Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe fait de la RDC la sixième province du Rwanda !

Pourquoi Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit faire rapport à Paul Kagamé ? Alors qu'il n'ose même pas rencontrer le peuple congolais pour son imposture et vol des voix. La République démocratique du Congo, avec Alias Kabila et avec la continuité sans changements voulus par le peuple congolais, est-elle la 6 ème province du Rwanda ? Tshilombo Dégage !

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe fait de la RDC la sixième province du Rwanda !

Par Freddy Mulongo, mercredi 13 mars 2019  Radio Réveil FM International 

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Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Colères ? Révoltes ? Indignations ? Notre compatriote Christian Nyamabo n'y va pas de main morte, son tweet est rageant: Le Rwanda est une puissance régionale prédatrice qui fait près de $100.000.000 par année via le pillage des ressources naturelles de la RDC (Or, Coltan) c’est ne pas une poignée de main qui changera cette situation. Tant que le Congo sera un état faible il sera exploité ! Ann Garrison: Le 12 février 2018, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés rapporté qu’il y avait 4.49 millions de personnes déplacées (PDI) à l’intérieur de la République démocratique du Congo et 630 500 réfugiés dans les pays voisins. La population déplacée a presque doublé au cours de la seule année dernière, principalement à la suite d’affrontements et d’attaques armées et il semble que les conditions sur le terrain au Congo se détériorent de plus en plus. Aujourd’hui certains observateurs parlent du Congo comme d’un pays post-conflit, mais il est toujours pris dans un conflit de basse intensité, ouvert ou non, chaud ou froid. Un conflit qui se prolonge ainsi peut devenir même plus meurtrier qu’une guerre déclarée, comme c’est le cas dans les provinces du Nord et du Sud Kivu, à la frontière du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi. Plus d’un million des 4.49 millions de personnes déplacées à l’intérieur sont dans la province du Nord-Kivu.

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Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

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Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Faut-il installer un détecteur des mensonges sur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, un individu inconstant, incapacitaire et qui ment comme il respire ? Sans légitimité, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a peur de rencontrer le peuple congolais. Pourquoi depuis qu'il a été nommé par Alias Kabila après un odieux deal n'a-t-il pas organiser une conférence de presse ? De quoi l'otage du camp Tshatshi a-t-il peur ? La République démocratique du Congo compte plus de 12 millions des morts par la soldatesque Ougando-Rwandaise. Le peuple congolais est en conflit ouvert avec le Rwanda et l'Ouganda, deux pays agresseurs, pillards et receleurs des ressources de la République démocratique du Congo? Il y a une crise d'occupation n'a jamais été résolue. Qui ignore que le Rwanda a la main mise sur l'Est de la République démocratique du Congo. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, par précipitation, agi ouvertement comme valet de Kigali. Alors qu'Alias Kabila agissait en coulisses. L'illégitime, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe tire sa légitimité de Kigali et non du peuple congolais. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le vrai masque de Bizimungu Rwandais. Au Rwanda,Après la victoire du FPR, le Rwanda fut présidé par le pasteur Bizimungu du 19 juillet 1994 au 23 mars 2000, avant que le dictateur Rwandais, Paul Kagame ne s’en pare du pouvoir jusqu’à ce jour. Durant les cinq ans de son règne, ce pasteur Hutu ne fut qu’une marionnette téléguidée par le commandant du FPR et responsable des questions sécuritaires, Paul Kagame. Pour les Rwandais, il faut accélérer la balkanisation de la République démocratique du Congo par les Congolais eux-mêmes.

