Patriarche Ciakudia préconise le hold-up électoral comme un crime contre l'humanité!

Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure aux putsch électoraux, hold-up électoraux...En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare Ciakudia!

Patriarche Ciakudia préconise le hold-up électoral comme un crime contre l'humanité!

Par Freddy Mulongo, lundi 18 mars 2019   Radio Réveil FM International 

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Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais de Londres, devant la caméra de Roger Bongos-Afrique Rédaction ! C'est le même discours que le patriarche Julien Ciakudia a partagé aux congolais et européens sur la place de la République à Paris, le samedi 16 mars aux côtés de ses frères et camarades Martin Fayulu et Adolphe Muzito ! Les avocats africains-européens et américains travaillent la dessus. La tricherie électorale tue plus en Afrique et cause des préjudices incommensurables sur des populations civiles. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure aux putsch électoraux, hold-up électoraux...

Prof. Juien Ciakudia tape du poing sur la table à Paris et fait des proposition contre la tricherie © Afrique Continent

En République démocratique du Congo, on vient d'inventer la Nomination électorale ! C'est-à-dire que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe le dernier de la classe a joué au qui perd gagne. Alors que Martin Fayulu est sorti gagnant avec 62% à l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, Monsieur 16% Félix Tshilombo a fait un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé. Personne ne connait le contenu, sauf ce que le journal zambien "Zambian Observer" a publié: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanamba s'est engagé dans l'accord de ne pas poursuivre Alias Kabila et ses apparatchiks durant les 18 ans qu'ils ont été aux affaires. De ne traduire en justice tous les criminels qui pillent, tuent, assassinent, massacrent des paisibles citoyens à l'Est de la République démocratique du Congo. Tshilombo s'est aussi engager de tripatouiller la Constitution pour le vote du Président de la République, le soit par des députés et sénateurs.

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Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

Pour les despotes africains, le peuple ils en veulent plus. La démocratie ne doit plus passer par le peuple souverain. Au pouvoir depuis 1994, le président gambien tant redouté de ses compatriotes a perdu l'élection présidentielle face à Adama Barrow et immédiatement reconnu sa défaite. Un dénouement inattendu qui ouvre une nouvelle page dans l'histoire de la Gambie. Les Gambiens s’étaient réveillés des doutes plein la tête. Ils se sont couchés en faisant la fête, heureux, fiers, et libres. Nul doute que beaucoup se souviendront longtemps de ce vendredi 2 décembre 2016. Un jour historique, qui a tiré le rideau sur vingt-deux années d’un régime autoritaire avec lequel une majorité d’entre eux souhaitait en finir. Et qui marquait, comme tous le répétait en boucle, le début d’une « nouvelle Gambie ». Dès l’annonce des résultats de la présidentielle de la veille, donnant Adama Barrow, le candidat de l’opposition, vainqueur de ce duel à l’issue incertaine face à Yahya Jammeh, ils ont laissé exploser leur joie et leur soulagement. Des milliers de Gambiens qui étaient descendus sont descendus dans les rues de Banjul pour célébrer le départ sans heurts du "Big Man" ont été désillusionnés...Entre temps Yayah Jameh était revenu sur sa décision de reconnaître Adama Barrow comme président élu. Après six semaines de crise politique, Yahya Jammeh accepte enfin de céder le pouvoir à son successeur Adama Barrow élu le 1er décembre. Un dernier adieu en brandissant le Coran face à quelques supporters présents sur le tarmac de l'aéroport de Banjul et l'ex-président de Gambie, Yahya Jammeh, s'est finalement envolé pour l'exil, samedi 21 janvier 2017, mettant fin à un feuilleton qui aura duré plusieurs semaines. L'avion, un Falcon, a décollé peu avant 21 h 20 GMT avec à son bord Yahya Jammeh et le président guinéen Alpha Condé. L'ancien chef d'État gambien devait transiter par la Guinée avant de rejoindre la Guinée équatoriale. Cette destination a été confirmée par le président de la commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), Marcel Alain de Souza, devant la presse.

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Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

En août 2017, l'autocrate Rwandais Paul Kagamé, qui a tripatouillé la Constitution pour se présenter à l'élection présidentielle, qui dirigeait déjà le Rwanda d’une main de fer depuis 23 ans, a obtenu une victoire écrasante à l’élection présidentielle, en étant réélu avec plus de 98% des voix ! Hitler africain, Paul Kagamé est président du Rwanda jusqu'en 2034 !

A voir comment Abdélaziz Bouteflika en Algérie, mourant mais s’accroche à son fauteuil présidentiel. Le quotidien suisse La Tribune de Genève vient de percer l’un des secrets les mieux gardés du gouvernement algérien, en relatant le récit de la sortie du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), où il avait été admis pendant 15 jours. Jamais une information d’une telle importance n’a fuité sur les visites médicales de Bouteflika à Genève. Cette fois, c’est un récit détaillé de sa sortie de l’hôpital jusqu’au décollage de l’avion présidentiel de l’aéroport genevois, qui vient d’être publié par le journal suisse. Les autorités suisses apprennent la sortie du chef de l’État tard dans la nuit de samedi à dimanche, quelques heures seulement avant l’atterrissage de l’avion présidentiel. Selon la Tribune de Genève, « tout s’organise tardivement. Le vol est annoncé aux autorités dans la nuit de samedi à dimanche (du 9 au 10 mars). L’appareil, immatriculé 7T-VPM, qui serait muni d’appareils médicaux et avait déposé le Président Abdelaziz Bouteflika le 24 février, indique qu’il prévoit de se poser à 9 h 56. Il atterrira douze minutes plus tôt ». La veille, dans la soirée, « une entreprise spécialisée dans les transports de VIP a envoyé un SMS à une dizaine de chauffeurs partenaires, des profils habitués aux missions à haut risque. Le message dit qu’il s’agit d’une "very very important person (très très importante personnalité)" , un VVIP, précise la même source.

