RDC : La COJEC soutient la journaliste Tatiana Osango, l'UNPC collaborationniste...!

Ancien Mukala des musiciens, le Troubadour Jean Marie-Kasamba et l'UNPC collaborationniste des corrompus sont renvoyés dans les cordes. En effet, l'UNPC des "Coupagistes" veut s'imposer comme seule et unique institution représentative de la corporation, c'est le retour de l'UPZA, de l'époque du MPR-Parti Etat ? Farfelu, corrompu et arriviste, Jean-Marie Kasamba se trompe sur le journalisme.

RDC : La COJEC soutient la journaliste Tatiana Osango, l'UNPC collaborationniste...!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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A force d'être le "Mukala" de musiciens, on finit par se comporter en chansonnier et troubadour, alors que le journalisme est un métier noble, passionnel qui demande une multitude des compétences et qualités humaines. Etre journaliste, c'est d'abord aimer l'autre humain que soit, l'accepter dans sa différence, lutter contre les injustices et défendre les droits humains bafoués. On ne peut être journaliste obtus avec des ornières, ignorant farouchement les évolutions dans son environnement immédiat et partout ailleurs. Etre journaliste, c'est être très regardant sur les effets papillons. Un évènement qui se passe à 8 milles kilomètres peut avoir un impact dans mon pays. 

Médiocre, Jean-Marie Kasamba n'est rien d'autre qu'un mangeur à tous les râteliers et un profito-situationniste. Avec Jean-Marie Kasamba, c'est l'éloge de l'idiocratie, avec son UNPC des "Coupagistes".  Durant 18 ans du régime d'imposture, d'usurpation et d'occupation d'Alias Kabila, il a été le chantre, le porte-voix de l'imposture et de l'occupation. Depuis l'arrivée de Tshilombo Tshintuntu, Monsieur 15 %, bénéficiaire d'une nomination électorale après un odieux deal contre le peuple congolais avec Alias Kabila, le même Jean-Marie Kasamba tourne sa casaque, redevient un Bena Mpuka et encense son "Mukwa Ntombolo" ! Et l'Union nationale de presse congolaise -UNPC devient une institution collaborationniste pour brimer les journalistes. Jean-Marie Kasamba impose à tous les journalistes la fameuse carte de presse pour être défendu. C'est extrêmement grave.  Pire encore, il fait une catégorisation qui ne pourrait exister qu'à Kabeya Kamuanga : journaliste et internaute ! 

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Tatiana Osango est une journaliste formée et engagée ! Elle travaille à Reaco News, un média connu  qui joue son rôle d'information citoyenne ! Sa carte de presse de son média est plus  que valable, faut-il celle de l'UNPC pour faire d'elle une journaliste ? L'UNPC devrait mettre à la disposition de tous les Congolais, la liste de ses journalistes encartés. On saura donc qui est journaliste au régime dictatorial d'imposture et d'occupation de Tshilombo Tshintuntu ! Ce n'est pas la carte de presse qui fait le travail de journaliste. Et dans un pays d'occupation, l'UNPC a le culot d'exiger la carte de presse aux journalistes engagés, c'est bien pour les fliquer et avec leurs adresses pouvoir les livrer aux Tontons Macoutes, Gestapo et escadrons de la mort de Tshilombo Tshintuntu.  Tatiana Osango est plus connue par son média et ses émissions qui traversent nos frontières. Ils sont quelques journalistes engagés qui font le pont entre le Congo de l'intérieur et la diaspora à l'extérieur. Tatiana Osango, Trésor King, Joëlle Kombe, Mama Océan de la presse dépassent de loin Télé 50 du farfelu Jean-Marie Kassamba ! Télé 50 est en retard alors que le cinquantenaire est déjà passé, sa télé devrait s'appeler Télé 61 et changer de nom chaque année. 

Soyons vrai. Aucun journal publié à Kinshasa ne tire à plus de 5000 exemplaires, dans une capitale de 12 millions d'habitants. Qui a le pouvoir d'achat à Kinshasa, pour s'acheter un journal chaque matin? Le Congolais vit avec -1 dollar par jour. Mépriser l'internet, comme le fait Jean-Marie Kasamba est un manque de professionnalisme criant. 

