre la tenue d'élections pacifiques, transparentes, crédibles et démocratiques, venons exprimer notre soutien et notre solidarité aux églises de la République Démocratique du Congo, à leurs dirigeants et au peuple congolais tout entier dont les souffrances durent depuis de nombreuses années.

Nous attirons l'attention des autorités suisses et de la Communauté internationale sur la violence et les menaces exercées particulièrement sur les autorités ecclésiastiques protestantes et catholiques, dont certains sont contraints à un exil forcé. Nous affirmons que seules les aspirations profondes du peuple congolais ont la primauté sur tous les autres intérêts qui minent la stabilité de la République Démocratique du Congo.

Nous exprimons notre solidarité au pasteur André Bokundoa, président de l'Eglise du Christ au Congo (ECC) et à la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), leur adressons un salut fraternel et les portons dans nos prières face aux défis qui s'imposent au peuple congolais en ce moment.

Nous restons attentifs au développement de la situation en République Démocratique du Congo et espérons le rétablissement des principes du droit, de la justice et de la liberté qui sont, sans nul doute, le ferment de la paix, de la démocratie et du développement.

Que l'ensemble du peuple congolais trouve ici l'expression de notre soutien fraternel et de notre prière dans sa marche vers un Etat de droit dans lequel la femme congolaise et l'homme congolais recouvriront enfin leur dignité et leur liberté qui sont un don de Dieu.

Lausanne, le 8 février 2018

Signataires:

