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Journaliste congolais vivant à Paris, défenseur de la liberté d'expression. Fondateur de Réveil FM International.Créée en 1999 à Kinshasa, Réveil FM est devenu Réveil FM International depuis 2007 à Paris.
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Billet de blog 20 avr. 2014

Syrie : les quatre journalistes ex-otages étaient suivis «à la trace» par les services français

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Syrie : les quatre journalistes ex-otages étaient suivis «à la trace» par les services français

Par Freddy Mulongo, dimanche 20 avril 2014 Radio Réveil FM International 

François Hollande et Laurent Fabius ont accueilli les quatre ex-otages français à l'aéroport de Villacoublay dimanche matin. A l'image, Edouard Elias (gauche) et Didier François (droite).

Très vive émotion dimanche matin à Villacoublay. Libérés samedi après dix mois de captivité en Syrie, les quatre ex-otages Edouard Elias, Didier François, Pierre Torres et Nicolas Henin sont arrivés à 9 heures sur le tarmac de l'aérodrome militaire, en provenance d'Evreux, où leur avion parti de Turquie les avait déposés.

«C'est un jour de joie pour la France», a déclaré François Hollande, tandis que Didier François, seul ex-captif à s'exprimer après le chef de l'Etat, a assuré n'avoir «jamais douté» de sa libération. Laurent Fabius a indiqué pour sa part que certains des geôliers parlaient français et que les otages «ont été traités très durement».

EN IMAGES. L'émotion des ex-otages de retour en France

13h20. «La DGSE a été en capacité permanente de repérer les otages» en Syrie. «On est dans un format classique où la Défense à joué tout son rôle par le biais de la DGSE», précise une source, contrairement à la libération des otages d'Arlit, où Paris avait privilégié la relation avec le président du Niger Issoufou, hors DGSE, ou de la libération des otages maliens la semaine dernière par une opération militaire.

Pour cette libération, la DGSE a agi en «étroite coordination» avec les services de renseignement britanniques, espagnols et américains, ainsi qu'avec la Turquie, «partenaire pour l'extraction des otages».

13 heures. La visite secrète de Le Drian en Turquie. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a effectué un déplacement «discret, il y a plusieurs semaines» en Turquie, au cours duquel il a rencontré les autorités politiques turques et les services «pour permettre de réaliser ce qui est arrivé hier», indique une source proche du dossier.

12h55. «Suivis à la trace» dès le début par la DGSE. Depuis l'enlèvement en juin 2013 de Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torrès, «la DGSE» (services de renseignement français) «a été en capacité permanente de repérer les otages» en Syrie. «Depuis le début, on les a suivis à la trace», selon une source proche du dossier.

La DGSE a agi en «étroite coordination» avec les services de renseignement britanniques, espagnols et américains, ainsi qu'avec la Turquie, «partenaire pour l'extraction des otages». «François Hollande, Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense) et Bernard Bajolet», le patron de la DGSE, «faisaient des point réguliers, plusieurs fois par semaine».

12h50. Une rançon ? Dupont-Aignan «ne veut pas (se) poser la question». «C'est l'honneur de la France de ne jamais laisser tomber un de ses compatriotes de par le monde, donc moi je suis heureux aujourd'hui et je ne veux pas me poser cette question parce que c'est un jour de joie», déclare l'ancien candidat à la présidentielle de 2012 sur France 3. «Il faut éviter bien évidemment de payer car sinon on alimente un cercle infernal. Maintenant ils sont là, ne boudons pas notre joie», ajoute-t-il.

12h20. Quelles séquelles pour les otages ? Après dix mois de captivité, durant lesquels les otages ont été soumis «à un stress chronique épuisant psychiquement», «il y a une libération de l'émotion, pas forcément beaucoup de mots, mais dans le comportement», explique une psychologue sur BFM TV. «Après il y a une phase où il faut atterrir et se réadapter à la vie», ajoute-t-elle.

Otages libérés : quelles séquelles psychologiques après la captivité ?

11h30. Les familles des otages réunies dans un hôtel du XVe arrondissement de Paris. Les ex-otages doivent les rejoindre après leurs examens médicaux et y passer la nuit.

Retour en France des quatre ex-otages en Syrie

10h45. Examen médical. Comme prévu les otages sont partis vers l'hôpital militaire du Val de Grâce pour y subir des examens médicaux.

10h40. Certains des geôliers parlaient français, assure Laurent Fabius sur Europe 1/I>télé. Interrogé sur la présence de geôliers qui parlaient français, le ministre répond: «Malheureusement oui!». «Il y a des Français, des Belges, des Italiens, des Européens en général, qui sont partis "faire le jihad" en Syrie. Cela ajoute à la difficulté», ajoute-t-il.