Plus que des concurrents, les internautes sont une source d’inspiration pour les journalistes et vice-versa. En fournissant des témoignages, des photos, des signalements, ils participent à la construction de l’information et à la récolte de données sur les événements. A charge pour les journalistes de faire leur travail d’investigation. Aujourd'hui un bon journaliste est un bon internaute. Tout se passe par tweet et message. Un journaliste qui n'est pas connecté n'est un bon journaliste. Qui est ce journaliste qui n'est pas sur Twitter, WhatsApp,Messenger, Youtube ...? 

Grâce aux réseaux sociaux, les internautes sont devenus des vecteurs d’informations qui peuvent faciliter le travail des journalistes. On pourrait même les qualifier de collaborateurs des professionnels de l’information.

De plus en plus d’informations apparaissent d’abord sur les réseaux sociaux avant d’être publiées par les médias traditionnels. Lors d’évènements particuliers, les internautes peuvent en effet à tout moment sortir leur téléphone portable, prendre des photos, filmer, et les publier en direct sur les réseaux sociaux. Parfois, les informations fournies par les internautes peuvent se révéler utiles, car les journalistes n’y ont pas forcément eu accès. Par exemple, l’affaire DSK aux Etats-Unis a été révélée par un tweet.  Dans ce cas, les réseaux sociaux permettent d’alerter. L’internaute n’est donc pas journaliste quelconque, une photo de l’amerrissage d’un avion sur la Hudson river avait été publiée sur twitter, avant l’arrivée des journalistes sur place. Mais est-ce que l'inverse est vrai ? Un journaliste n'est-il pas d'abord un internaute ? Jean-Marie Kasamba qui n'a jamais été dans une école de journalisme ne peut pas se permettre de faire des leçons aux vrais journalistes de terrain. La Gestapo de Tshinlombo ne pense pas un seul instant qu'elle retourner Tatiana Osango contre sa mission d'informer. Nous veillons !

Bravo à la COJEC pour son communité sur la journaliste Tatiana Osango. Une corporation n'est jamais là pour enfoncer un (e) journaliste. L'UNPC avec ses coupagistes est une institution collaborationniste. Vive la COJEC et ses journalistes engagés !

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Le Collectif des Journalistes et Éditeurs du Congo (COJEC) est contre le communiqué de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), dans lequel elle nie la qualité de Journaliste à Tatiana Osango, arrêtée depuis le 1er septembre dernier à Kinshasa, puis relâchée 13 jours après son arrestation.

Dans son communiqué du 13 septembre, l’UNPC avait écrit : « L’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) informe toute la corporation et l’opinion que Madame Tathiana OSANGO OWANDJO, arrêtée depuis le 1er septembre 2021 par l’ANR vient d’être libérée. Malgré la présence de l’UNPC lors de sa relaxation, nous rappelons que la précitée n’a jamais été Journaliste et que son travail sur l’internet ne nous engage pas. Il lui est reproché de relayer des propos incitant à la
haine tribale et au meurtre. Des propos par ailleurs condamnés fermement par l’UNPC ».

Un communiqué rejeté avec la dernière énergie par le COJEC qui avance que l’UNPC a couru à la rencontre de Tatiana Osango à sa sortie du cachot pour tromper la vigilance de l’opinion alors que les démarches menées par le COJEC étaient pour beaucoup dans le processus de sa libération.

Contrairement à l’UNPC, le COJEC informe l’opinion tant nationale qu’internationale que Tatiana Osango est une professionnelle des médias qui n’a rien à prouver au monde et ce, fort des éléments en sa possession.

Par ailleurs, le COJEC soutient que la loi reconnait à Tatiana Osango le statut de Journaliste tout rappelant que l’UNPC n’est qu’une organisation indépendante de soutien aux journalistes en RDC, et non une instance qui attribue le statut de journaliste d’autant plus que l’adhésion en son sein n’est pas obligatoire.

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