1. François Baatard, pasteur, paroisse la Sallaz-les Croisettes, Lausanne, Suisse

2. Marie-Claude Baatard, pasteure, paroisse La Sallaz-les Croisettes, Lausanne, Suisse

3. Laurent Bader, pasteur, paroisse de Vufflens-la-Ville, Suisse

4. Pierre Bader, pasteur, paroisse de Corsier-Corseaux, Suisse

5. Luc Badoux, pasteur, paroisse de la Sarraz, Suisse

6. Diane Barraud, pasteure, Point d'Appui, Lausanne, Suisse

7. Sophie Biéler, pasteur, aumônier à l'hôpital d'Yverdon-les-Bains, Suisse

8. René Blanchet, pasteur, formateur, Cossonay-Ville, Suisse

9. Pascale Guillet-Boismard, diacre, paroisse d'Aigle, Yvorne et Corbeyrier, Suisse

10. Bernard Bolay, pasteur, paroisse de Blonay-Saint-Légier, Suisse

11.François Bonzon, pasteur, Lonay, Suisse

12. Bernard Bolay, pasteur, paroisse de Blonay-Saint-Légier, Suisse

13. François Bonzon, pasteur, Lonay, Suisse

14. Magali Borgeaud dit Avocat- Sieber, diacre, paroisse de Saint-Cergue Arziez-Le Muids, St-Cergue, Suisse

15. Eric Bornand, pasteur, président de la Ministérielle, paroisse de Saint-Saphorin, Suisse

16. Dominique-Samuel Burnat, pasteur et psychothérapeute, paroisse de Bellevaux-Saint-Luc, Lausanne, Suisse

17. Maryse Burnat-Chauvy, pasteure Haut-Talent, Epalinges, Suisse

18. Olivier Buttex, pasteur retraité, Bioley-Magnoux, Suisse

19. François de Charrière, pasteur, Saint-Sulpice, Suisse

20. Nicolas Charrière, pasteur, paroisse de Vaulion-Romainmôtier, Suisse

21. Florence Clerc Aegerter, pasteure, aumônerie de l’Université de Lausanne, Suisse

22. Jean Chollet, pasteur de Saint-Laurent-Eglise, Suisse

23. Alice Corbaz, pasteure, Chablais vaudois, Gryon, Suisse

24. Daniel Corbaz, pasteur, Lausanne, Suisse

25. Jean-Jacques Corbaz, pasteur, La Conversion, Suisse

26. Isabelle Court, pasteure, paroisse de Begnins-Burtigny, Burtigny, Suisse

27. Guy Delessert, pasteur retraité, Vufflens-la-Ville, Suisse

28. Michel Durussel, pasteur, Etoy, Suisse

29. Richard Falo, pasteur, paroisse de Chavannes-Epenex, Suisse

30. Georges Favez, pasteur retraité, Vallorbe, Suisse

31. Olivier Favrod, pasteur, Vevey, Suisse

32. Marc-André Freudiger, pasteur, Bex, Suisse

33. Marie-José Geneux, diacre, paroisse de Payerne, Suisse

34. Christine Girard, diacre, paroisse de Renens, Suisse

35. Sarah-Isaline Golay, pasteure, paroisse de Chailly-la Cathédrale, Lausanne, Suisse

36. Pascale Guillet-Boismard, diacre, paroisse d'Aigle, Yvorne et Corbeyrier, Suisse

37. Etienne Guilloud, pasteur de la paroisse du Pied du Jura, Suisse

38. Christian Heyraud, pasteur, paroisse de la Dôle, Nyon, Suisse

39. Armi-Helena Hildén, diacre, paroisse du Haut-Talent, Suisse

40. André Joly, pasteur, la Cathédrale, Lausanne, Suisse

41. André Jufer, pasteur, Clarens, Suisse

42. Jacques Küng, pasteur, paroisse des Avançons, Suisse

43. Nathalie Kraehenbuehl, Diacre, ministère Ecoute et soutien, Chailly sur-Montreux, Suisse

44.Aline Lasserre, pasteure, paroisse de Prilly, Suisse

45.Guy Lasserre, pasteur, paroisse de Prilly-Jouxtens, Suisse

46.Florence Löliger, diacre, paroisse de l’Aubonne, Suisse

47.Gabriele Maffli, pasteure, paroisse de Vevey, Suisse

48.Corinne Méan, pasteure, paroisse Lonay-Préverenges-Vullierens, Suisse

49.Jocelyne Muller, pasteure, paroisse de Bellevaux-Saint-Luc, Lausanne, Suisse

50.Serge Molla, pasteur, coordinateur de la région Lausanne-Epalinges, Suisse

51.Jean-Philippe Noir, pasteur retraité, Les Charbonnières, Suisse

52.François Paccaud, pasteur, Région Morges-Aubonne, Morges, Suisse

53.Xavier Paillard, pasteur et président du Conseil Synodal de l'Eglise Évangélique Réformée du Canton de Vaud, Suisse

54.Pierre-Yves Paquier, pasteur, paroisse d'Aubonne, Suisse

55.François Pastoris, pasteur, paroisse de Gland, Suisse

56.Gérard Pella, pasteur, Attalens, Fribourg, Suisse

57.Marcel Piguet, pasteur retraité, Le Lieu, Suisse

58.Pierre Pouly, pasteur retraité, Grandvaux, Suisse

59.Roger Puati, pasteur, paroisse de Saint-Laurent-les-Bergières, Lausanne, Suisse

60.Antoine Reymond, pasteur, Prilly, Suisse

61.Timothée Reymond, pasteur de la paroisse de Prilly-Jouxtens, délégué au dialogue interreligieux, Suisse

62.François Rochat, pasteur, Paroisse de Payerne.Corcelles-Ressudens, Suisse

63.Virgile Rochat, pasteur, paroisse de Chailly-la Cathédrale, Lausanne, Suisse

64.Jean-Denis Roquet, pasteur, paroisse d'Aigle, Yvorne, Corbeyrier, Suisse

65.François Rosselet, pasteur, aumônier en soins palliatifs, Riviera, Suisse

66.Marc Rossier, pasteur responsable de la jeunesse dans l’EERV, Suisse

67.Daniel Rouzeau, pasteur, Froideville, Suisse

68.Eugène Roy, pasteur, Pully, Suisse

69.François Russillon, pasteur, paroisse de la Tour-de-Peilz, Suisse

70.Martine Sarasin, pasteure, paroisse de Nyon, Suisse

71.André Sauter, pasteur, paroisse de Gland, Suisse 72.Emmanuel Schmied, aumônier régional pour l'enfance et diacre de la paroisse de la Sallaz-les Croisettes, Lausanne, Suisse

73.Emmanuel Spring, diacre, Savigny, Suisse

74.Danielle Staines, diacre, paroisse de Morges, Suisse

75.Pierre Strauss, pasteur retraité, Genolier, Suisse

76.Marc Subilia, pasteur, Brent, Suisse

77.Jean-Pierre Thévenaz, pasteur retraité de Riviera-Pays-d'Enhaut, Yvorne, Suisse

78. Pascal Veillon, pasteur, Lausanne, Suisse

79.Christian Vez, pasteur, paroisse du Plateau du Jorat, Oulens-sous-Echallens

80.Pierre Vuille, pasteur, Morges, Suisse

81.Yann Wolff, diacre, aumônier régional pour la jeunesse et paroisse de la Sallazles Croisettes, Lausanne, Suisse

82.Lucette-Woungly-Massaga, pasteure, Lutry, Suisse 83.Alain Wyss, pasteur, paroisse Coeur de la Côte, Suisse