VIDEO. Fabius : Des geôliers parlaient-ils français? «Malheureusement oui» (à 9'10'')


Le Grand Rendez-Vous avec Laurent Fabius 1 ère... par Europe1fr

10h35. «Libres», l'hommage d'Europe 1 à ses journalistes. De grandes affiches ont été disposées sur les façades de la radio, rue François Ier, pour rendre hommage à ses journalistes Edouard Elias et Didier François.

10h30. «Nous sommes très inquiets» pour Serge Lazarevic et Gilberto Rodriguez Leal, les deux autres Français otages au Sahel, confie sur I>télé Laurent Fabius. Concernant Gilberto Rodriguez Leal, le chef de la diplomatie française rapporte que «cela fait longtemps que nous n'avons pas eu de nouvelles.» Ce Français de 61 ans avait été enlevé en novembre 2012 par des hommes armés près de Kayes (ouest du Mali), alors qu'il circulait dans un camping-car venant de Mauritanie.

«En ce qui concerne Serge Lazarevic, il y a un certain nombre d'éléments et nous nous en occupons activement», indique Laurent Fabius.

10h25. «Beaucoup d'incertitudes» sur les preuves de vie. Laurent Fabius, interrogé sur I>Télé, confie qu'il y avait au début «beaucoup d'incertitudes» sur les preuves de vie des otages en Syrie. Concernant la rançon éventuelle, il explique qu'«il y a évidemment eu des discussions mais des livraisons d’armes, pas question !»

10h20. «Ça n'a pas toujours été facile». Interrogé sur ses conditions de captivité, Nicolas Hénin explique qu'ils ont été «plongés dans le chaos syrien avec tout ce que ça veut dire». Il ajoute, d'une voix étranglée, n'avoir «pas toujours» été bien traité. «Ça n'a pas toujours été facile», lâche-t-il. «En tout, dit-il, je suis passé par une dizaine de lieux de captivité (...). La plupart du temps, avec d'autres personnes, notamment Pierre Torrès qui m'a rejoint assez vite. Cela a été une longue errance de lieux de détention en lieux de détention».

L'ex-otage Nicolas Hénin : «Cela n'a pas été toujours facile»


Nicolas Hénin, ex-otage à Villacoublay: "Cela n... par BFMTV

10h15. «Des éléments», «pas de preuves» d'armes chimiques en Syrie. «Nous avons encore quelques éléments mais je n'ai pas les preuves donc je ne peux pas ici les donner», indique Hollande sur Europe 1 au sujet des armes chimiques qu'uiliserait Bachar al-Assad en Syrie.

10h05. Edouard Elias reprend des photos. Le jeune ex-otage, photographe, reprend l'appareil, dans l'aéroport de Villacoublay.

10 heures. La France «ne paie pas de rançon». «L'Etat ne paie pas de rançon. C'est un principe très important pour que les preneurs d'otages ne puissent être tentés d'en ravir d'autres», réaffirme François Hollande sur Europe 1. «Tout est fait par des négociations, des discussions. Je ne veux pas être plus précis», dit-il , «car nous avons encore deux otages» au Sahel.

9h40. «Dix mois complets sans voir le jour». «On est restés dix mois complets dans des sous-sols sans voir le jour», raconte l'ex-otage Didier François à sa radio, Europe 1. Ils ont été «un mois et demi entièrement enchainés les uns aux autres», ajoute-t-il, évoquant des conditions de captivité «rudes»».

9h30. «Je suis débordé par l'émotion», confie l'ex-otage Nicolas Hénin à BFM TV. «Je suis super content, ça n'a pas toujours été facile. Le plus dur a été l'éloignement de ma famille, qui a été formidable. J'ai les plus beaux enfants du monde, qu'il y a-t-il de plus important pour un papa que d'avoir ses enfants dans ses bras ?» ajoute-t-il, très ému.

9h20. Les ex-otages sont actuellement réunis avec leurs familles dans les salons VIP de l'aérodrome de Villacoublay pour profiter d'un moment d'intimité à l'abri des caméras. Selon un témoin, ces retrouvailles, en présence du président, se déroulent «dans une atmosphère très joyeuse, toutes générations confondues.»

9h15. Les autres otages ne se sont pas exprimés après Didier François.

9h12. «Nos familles ont le plus souffert», explique Didier François. «Nous allons profiter de nos familles qui ont beaucoup plus souffert que nous. Nous avons fait nos choix, nous les assumons. Au moment où on s'est fait attraper, il fallait être en Syrie pour faire notre travail, c'était le moment des armes chimiques, il y avait un risque, on l'a pris, on l'a assumé, nos rédactions l'ont assumé, nos familles ne l'ont pas choisi comme nous l'avons fait et c'était dur pour elles», conclut-il, la voix cassée par l'émotion.

9h10. Didier François : «on a vraiment la chance d'être français». «C'est un immense soulagement d'être libre. On n'a jamais douté, tout le monde était mobilisé, on a vraiment la chance d'être français, nos diplomates et nos agents de renseignements ont fait un travail formidable. Nous sommes touchés par le degré de mobilisation, l'élan de générosité des Français quand il s'agit de leurs concitoyens à l'étranger. C'est une chance par rapport à d'autres pays. Les Français sont formidables.» Très ému, il finit son allocution avec quelques larmes.

