Paris: Des veines ouvertes du Congo avec Tshilombo Quado et Nommé !

Colères, grincements des dents et envie d'en découdre...les chroniqueurs, opportunistes et profito-situationnistes qui devaient faire du rabattage et matraquage sur des réseaux sociaux pour la venue de Tshilombo à Paris Peace Forum et sa rencontre avec la diaspora sont extrêmement déçus. Des espèces sonnantes et trébuchantes promises n'ont pas été réalisées, l'équipe a disparu.

Paris: Des veines ouvertes du Congo avec Tshilombo Quado et Nommé !

Par Freddy Mulongo, mardi 19 novembre 2019  Freddy Mulongo-Réveil FM International 

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Qu'est-ce qui s'est vraiment passé à Paris lors du bref séjour de Tshilombo à Paris ? Le Djalelo Tshilomboïste n'a fonctionné que quelques heures le temps qu'il se retrouve à Berlin en Allemagne. La machine à sous s'est grippée. Et sur des réseaux sociaux, des vidéos et émissions sont diffusées pour dénoncer le système érigé par le fis d'Etienne Tshisekedi "Kosa Leka" !

Ses promesses alambiquées, tarabiscotées et mensongères sont dénoncées avec véhémences par des Congolais, la raison ? Il y a aujourd'hui, des colères et grincements des dents, qui s'expriment auprès de la communauté congolaise.

En effet, l'équipe de Tshilombo, qui l'avait précédé à Paris avant sa participation au Paris Peace Forum, avait réuni des chroniqueurs, opportunistes et profito-situationnistes de la communauté congolaise, dans l'enceinte de l'ambassade de la RDC, cour Albert Ier, avec promesse alléchante des espèces sonnantes et trébuchantes pour mobiliser la communauté afin de mieux accueillir le partenaire d'Alias Kabila, Tshilombo, malgré son imposture, usurpation et odieux deal contre le peuple congolais, pour sa nomination électorale.

Pour aller au Docks d'Aubervilliers, les plus chanceux ont eu 400 euros et 200 euros pour les moins chanceux. Tshilombo a payé pour que les Congolais aillent à son fameux meeting. Le lundi 11 novembre dernier, le président Quado, pantin, marionnette et nommé, Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi, avait pu s'exprimer environ quarante-cinq minutes en face, d'une salle acquise à sa cause. L'équipe de Tshilombo qui était active pour donner des sous avant son meeting a disparu dans la nature, une fois que la presse française a pu constater la réussite de la réunion diaspora-Tshilombo.

Des Chroniqueurs-Thuriféraires à qui l'équipe Tshilombo avait promis, monts et merveilles, une fois le boulot terminé, a pointé aux abonnés absents. Ceux-ci se sont organisés pour aller faire la grue à l'hôtel 5 étoiles-Palace où était logé Tshilombo. Espérant toujours avoir plus, certains ont dépensé 500 euros en repas et boissons. Combien l'équipe de Tshilombo avait promis à chaque chroniqueur-Thuriféraire ? Personne n'ose publier la somme exacte promise à chacun.

Tshilombo est parti en Allemagne, sans dire au revoir, quant à son équipe des bonimenteurs, elle est introuvable jusqu'à aujourd'hui ! Tshilombo a acheté des consciences pour sa fameuse rencontre avec des Tribaux-applaudisseurs. Sauf, que la réalité l'a rattrapé. Tshilombo n'est pas le président élu de la République démocratique du Congo. Président du deal, il est en quête permanente de légitimité.

Reste à savoir si l'équipe Tshilombo paiera la facture des chroniqueurs-thuriféraires. Reste que le mal est déjà fait. L'eau est renversé impossible de le ramasser pour le remettre dans la bassine. Avant de venir à Paris, Tshilombo avait aussi fait une promesse aux accidentés du Kongo-Central, que l'Etat congolais allait prendre en charge les frais d'hôpitaux et enterrements, ils attendent toujours.

Tshilombo est pire qu'Alias Kabila. Le Congo est vraiment en danger. Avant Paris, il est allé à Kampala. En effet, la Cour internationale de justice (CIJ) a condamné, l'Ouganda pour violation de la souveraineté territoriale de la République démocratique du Congo (RDC) et violation des droits de l'homme entre 1998 et 2003. La Cour internationale de justice (CIJ), plus haute instance judiciaire des Nations unies, a estimé, lundi 19 décembre 2005, que l'Ouganda avait violé la souveraineté de la République démocratique du Congo (RDC) et était responsable de violations des droits de l'homme commises dans ce pays lors de la guerre de 1998-2003. Le tribunal juge en outre l'Ouganda responsable d'actes de pillage en RDC car il n'a pas fait en sorte que ses soldats respectent les ressources naturelles de ce pays.

La CIJ a donné raison à la RDC, plaignante, en estimant que l'Ouganda était notamment responsable, entre août 1998 et juin 2003, de "l'occupation de l'Ituri", de "violation des lois internationales sur les droits de l'homme" en RDC, d'"usage illégal de la force", de "pillages et d'exploitation des ressources naturelles" de la RDC, selon l'arrêt rendu en audience publique à La Haye, où siège la CIJ. La Cour a également estimé que "par l'action de ses forces armées, qui ont commis des meurtres et des actes de torture et autres formes de traitements inhumains à l'encontre de la population civile congolaise (...), ont entraîné des enfants soldats, ont incité au conflit ethnique", l'Ouganda a "violé ses obligations en matière de droits de l'homme et du droit international humanitaire". Les forces ougandaises ont "créé un climat de terreur qui envahit le quotidien de la population congolaise", avait déclaré à l'époque Shi Jiuyong, président de la CIJ, au tribunal.

La lettre des deux parties demandant ce report est datée du 9 novembre, date de l'arrivée de Tshilombo en Ouganda.

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A force des promesses mensongères, de prouver par ses actes de Haute Trahison contre la RDC et le peuple congolais, Tshilombo ne tiendra pas. Son présent et avenir politique tient à un fil.

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