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Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

Dimanche 10 mars : la sortie du président Bouteflika de l’hôpital est retardée pour une raison inconnue. "Aux HUG, pour une raison inconnue, le transfert est retardé. Les chauffeurs arrivent au compte-gouttes, pour ne pas attirer l’attention, via la zone de livraison sous le bâtiment Gustave Julliard. La porte de la zone de livraison, d’habitude ouverte, se referme après chaque entrée. Un van et une Mercedes noirs arrivent vers 13 h 15. À l’intérieur, une nuée de blouses blanches, brancardiers, médecins et personnes en costume-cravate sont sur le point de surgir. Parmi elles, Nacer Bouteflika, le frère du Président, donne de la voix : "ça ne va pas assez vite", relate le média suisse.

Affaibli, Bouteflika apparaît dans un fauteuil électrique ! "Abdelaziz Bouteflika apparaît dans un fauteuil roulant électrique, un modèle haut de gamme muni d’un défibrillateur et d’autres appareils médicaux. Il est à peine conscient, sous assistance respiratoire, sa tête – coiffée d’un bonnet noir – tombant sur son épaule. À l’aide d’une rampe, on le place dans un van, une Mercedes Class V Pack AMG aux vitres teintées et, pour l’occasion, munies de rideaux. Le chauffeur et un policier sont assis à l’avant, les sièges arrière ont été enlevés pour faire de la place au fauteuil roulant. Une infirmière est assise à côté du patient et deux gardes du corps algériens sont à l’arrière", révèle la même source. Le média suisse décrit le convoi présidentiel ayant quitté les hôpitaux genevois peu avant 15 heures : "sept véhicules noirs quittent les HUG. Le premier, en éclaireur, roule plus de 150 mètres devant. Un hélicoptère surgit des alentours et le suivra jusqu’à l’aéroport. Le cortège grille tous les feux tricolores, privilégie les axes droits. Pendant le trajet, l’infirmière doit intervenir pour aider Abdelaziz Bouteflika à respirer. Le convoi arrive sur le tarmac, moins de dix minutes après être parti, en entrant par la douane située à côté de la halle de fret, vers Palexpo. Il est en retard, l’avion avait reporté son décollage à 15 heures". Arrivé à l’aéroport, le convoi présidentiel se dirige vers le hangar antibruit. Dès lors, "tout se déroule très vite". "Le Président est déchargé, son fauteuil mis sur une échelle électrique munie d’une plaque, l’avion présidentiel quitte le sol suisse à 15 h 56 et 34 secondes".

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Le Patriarche Julien Ciakudia répond à Roger Bongos à Château-Rouge à Paris

Martin Fayulu a gagné son Paris, de Château Rouge à la République. Il a rassemblé et fédéré le peuple congolais à sa cause de la vérité des urnes. Château Rouge est un quartier de Paris situé sur le flanc oriental de la butte Montmartre, dans le 18e arrondissement. C'est un quartier très animé en journée, caractérisé par la présence d'une forte population immigrée d'origine africaine. De nombreux marchés, épiceries et coiffeurs africains y sont ouverts toute l'année. Le week-end, des clients venus de toute l'Île-de-France s'affairent dans le quartier, à la recherche de produits souvent introuvables ailleurs, des fruits tropicaux et épices.

Château Rouge est aussi le lieu des retrouvailles. Roger Bongos, le journaliste d'investigation le plus engagé pour la libération du Congo-qui par son travail a fait connaître au grand public la majorité des Résistants-Patriotes-Combattants de France. Résidant à Londres, le Patriarche Julien Ciakudia est le De Gaulle de la Résistance congolaise. Feu Etienne Tshisekedi vivant, Julien Ciakudia ne voulait pas trahir le serment qu'il avait fait à son oncle Isidore kanana, l'un des 13 parlementaires fondateurs de l'Udps, celui de ne pas s'attaquer à son ami Etienne Tshisekedi. Ce serment n'était lié ni à à la famille ni à son fils Félix Tshilombo Bizimungu qui a volé les voix, l'espoir et le rêve du peuple congolais. En bon bouledogue qui ne lâche pas l'os, Roger Bongos n'avait cessé de titiller le Patriarche Julien Ciakudia dans les Affaires Etienne Tshisekedi.

Depuis plus de 2 ans, avec le décès de Ya Tshitshi, le Patriarche Ciakudia a recouvré sa liberté de parole ! Le De Gaulle Congolais a choisi de défendre la terre congolaise, au lieu de défendre le fils Etienne Tshisekedi, imposteur-usurpateur du pouvoir de Martin Fayulu.

Pour que l'alternance politique soit assurée en Afrique, il faut pénaliser et criminaliser tous les fraudeurs, despotes, autocrates, dictateurs qui arrivent pour s'y éterniser sans rendre compte aux peuples africains. La dictature héréditaire nous n'en pouvons plus.

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