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Vital Kamerhéon chez lui au Rwanda, avec Paul Kagame, Hitler Africain

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Kamerhéon, le directeur de cabinet de Félix Tshilombo au Rwanda pour présenter le rapport d'occupation à Paul Kagame, Hitler Africain. La République démocratique du Congo à sa tête, une véritable marionnette sans pouvoir réel, qui est chargée d’exécuter les missions concoctées au Rwanda et en l’Ouganda. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, sa "Congolité" et sa nomination élection sont un gage pour servir toujours les intérêts rwandais, Ougandais et extérieurs. En convaincant l’opposition à légitimer un processus électoral taillé à sa mesure, la kabilie s’est assurée une victoire certaine. Par la suite, elle a effectué un tri qui l’a permise de miser sur le quarto-quatuor Emmanuel Ramazani Shadari, Felix Tshilombo Bizimungu et Vital Kamerhéon. Le premier Emmanuel Ramazani Shadary, fait partie de son clan. Alias Joseph Kabila ait choisi Emmanuel Ramazani Shadary comme son dauphin parce qu'il est parmi des criminels qui connaissent très bien son imposture sur sa nationalité congolaise usurpée, les mensonges autour de Maman Sifa Mahanya, la fameuse mère putative d'Alias Joseph Kabila et l'implication de ce dernier dans l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Pour rappel le 25 février 1997 après la prise par l'Afdl de la ville de Kindu. Mzée Laurent-Désiré Kabila qui avait atterri à Kindu accompagné de James Kabarebe et Bizima Karaha pour l'organisation administrative du Maniema. Ils vont faire appel aux professeurs de l'extension de l'Unilu-Kindu où Emmanuel Ramazani Shadary fut un jeune professeur assistant. Et c'est lui qui a été présenté au cour d'un meeting populaire comme Gouverneur du Maniema. Précisons qu'il a des affinités avec Mama Sifa Mahanya, qui est membre de sa famille et l'une des épouses de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Donc Emmanuel Ramazani Shadary est un pion au service de la Tutsi Power et ne va pas trahir son maître; le deuxième Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, est un habitué des négociations sécrètes, compromettantes et auteur d’un discours conciliant sous forme d’appel du pied à l’égard du pouvoir actuel. Traître et collabo, Félix Tshilombo est l'incarnation de la traîtrise. L'imposteur et usurpateur a été fait pseudo-président par Nomination. Il n'a jamais été élu. Il est illégitime. Cupide et profito-situationniste, Félix Tshilombo n'a jamais porté le nom de Tshisekedi du vivant de son père. Malléable, individu sans convictions politiques mais jouisseur et profiteur, il est prêt à tout pour se trouver une place au soleil. Il répond donc à tous les critères pour les manipulateurs-pilleurs des Etats; le dernier Vital Kamerhéon Lwa Kanyinginy Ngingi, est un spécialiste des "volte-face", "Coups tordus" et un soutien de première heure d'Alias Kabila. Vital Kamerhéon, directeur de cabinet, sert Tshilombo de "cerveau", c'est son "Barthos Bisengimana" ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils d'Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhéon Lwa Kanyingingyi, les deux hommes sont des Mbanda ! Félix est prisonnier des Rwandais jusqu’au lit ! Denise Nyakeru est-elle l'hirondelle rwandaise qui avait demandé l'exile à Londres dans les années 90 ? Denise Nyakeru n'est-ce pas elle qui a une soeur rwandaise employée à l'Ambassade du Rwanda à Londres ? Parmi les différentes stratégies utilisés par le FPR de Paul Kagame pour " conquérir" la République démocratique du Congo, parmi elles, il y a eu la fameuse “cinquième colonne des Hirondelles”, ces fameuses filles rwandaises chargée d'infiltrer l’oligarchie de la 2eme Republique de la dictature Mobutu. Cette stratégie s’est généralisée d’une manière officielle après la conquête de l’AFDL, pour asseoir l’occupation de la RDC. On a vu certains Congolais cyniques épouser des femmes d’origine Rwandaise, dans le but unique de plaire aux conquérants et à la fois s’attirer leurs faveurs, pour ainsi faciliter leur promotion dans la hiérarchie du “nouvel ordre d’occupation”. C'est encore le cas aujourd'hui, de nombreux politiciens traîtres ont des femmes ou des maîtresses "Tutsies".

