RDC: Et l'imposteur Félix Tshilombo Pétain marcha à Beni sans les populations!

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'est un petit voleur d'orange d'un supermarché puisqu'il a eu faim. Il est indéfendable parce qu'il est voleur des voix du peuple congolais, voleur des rêves, d'espoirs de ce peuple meurtri, clochardisé et chosifié. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un bandit et gangster, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour faire un deal avec Alias Kabila.

RDC: Et l'imposteur Félix Tshilombo Pétain marcha à Beni sans les populations!

Par Freddy Mulongo, mercredi 17 avril 2019  Radio Réveil FM International 

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Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à Beni comme un Troubadour-Vadrouilleur

Beni, la ville martyre du Nord Kivu a zappé et boycotté la visite de l'imposteur-usurpateur Félix Tshilomo Pétain Bizimungu sur son territoire. La photo est plus que parlante, où sont les habitants de Beni ? Sont-ils partis en vacances ? Sont-ils partis aux champs ? Alors que l'arrivée du vassal de Paul Kagamé est annoncé à Beni ? Comble de malheur, lorsqu'il se mit à parler, devant les quelques badauds ébahis, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a déclaré que : "Yoweri Musevi et Paul Kagamé sont disposés à rétablir la paix en RDC" Pourquoi a-t-il volé le siège présidentiel s'il ne sait pas à quoi il sert ? Comment peux-il demander aux deux dictateurs criminels , Yoweri Museveni et Paul Kagamé qui ont endeuillé à plusieurs reprises des familles congolaises, qui pillent ses ressources et sont des receleurs des richesses de la RDC d'apporter la paix au Congo ? Félix Tshilombo Pétain Bizimungu connait-il l'histoire de la République démocratique du Congo ?

Le 17 février dernier, arrivée à Beni de Martin Fayulu, président élu du peuple congolais, quelle foule pour l'accueillir !!!!

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Martin Fayulu est le vrai gagnant de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Corrompu et ventriote, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est dans un déni de la réalité, orgueilleux, il est dans le mépris du peuple congolais. Il n'est pas le seul Congolais à vouloir diriger le Congo. Il a fait un deal pour sa nomination électorale. Il est illégitime, imposteur et usurpateur. A-t-il une seule image comme celle-ci de Matin Fayulu ?

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Collabo et Traître, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sait-il que l'un des épisodes les plus douloureux de la Deuxième Guerre du Congo est sans nul doute la guerre entre le Rwanda et l’Ouganda sur le sol congolais, en pleine ville de Kisangani, du 5 au 10 juin 2000. Alors que le conflit régional s’enlisait sur la ligne de front et que les forces étrangères mettaient le Congo en coupe réglée, les troupes de l’APR (Rwandais) et de l’UPDF (Ougandais) vont s’affronter pour le contrôle de la filière du diamant dans la capitale de l’ancien Haut-Zaïre. Selon Amnesty Internationale, 1.200 civils congolais furent tués tandis que la population tentait de secourir plus de trois mille blessés. Les deux armées s’étaient livrées à des attaques indiscriminées, à l’arme lourde, jusque dans des quartiers densément peuplés, note le rapport Mapping.

Rwandais et Ougandais s’étaient déjà affrontés à deux reprises auparavant. Un premier affrontement en août 1999, un deuxième le 5 mai 2000 au cours duquel les deux armées avaient tué 24 civils congolais et blessé un nombre indéterminé d’autres. Mais les affrontements de juin 2000 furent sans commune mesure.

Des combats en pleine ville: Le 04 juin 2000, des militaires ougandais, banderoles rouges nouées sur la tête, investirent le centre-ville tandis que des colonnes de militaires rwandais se déployaient dans les quartiers (commune de Mangobo). Le décor d’un affrontement armé était planté. Les combats éclatèrent le lendemain matin peu avant 10 heures. Six jours durant, la ville fut la proie d’intenses combats avec usage d’armes de plusieurs types : de la Kalachnikov à la BM en passant par des tanks, des mortiers 120 et des batteries anti-aériennes. Un déchaînement de violences militaires dans une ville densément peuplée (700.000 habitants à l’époque). Les dégâts étaient prévus pour être monstrueux. Le déluge de feu qui s’abattit sur la ville fut tout simplement terrifiant. Selon l’ONG Groupe Justice et Libération, plus de 10.000 obus et des milliers de balles à l’arme légère et automatique furent tirés dans la ville. Amnesty international avança un bilan de 1.200 civils tués et des milliers de blessés. Les deux armées n’avaient consenti aucun effort pour évacuer les civils pris au piège. Au contraire, les soldats rwandais, tout particulièrement, utilisaient comme postes de tir des habitations où des civils avaient trouvé refuge, avant de décamper, laissant les occupants subir de plein fouet la riposte des forces ougandaises. La ville fut littéralement « pilée » par des roquettes et des obus qui pleuvaient de partout. En une fraction de seconde, des familles entières disparaissaient, broyées dans la déflagration d’un obus. Dans une ville à forte concentration, un seul obus tuait jusqu’à huit personnes. Le nombre de victimes culmina dans les quartiers résidentiels du Nord, notamment dans les communes de Tshopo, Makiso et Mangobo. La cathédrale de Kisangani – Cathédrale Notre Dame du Très Saint Rosaire – fut éventrée par les obus et dévorée par les flammes. Des centaines de personnes y avaient trouvé refuge. Plusieurs furent tuées ou blessées. Dans son rapport de juillet 2000, le Groupe Lotus dressa la liste de différents lieux de culte endommagés par des tirs et des biens indispensables à la vie de la population ; dont les établissements d’enseignement, les hôpitaux et centres de santé et autres établissements (SNEL/Société d’électricité, Regideso/Société de distribution d’eau, l’Université de Kisangani,…).

Depuis son imposture et usurpation, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est poursuivi par le signe indien. Il va de flop en flop, d'échec en échec. Il est mis à nu. Il ne dirige rien et n'a aucun pouvoir. Le pantin et masque d'Alias Kabila est aux ordres. Des courtisans viennent avec un langage mielleux croyant nous attendrir: Félix est votre frère ! Le Maréchal Pétain en France était aussi compatriotes des Français. Mais pour avoir collaboré avec le régime Hitlérien du IIIè Reich et avoir accepté que la France soit occupée par des Allemands, Pétain a été frappé d'indignité nationale à la libération en 1945 et il est mort en captivité le 23 juillet 1951 à Port-Joinville, sur l'île d'Yeu en Vendée. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'est un petit voleur d'orange d'un supermarché puisqu'il a eu faim. Il est indéfendable puisqu'il est voleur des voix du peuple congolais, voleur des rêves et d'espoirs de ce peuple meurtri, clochardisé et chosifié. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un bandit et gangster, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour faire un deal avec Alias Kabila dont le peuple congolais avait honni le régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Il a bénéficié d'une nomination électorale et il devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. A travers leurs accords signés en catimini, Alias Kabila et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont liés tel un sangsue, ce ver à ventouses qui vit dans les eaux stagnantes et qui se fixe à la peau pour aspirer le sang.

On n'achète jamais sa légitimité. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est imposteur-usurpateur. A Beni, la population l'a ignoré. Ce n'est que le début !

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