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L’abbé Joseph Lukelu est un Congolais debout, qui crache la vérité sans animosités et atermoiements. Les "Congolais debout" , est un mouvement citoyen, patriote et pacifique constitué des Congolais de toute sensibilité religieuse ou politique ! Il a en son sein des femmes et hommes de qualité, qui ont un sens élevé du respect de la chose publique. On y découvre des jeunes qui aiment foncièrement le Congo. Dans ce mouvement, il n'y a pas un culte de personnalité de Sidika Dokolo, l'initiateur qui mouille sa chemise autant que les autres. Prêtre de l'Archidiocèse de Kinshasa, l'abbé Joseph Lukelu est un prêtre auxiliaire au sein de l’UP Grand-Vevey, qui comprend les deux paroisses de Vevey. Auparavant, il était prêtre auxiliaire au sein de l’UP Chasseron-Lac et s'occupait des paroisses de Sainte-Croix, Grandson et Yverdon-les-Bains. C'est sa vidéo d'engagement pour le mouvement "Les congolais debout qui touche aux triples. C'est un buzz. L'abbé Joseph Lukelu réveille le Congolais qui sommeille en chacun. Nous n'avons pas à attendre des autres qu'ils fassent ce que chaque Congolais doit faire. Un Congolais debout est un congolais engagé pour sa patrie. Le Congo se meurt mais ne doit pas mourir. Certes, à cause des imposteurs, corrompus, criminels, profito-situationnistes et autres ventriotes, qui ont pris en otage toutes les institutions et dirigent par défi, qui pillent, violent, assassinent et n'ont respect de rien, pas même de la vie humaine... La mère patrie est sous occupation, elle est dans un coma avancé. Le Congo a besoin de tous ses fils et filles à son chevet pour son grand réveil. Ceux qui veulent diriger doivent aimer le Congo et respecter les Congolais.

L'abbé Joseph Lukelu "Ba Congolais Totelema, Po to sikola ekolo na biso" © Les Congolais DEBOUT

Seule la démocratie, avec le respect des droits et devoirs pour chaque citoyen peut relever le Congo, qui n'a pas besoin des femmes et hommes providentiels. Chaque Congolais doit prendre conscience que la République démocratique du Congo est le seul bien en commun pour tous les Congolais. Elle ne se partage pas, elle ne se divise pas non plus...Mais elle se lègue pour des générations futures. Les Congolais doivent se battre pour la RDC avec toutes se potentialités en ressources humaines, géologiques, avec sa superficie, sa place au cœur de l'Afrique, ne continue pas à figurer le dernier de la classe dans les classements mondiaux.

Messe à Génève : L'Abbé Joseph Lukelo dénonce l'occupation de la RDC et appelle à la mobilisation © TSHANGU TV1

Le respect de la vie humaine est primordial. Chaque jour, voir des vies fauchées avec des kalachnikovs, machettes... devient insupportable. Ceux qui devraient protéger les Congolais se vautrent dans des magouilles et l'enrichissement rapide, illicite et mafieux. L'impunité bat son plein. Des criminels sont encensés, la population est martyrisée. Le Congolais n'a pas droit de manifester, des policiers qui entrent dans des paroisses avec des armes, bastonnent des paisibles citoyens, tirent dans la foule comme sur des bétails, gazent des nourrissons...C'est pire que le Far-West !

7. L'aîné Kangafu Vingi, pour une Transition sans Alias Kabila

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Papa Kangafu Vingi participe aux différentes manifestations Anti-Kabila à Zurich. Il est vient toujours avec ses pancartes. Le grand idéologue de l'Institut Makanda Kabobi fait de la résistance. Il écrit des ouvrages pour expliquer ce qui se passe. Consultant retraité de l'UNESCO vivant à Lucerne continue sa lutte. Papa Kangafu Vingi fait partie du groupe d'intellectuels de la République démocratique du Congo, basé en Suisse qui souhaite la transition sans Alias Kabila, plutôt avec le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, Archevêque de Kinshasa, toujours au centre d’une campagne diffamatoire et de diabolisation de la part d'un régime des médiocres et incapacitaires. Alias "Kabila et les oligarques dont il s’est entouré doivent dégager ! "

La Suisse est un pays que nous connaissons. Les activistes congolais nous les croisons et côtoyons en diverses occasions. Notre classement n'est pas exhaustif. Certains de nos compatriotes activistes qui pouvaient y figurer ont été dégagés par leur manque de constance. Ceux qui ont voulu "Tribaliser le combat" ont été virés sans aménagement. C'est le Congo dans sa diversité qui doit être défendu. Les Ayatollahs, Talibans et tribalo-ethniques ne figurent pas dans notre classement. On peut aimer un leader politique, delà à en faire un petit dieu, puis qu'il est de sa tribu ou ethnie, est un non-sens sur cette terre des hommes, cela n'est pas dans notre entendement. Un activiste est toujours vent debout ! Certains s'étaient engagés uniquement pour l'élection d'Etienne Tshisekedi à l'élection de novembre 2011. Depuis le second hold-up électoral, nombreux se sont découragés. De 2011 à 2018, voilà sept ans, qu'ils devenus des invisibles, avec des apparitions sporadiques. Les découragés de la première heure sont nombreux en Suisse, mais ceux qui persévèrent se verront couronner. A bon entendeur, salut!

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