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Azarias Ruberwa, le sournois et plus dangereux

 

Un pion important d'occupation rwandaise du Congo: Azarias Ruberwa ! La République démocratique du Congo est dirigée et contrôlée par Kigali à travers Azarias Ruberwa. Il exécute des ordres et des directives de Paul Kagame. Mais, Ruberwa n’est pas seul. Il est à la tête d’un réseau politico-militaire au sein duquel Bizima Karaha, Kundabatware et Obed Rwabasira sont des pions stratégiques aux ordres de Kagame et James kabarebe. Pays de mille Collines, pays de mille miracles, il n’y a qu’au Rwanda ou l’impossible peut s’accomplir. Dans ce minuscule et étrange pays, les parents sont rwandais, la progéniture est Congolaise. Tantôt Banyamulenge, tantôt Tutsi congolais ou rwandophone. Au gré d’une fantaisie qui prend à revers l’histoire, Papa Kagame féconde, maman Rwanda enfante, la servante Congo nourricière fait grandir, la Communauté internationale approuve, puis applaudit et l’ONU, identifie, accorde les extraits de naissance et l’humanité progresse. C’est suivant cette logique implacable qu’Azarias Ruberwa a été conçu et est né rwandais. Son interview en tant que demandeur d’asile politique auprès de Marcelin Epie, officier de protection du Haut-Commissariat aux Réfugiés au Katanga au début des années 80 en fait foi. A la question de savoir quel était son pays d’origine, Ruberwa avait répondu sans ambages qu’il venait du Rwanda où il avait fui la dictature ainsi que la répression d’Habyarimana.

Aujourd’hui, l’homme se dit Congolais de naissance et avait siégé même au sommet de la République en tant que vice-président de la République démocratique du Congo.

En 1991, près de 10 ans après sa demande d’asile, Ruberwa ( et 6 de ses compagnons) s’adressent au Président de la Conférence Nationale Souveraine au nom de la tribu Banyamulenge. Il se dit katangais de Vryura et exige la reconnaissance de la nationalité Congolaise des Banyamulenge. 12 ans plus tard, le 17 juillet 2003, à la prestation de serment des vice-présidents au Palais du Peuple, il est Sud-Kivutien de Minembwe. La vérité est que Vryura n’est pas une localité du Katanga. C’est un espace vital accordé aux populations rwandaises par Mobutu sur le plateau de Kansimba entre Kalemie et Moba aux environs des années 1970. Spécialiste dans la falsification de l’histoire, les rwandais ont transformé leur site d’accueil en village auquel ils ont donné un nom rwandais. Si bien qu’au fil du temps Vryura s’est infiltré dans le vocabulaire katangais, puis Congolais.

L’expérience a été revue puis enrichie en 1976, lorsque pour la première fois le terme Banyamulenge a été créé comme champ politique opérationnel pour les sujets rwandais vivants au Congo. Grâce à ce nouveau concept, ces derniers ont liquidé, sans frais, leur passif identitaire, créant aussitôt une nouvelle comptabilité de leur existence sur le sol Congolais.

