Freddy Mulongo
Journaliste congolais vivant à Paris, défenseur de la liberté d'expression. Fondateur de Réveil FM International.Créée en 1999 à Kinshasa, Réveil FM est devenu Réveil FM International depuis 2007 à Paris.
Abonné·e de Mediapart

3339 Billets

0 Édition

Billet de blog 25 oct. 2020

RDC: Transition sans Tshilombo-Alias Kabila ou Martin Fayulu récupère son imperium!

Crises enchevêtrées en République démocratique du Congo, la consultation politique proposée par Tshilombo est une poudre aux yeux. Il faut prendre des décisions pour avancer le pays. La consultation est un piège: Tshilombo peut avaliser une fausse décision se couvrant derrière la consultation. Deux alternatives: une transition sans Tsilombo-Alias Kabila ou Fayulu récupère son imperium.

Freddy Mulongo
Journaliste congolais vivant à Paris, défenseur de la liberté d'expression. Fondateur de Réveil FM International.Créée en 1999 à Kinshasa, Réveil FM est devenu Réveil FM International depuis 2007 à Paris.
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

RDC: Transition sans Tshilombo-Alias Kabila ou Martin Fayulu récupère son imperium!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Face aux diverses crises enchevêtrées: crise de légitimité, crise socio-économiques, crise... "«J’ai décidé d’entamer, dès la semaine prochaine, une série des contacts visant à consulter les acteurs politiques avec différents acteurs et ensembles représentatifs du pays pour créer une union sacrée de la nation », a-t-il annoncé, après avoir mis en garde : « aucun engagement politique ne saurait primer sur l’intérêt supérieur de la population… au terme des consultations que j’entame, je reviendrais vers vous pour vous faire part de mes conclusions qui n’excluront aucun cas de figure », la consultation des acteurs politiques proposée par Tshiombo dans son discours de six minutes, est un piège à cons. Par quelle magie Tshilombo peut-il prendre la décision de dissoudre l'Assemblée nationale et le Sénat où son allié le FCC a la majorité absolue ? Tshilombo prendra-t-il une décision qui va embraser le pays en se cachant derrière la consultation qui n'est pas coercitif. 

En septembre 2018, le Rév.Armand Mavinga Tsafunenga, un grand homme de culture et érudit. Homme de foi, de conviction et d'action, il a été le premier congolais dans une interview sur Réveil FM International en 2009, avoir clamé la transition sans Kabila en RDC. Sans la participation de la diaspora "Bana Bilaka", la RDC continuera à tourner en rond. Le Peuple Congolais et le République Démocratique du Congo vivent la plus grande crise après la seconde guerre mondiale. La Transition exceptionnelle et citoyenne sans Mr Joseph Kabila vise à trouver la solution la plus appropriée à la plus grande tragédie humaine de la deuxième moitié du XXème siècle et des premières décennies du XXIème siècle. La clé de la Transition exceptionnelle et citoyenne aboutie se trouve dans la diaspora congolaise et nulle part ailleurs. Tous les schémas qui sont montés visent à contourner, voire à écarter pur et simplement la diaspora congolaise de la gestion de la Transition citoyenne en République Démocratique du Congo par les ennemis du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/300918/rdc-armand-mavinga-reaffirme-sa-vision-dune-transition-exceptionnelle-sans-kabila

Nous avons deux alternatives pour sauver le Grand Congo de Kimbangu: 

1. La transition sans Tshilombo-Alias Kabila-FCC

Tshilombo et Alias Kabila ont assassiné "l'Etat de droit" en République démocratique du Congo. Comme deux chiffonniers, ils sont alliés, voleurs de destin du peuple congolais mais se crêpent des chignons.  Le Congo est pris en otage par deux dealers politiques. Comment toucher Alias Kabila-FCC et son odieux deal diabolique avec Tshilombo ? La solution idoine est de démettre Tshilombo, qui est devenu un problème pour le Congo. Mettre Tshilombo sur la  touche, c'est faire tomber son alliance avec le FCC. Il faut que quelqu'un d'autre  prenne les règnes du pays, afin d’organiser le Grand Congo, pour les élections libres, démocratiques et transparentes futures. Le Dr; Denis Mukwege peut jouer ce rôle. Le prix Nobel de la paix n'a pas de parti politique, un consensus national et international peut se créer autour de sa personnalité. Tshilombo est un faussaire, qui a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale et sauver tous les criminels du FCC. En devenant un rempart pour des mafieux criminels, Tshilombo a rendu un mauvais service au pays. Il voulait marcher sur tapis rouge et s'enrichir. Il s'est arrangé pour voler le destin de tout un peuple à cause de sa ventre. Pour ce politicailleur patenté, le développement du Congo est la moindre de ses soucis. En deux ans, Tshilombo s'est enrichi et a été en vadrouille.  Aucune réalisation concrète, que des promesses farfelues et des actes anti-patriotiques. Tshilombo a même  monté coterie tribale et ses frères tribaux contre d'autres compatriotes Congolais. Tshilombo a injurié les Congolais de la diaspora de : "Ba Nyangalakata" à Bruxelles, "Ba Ndoki" à Paris et "Ba Combantaba " à Londres.  Tshilombo n'est pas digne de diriger le Congo. Lui et son allié Alias Kabila doivent dégager. 