L'ex-otage Didier François : «Ca a été long, mais on n'a jamais douté»


Ex-otage Didier François à Villacoublay: "Ca a... par BFMTV

9h05. François Hollande prend la parole : «un jour de joie pour la France». «C'est un jour de grande joie pour eux-mêmes, leurs familles, leurs amis, leurs proches mais c'est un jour de joie pour la France. La France est fière d'avoir des compatriotes de cette valeur, pour servir la liberté de la presse. La France est fière d'avoir obtenu qu'ils soient aujourd'hui libres. Je veux remercier les services de l'Etat, les ministres du gouvernement, les fonctionnaires qui dans l'anonymat ont réussi à entreprendre cette opération. Je veux aussi saluer les autorités turques. Je sais qu'il y a des otages en Syrie retenus parce qu'ils sont journalistes. Je pense aussi à nos deux otages au Mali (Gilberto Rodriguez Leal et Serge Lazarevic, ndlr)

VIDEO. Hollande à Villacoublay : «Un jour de joie pour la France»


Hollande à Villacoublay: la libération des... par BFMTV

9h03. La direction et des journalistes d'Europe 1, avec notamment, le propriétaire Arnaud Lagardère, le PDG Denis Olivennes, Fabien Namias (délégué général) et Jean-Pierre Elkabbach, accueillent Didier François et Edouard Elias, qui étaient partis en Syrie pour la radio.

9h02. François Hollande et Didier François se sont isolés pour discuter quelques minutes sur le tarmac.

9 heures. Nicolas Hénin sort en premier de l'appareil, suivi de Didier François, Edouard Elias et Pierre Torres. Ils sont accueillis par François Hollande puis Laurent Fabius. Leurs familles les rejoignent. On voit François Hollande s'entretenir avec Edouard Elias et ses grands-parents. Nicolas Henin retrouvent ses enfants. Laurent Fabius discutent avec Pierre Torres.

8h57. François Hollande et Laurent Fabius, suivis des familles des otages, s'approchent à pied de l'appareil.

8h55. L'hélicoptère a atterri sur le tarmac de Villacoublay.

8h40. François Hollande et Laurent Fabius sont arrivés à Villacoublay.

Arrivée du convoi présidentiel à Villacoublay (Capture écran BFM TV)

8h20. L'hélicoptère a décollé de l'aéroport d'Evreux. La durée de vol de l'appareil Super Puma pour rejoindre Villacoublay est estimée à une grosse demi-heure.

Décollage de l'hélicoptère depuis l'aéroport d'Evreux (Capture écran/BFM TV)

8h10. Grosse couverture médiatique. De très nombreux journalistes attendent depuis 7 heures du matin dimanche matin sur le tarmac de Villacoublay où cars-satellites des chaînes d'informations en continu et des radios, praticables, policiers du RAID avec leurs chiens ainsi que de nombreux reporters sont à pied d'oeuvre.

8h05. Bilan de santé. Après la réception à Villacoublay, les ex-otages doivent se rendre dans un hôpital militaire parisien pour un bilan médical, indique un officier de presse de l'armée.

8 heures. Un moment d'intimité accordé aux familles. Les ex-otages, après l'accueil par le président Hollande au pied de l'appareil, pourront retrouver leurs familles dans les salons VIP de l'aérodrome de Villacoublay pour bénéficier d'un moment d'intimité, à l'abri des caméras, explique l'envoyé spécial de BFM TV. Suivra ensuite la prise de parole en public de François Hollande en compagnie des ex-otages qui pourront, s'ils le souhaitent, s'exprimer également devant les journalistes.

7h40. L'Elysée confirme l'arrivée des ex-otages sur le sol français, à Evreux. L'avion des ex-otages se pose à Evreux 7h20. La base d'Evreux abrite des avions de la DGSE. La base d'Evreux (Eure) est la base militaire de l'armée de l'air spécialisée dans le transport. Elle abrite également la très discrète escadrille GAM 56 Vaucluse de l'armée de l'air affectée aux opérations du Service action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).

Cette escadrille compte des hélicoptères de transport et des avions Transall et Hercules. L'un d'eux (Transall ou Hercules) était très probablement prépositionné en Turquie depuis quelques jours pour récupérer les otages.

7h14. Les ex-otages français arrivent à Evreux. L'avion militaire transportant les quatre ex-otages français en provenance de Turquie atterrit sur le tarmac de la base aérienne d'Evreux (Eure). Ils gagneront ensuite Villacoublay (Yvelines) par hélicoptère, situé à une heure de vol, où ils seront accueillis par François Hollande et Laurent Fabius. L'appareil qui les ramène avait quitté le sol turc samedi vers 22 heures (heure française)

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