ITURI: Jean Bamanisa Saidi, un gouverneur en danger ?

Jean Bamanisa Saidi est le "Gouverneur courage" de l'Ituri. La province de l'Ituri est la plus insécurisée de la République démocratique du Congo. Les morts se ramassent à la pelle,comme des feuilles mortes. Le gouverneur est abandonné à lui-même avec ses difficultés sécuritaires. A Kinshasa, Félix Tshilombo festoie et il est en vadrouille à Kigali, Kampala,Bujumbura,Dodoma...

ITURI: Jean Bamanisa Saidi, un gouverneur en danger ?

Par Freddy Mulongo, vendredi 21 juin 2019  Radio Réveil FM International 

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Jean Bamanisa Saidi, Gouverneur courageux de l'Ituri,jusqu'à quand ?

La province de l'Ituri est la plus insécurisée de la République démocratique du Congo. Les morts se ramassent à la pelle,comme des feuilles mortes.Nous risquons de nous réveiller un jour, il n'y a plus des Congolais sur cette terre hommes. Les Mbororo entrent comme dans un moulin, des seigneurs de guerre sont très actifs, tueries et massacres se succèdent et populations ituriennes vivent dans l'insécurité.

Pendant que Félix Tshilombo, président Quado et nommé, qui a bénéficié d'un deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais...Monsieur 16%, imposteur et usurpateur festoie ! La dernière folie de cette présidence usurpée est que Vital Kamerhéon, son Directeur de cabinet vient d'offrir des jeeps neuves aux conseillers de la présidence ! Pendant ce temps, Jean Bamanisa Saidi, le gouverneur de l'Ituri est abandonné à lui-même face à des difficultés sécuritaires.

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Jean Bamanisa Saidi à la tête de l'exécutif provincial de l'Ituri, est courageux et un homme de terrain. Avec quels moyens ? Comment peut-on obtenir des gros résultats avec des faibles moyens ? Infatigable, homme de rigueur et de terrain, Jean Bamanisa Saidi malgré sa bonne foi, sans moyens conséquents, il n'y aura pas des résultats.

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"Au moins 160 personnes ont été tuées au cours des cinq derniers jours dans le territoire de Djugu, dans la province de l'Ituri (nord-est de la République démocratique du Congo), théâtre d'une nouvelle flambée de violences à caractère ethnique, après un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003, a rapporté dimanche la radio onusienne Okapi, citant des sources locales. Environ 140 nouveaux corps sans vie ont été découverts samedi dans la localité de Tché dans le groupement Losandrema en territoire de Djugu, a indiqué le président de la société civile de Bahema Nord, Charité Banza Bavi. "Ces dépouilles ont été découvertes par la population dans la brousse après l'attaque des hommes armés de fusils et d'armes blanches menée dans la nuit de mardi à mercredi, a ajouté Radio Okapi, parrainée par l'ONU. Ces corps s'ajoutent aux 21 autres découverts samedi dans les localités de Pawi, Tshinji et Zendro, dans le groupement de Dendro. Ce qui donne un bilan de ces 161 corps dénombrés, a ajouté la radio onusienne. M. Banza a souligné qu'il s'agissait d'un bilan provisoire, plusieurs personnes étant encore portées disparues après l'attaque menée par des hommes armés non-identifiés". "Le site d'information en ligne Actualité.cd a pour sa part évoqué dimanche "plus d'une centaine" de morts en moins d'une semaine, en citant le président de la société civile de la province (et ex-district) de l'Ituri, Jean-Bosco Lalo. "Il y a des villages qui ont été rasés, d'autres carrément incendiés" dans le territoire de Djugu, a affirmé M. Lalo, en mettant en garde contre le risque d'une nouvelle "guerre interethnique". Dans cette région riche en or et pétrole, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, des villageois ont été contraints d'abandonner leurs champs en cette période consacrée aux récoltes des haricots, aliment de base dans la région. Un précédent bilan donné par le gouverneur, Jean Bamanisa Saïdi, faisait état d'"au moins 50 personnes" décédées dans des tueries d'origine incertaine. Les violences avaient débuté vendredi dernier et se sont amplifiées à partir de lundi dans le territoire de Djugu, au nord du chef-lieu de l'Ituri, la ville de Bunia. Elles renvoient au conflit entre les communautés Hema et Lendu qui avait fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003 dans cette province riche en or, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud. Le conflit avait pris fin avec l'intervention d'une force européenne nommée Artémis sous commandement français, qui avait permis un renforcement du dispositif des Casques bleus. Ces nouvelles violences, comme celles de début 2018, ravivent le souvenir du conflit communautaire entre Hema éleveurs et Lendu agriculteurs".

La province d'Ituri mérite le soutien de toute la République. L'incapacitaire, cancre et écervelé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo fait ses vadrouilles. Le Troubadour et Vadrouilleur n'en a cure pour le peuple congolais. A Kigali, au mémorial des Rwandais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a écrit noir sur blanc, que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Pardieu, des Congolais sont des suicidaires pour le Fakwa Tshilombo, alors que ces compatriotes ne demandaient qu'à vivre.

Livreur des pizzas à Bruxelles, Félix Tshilombo confond une pizzaria à la République. Le rôle premier d'un gouvernement est de protéger sa population. Le peuple n'a rien à faire à ses déplacements d'allégeance à Kigali,Bujumbura, Kampala, Dodoma...Sa non-présence en Ituri, est une Haute-Trahison !

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