2. Remettre l'imperium à Martin Fayulu gagnant de l'élection du 30 décembre 2018 ! 

Avec plus de 62%, c'est Martin Fayulu qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Pacifiste, non-violent Fayulu s'est fait voler son élection par Angwalima Tshilombo dans son deal avec Alias Kabila. Fayulu mérite respect. Il n'a jamais usé de la violence pour récupérer son impérium. Il est vilipendé matins, midis et soirs. Les Bena Mpuka, Talibans et Ethno-Tribalistes lui ont collé une nationalité imaginaire: il est tantôt "Camerounais" voir "Sénégalais". Martin Fayulu est le seul qui a publié son programme de 100 jours. 

"Je suis d’abord un homme [à l'esprit] d’entreprise, c’est-à-dire, un haut-cadre du privé qui a fait ses preuves", a-t-il confié à VOA Afrique. "J’étais chez Mobil, qui est devenu Exxon Mobil. Je suis rentré au pays et j'ai investi dans le business pour me permettre de vivre décemment et de faire de la politique sans être corrompu, parce que l’intégrité pour moi est une valeur cardinale sur laquelle on ne peut pas transiger". Et s'il était élu, quelle serait la première action des cent premiers jours de Martin Fayulu ? "On doit décréter une urgence agricole", répond-il sans hésitation. "En 100 jours, les choses seront mises en place pour commencer les cultures de maïs, par exemple".Il poursuit : "Lutter contre la faim, c’est la clé, arrêter la corruption, c’est la clé. Et l’éducation. Ces quatre priorités pour nous, pour lancer le vaste programme que nous avons sur les infrastructures".

À l’occasion du 60ème anniversaire de l’Indépendance, Martin Fayulu  avait déclaré que le programme des 100 jours était un plan pour détourner les deniers publics. “Voilà que, en bons élèves, leurs complices dans le hold-up électoral de décembre 2018 nous présentent, dans la continuité, un feuilleton nauséabond sur le montage d’un plan de détournement massif des deniers publics, baptisé programme d’urgence des 100 jours”!

Homme de terrain en proximité avec le peuple congolais, Martin Fayulu se démarque de la classe politique congolaise corrompue, mangériste et toxique. Fayulu est un homme des convictions et mérite respect. 

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Justice
À Rennes, la justice malmenée
En pleine mobilisation du monde judiciaire, des magistrats rennais racontent leurs désillusions et leurs regrets face à leurs propres insuffisances. Cernés par les priorités contradictoires, ils examinent chaque dossier en gardant un œil sur la montre. 
par Camille Polloni
Journal
Hôpital : « On prêche dans le désert, personne ne nous entend »
Les hospitaliers ont, une fois encore, tenté d’alerter sur les fermetures de lits, de services d’urgence, la dégradation continue des conditions de travail, leur épuisement et la qualité des soins menacée. Mais leurs manifestations, partout en France samedi, sont restées clairsemées.
par Caroline Coq-Chodorge
Journal
Valérie Pécresse, l’espoir inattendu de la droite
La présidente de la région Île-de-France a remporté le second tour du congrès organisé par Les Républicains, en devançant nettement Éric Ciotti. Désormais candidate de son camp, elle devra résoudre l’équation de son positionnement face à Emmanuel Macron.
par Ilyes Ramdani
Journal — Extrême droite
Chez Éric Zemmour, un fascisme empreint de néolibéralisme
Le candidat d’extrême droite ne manque aucune occasion de fustiger le libéralisme. Mais les liens entre sa vision du monde et la pensée historique du néolibéralisme, à commencer par celle de Hayek, sont évidents.
par Romaric Godin

La sélection du Club

Billet de blog
« Une autre vie est possible », d’Olga Duhamel-Noyer. Poings levés & idéaux perdus
« La grandeur des idées versus les démons du quotidien, la panique, l'impuissance d’une femme devant un bras masculin, ivre de lui-même, qui prend son élan »
par Frederic L'Helgoualch
Billet de blog
Sénèque juste avant la fin du monde (ou presque)
Vincent Menjou-Cortès et le collectif Salut Martine s'emparent des tragédies de Sénèque qu'ils propulsent dans le futur, à la veille de la fin du monde pour conter par bribes un huis clos dans lequel quatre personnages reclus n’en finissent pas d’attendre la mort. « L'injustice des rêves », farce d'anticipation à l’issue inévitablement tragique, observe le monde s'entretuer.
par guillaume lasserre
Billet de blog
Ah, « Le passé » !
Dans « Le passé », Julien Gosselin circule pour la première fois dans l’œuvre d’un écrivain d’un autre temps, le russe Léonid Andréïev. Il s’y sent bien, les comédiens fidèles de sa compagnie aussi, le théâtre tire grand profit des 4h30 de ce voyage dans ses malles aérées d’aujourd’hui.Aaaaah!
par jean-pierre thibaudat
Billet de blog
J'aurais dû m'appeler Aïcha VS Corinne, chronique de l'assimilation en milieu hostile
« J’aurai dû m’appeler Aïcha » est le titre de la conférence gesticulée de Nadège De Vaulx. Elle y porte un regard sur les questions d’identité, de racisme à travers son expérience de vie ! Je propose d'en présenter les grands traits, et à l’appui d’éléments de contexte de pointer les réalités et les travers du fameux « modèle républicain d’intégration ».
par mustapha boudjemai