A ce propos, le pasteur Théodore Ngoy, a révèlé que la dénomination Banyamulenge a été créée à partir d’un petit village Congolais, Mulenge, une localité du groupement Kigoma, dans la collectivité du groupement Kigoma, dans la collectivité chefferie de Bafulero, territoire d’Uvira, district du Sud-Kivu, province du Sud-Kivu. C’est en 1921, avant le découpage territorial que l’autorité coutumière de Bafulero avait installé en petits groupes d’éleveurs, des immigrants Tutsi originaires du rwanda, qui seront rejoints beaucoup plus tard, dans les années 40 et 50 par des émigrés tutsis en provenance du Rwanda. Depuis 1976 donc la dénomination Banyamulenge désigne les immigrés Tutsis, transplantés dans les territoires de Mwenge (sur les hauts plateaux de Minembwe et de Kamambo) ainsi que ceux d’Uvira (sur les hauts plateaux de Bafulero et de Bijombo). Une infime partie d’immigrés était installée sur les hauts plateaux de Muhizi, dans la zone rurale de Mwenga. Concept de tricherie et de magouille collectives, Banyamulenge est devenu un bien curieux passe-droit pour les Tutsis ceux de Kalehe, d’Idjwi, de Walungu et de Kabare, au Sud-Kivu, de Rutshuru, de Masisi et de Walikale au NordKivu, ainsi que ceux de Kalemie et de Moba au Katanga. Or, installés de la même manière dans ces territoires que ceux de Mulenge, l’honnêteté exige que l’on parle aussi des Banyakalene, Banyaidjwi, Banyawalungu, Banyakabare, Banyarutshuru, Banyamasisi, Banyawalikale, Banyakalémie et des Banyamoba.

Une comptabilité aussi exhaustive aurait mis a nu toute l’étendue de la supercherie rwandaise. Aussi fallait-il, après décompte final, imposer une marque déposée tutsie. Laquelle agit désormais comme une carte d’identité collective pour tous les tutsis : les immigrés, les transplantés et ceux du Rwanda.

Faisant fi de ces vérités historiques, Azarias Ruberwa le démiurge-stagiaire de Kagame bien entendu avait osé soutenir, dans sa lettre du 7 août 1991 adressée au président de la Conférence Nationale Souveraine que : « Nous, tribu Banyamulenge vivant sur le territoire zaïrois voici 4 siècles… ». Demandeur d’asile politique dans les années 80, mendiant la nationalité Congolaise en 1991, Ruberwa a malheureusement frappé à la mauvaise porte. Car, il y a 400 ans, la Conférence nationale souveraine n’existait pas. Elle n’était donc pas une tribune d’histoire pour plonger ses regards dans l’Afrique de la traite négrière. Mais, il y a plus de 400 ans les belges découvraient le Congo par Diego Cao. C’est eux qu’il faut impérativement interroger pour savoir qui était Congolais à la naissance de l’EIC en 1885 et qui ne l’était pas. Toute autre démarche relèverait de la pure distraction. A la question posée, le colonisateur a répondu sans équivoque, soutient le Pasteur Théodore Ngoy. Lorsqu’on parcours toutes les archives coloniales retraçant l’histoire du Congo de la préhistoire au Congo-Belge, nulle part, il n’est fait allusion à l’existence des populations rwandomorphes ou rwandophones.

Ainsi, lorsqu’on consulte la carte ethnographique du Congo-Belge dressée par le docteur Joseph Maes en 1800, d’après les documents du Musée du Congo-Belge et les résultats des expéditions de Thonner dans l’Ubangui, du Duc de Mecklembourg dans la Province Orientale, de Hutereau dans l’Itimibiri-Uele-Ubangui, de Torday dans le Kasaï-Sankuru et de Maes dans le Kasaï-Lufemi-Lac Léopold II et la Lubenie, tous les groupes ethniques du Congo sont répertoriés de l’Equateur au Katanga en passant par le Kivu et les deux Kasaï. Nulle part n’apparaissent les Banyamulenge.

À l'origine le Rwanda était découpé en 12 provinces, depuis le 1er janvier 2006, elles sont au nombre de cinq : la Province du Nord, la Province du Sud, la Province de l'Est, la Province de l'Ouest et la Ville de Kigali. Les principales villes du pays sont : Kigali (la capitale), Butare, Gitarama, Ruhengeri et Gisenyi. La République démocratique du Congo, avec Alias Kabila et avec la continuité sans changements voulus par le peuple congolais, est-elle la 6 ème province du Rwanda ? Pourquoi Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit faire rapport à Paul Kagamé ? Alors qu'il n'ose même rencontrer le peuple congolais pour son imposture et vol des voix.

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