Lucerne: Tshilombo dégage! La Motion "Vérité des urnes" contre le putsch électoral!

Les Congolais de Lucenre rejettent le putsch électoral de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Tshilombo est illégitime. Il a négocié et fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination. Le vrai Président élu de la RDC, c'est Martin Fayulu. Une Motion "Vérité des urnes" circule déjà dans les ambassades et institutions en Suisse.

Lucerne: Tshilombo dégage! La Motion "Vérité des urnes" contre le putsch électoral!

Par Freddy Mulongo, mardi 26 février 2019  Radio Réveil FM International 

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Voler n'est pas bon ! Pantin et valet d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a volé l'élection présidentielle au peuple congolais. L'imposteur, usurpateur, collabo, traître et Moyibicrate a fait un deal avec son mentor, allié et partenaire Alias Kabila et s'est fait NOMMER alors que les Congolais sont allés aux urnes pour dégager un régime d'imposture, d'occupation et de prédation.

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Freddy Mulongo et Papa Alphonse Kangafu Vingi Gudubangana, philosophe, laborieux comme un jésuite et intellectuel brillant à Lucerne

Au delà du Coltan, Cuivre, uranium, diamant, or, pétrole. Le peuple congolais d'abord. Les congolais sont méprisés. Alors que c'est le peuple congolais qui donne la légitimité à quiconque qui veut agir en son nom. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a aucune légitimité. Il n'est pas légitime. Tshilombo a été NOMMÉ par Alias Joseph Kabila pour protéger ses arrières. Il y a eu deal entre l'Udps, parti familial des collabos et traîtres à la Nation et le FCC, parti des mafieux, criminels et prédateurs. La République démocratique du Congo est désormais la Régie pour décimation du Congo. La République démocratique du Congo est plus que jamais entre les mains des Ripoux Défenseurs de Gemmocratie.

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Daniel Mbala Kisuka, théologien et écrivain et Freddy Mulongo à Lucerne

Les Congolais résidant en Suisse ont rédigé la Motion VÉRITÉ DES URNESdepuis Lucerne qui a été envoyé à toutes les ambassades de l'Union africaine, de la SADC à l'exception de l'Afrique du Sud ainsi que des Institutions helvétiques.

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FreddyMulongo et Chick Munduki Osonga

Voici la Motion Vérité des Urnes de Lucerne !

Les Congolais se souviennent et invoquent leur contribution libératrice.

1.-Ils ont rappelé le temps du testament de Bismarck où, par récolte de la sève d’Hévéa, par l’ivoire des troupes de leurs éléphants, ils avaient assuré l’expansion de la Belgique et la prospérité de la famille royale d’alors, entre les mains de Léopold II.

2.-Ils ont évoqué le temps des guerres dévastatrices qui ont incendié l’Europe, le temps où l’Europe ravageait l’uranium des gisements miniers du Katanga qui permit à l’Occident par les USA de disposer de la bombe atomique, arme qui aida à anéantir l’occupation et la barbarie.

3.-Ils se sont remémorés la période de la guerre froide, où l’espace territorial de leur patrie servit de base-arrière dans le combat de l’Occident contre la virulence du communisme et la rage d’une révolution internationaliste que propageait le soviétisme bolchevique. Ces Congolais autant ranimés se sont convaincus bien s’en faut de l’immense participation de leur disponibilité à garantir le salut de l’Occident.

Les Congolais dans cette convention, emportés par une large émotion partagée fiévreusement, ont vivement retenu les témoignages de ces massacres qui se perpétuent dans le désert de Sahara comme dans la méditerranée : à ce jour, jeunes, les femmes et enfants, toute une population de diverses nations est engloutie dans cette mer, échoue dans ce désert, avec la détermination d’échapper à la pauvreté, à la mort, à l’insécurité généralisée, à la dictature totalitariste qui décime les habitants de ce tiers-monde subsaharien.

Les Congolais en cette convention interpellent et incriminent la responsabilité des dirigeants d’Europe qui continuent d’enrichir les auteurs connus, source de telles atrocités.

Comme ils ne cessent de s’adresser à ces nations modernes, nées des conditions prêtées par les ressources congolaises et les invitent à l’effort de nécessaire réciprocité qu’impose la marche de l’histoire pour une civilisation solidaire. Et, surtout, les engagent-ils à la mise en œuvre de l’impératif « devoir d’ingérence », institué comme règle d’action de diplomatie responsable, et qui soutient l’essor de promotion de civilisation de tout homme.

Causes de l’appel de la convention

Le Congo-Kinshasa, balayé hier par la vague des rébellions, disloqué par les sécessions insufflées de l’étranger, peine encore, décimé aujourd’hui par les séditieux de Lamera appuyé par les extrémistes Tutsi de FPR.

Notre patrie toujours sous occupation étrangère vient de succomber sous deux guerres outrancières qui, entretenues soigneusement, se perpétuent dans des belligérances régulièrement enflammées dans ses frontières orientales, dans ses provinces de cuvette, dans ses communes de Kinshasa, la capitale.

Ni les institutions en vigueur, ni les lois scélérates décidées : rien n’arrive à normaliser la situation interne. Aujourd’hui, tout est sous anarchie de barbarie, sous fort illégalisme de pays sans-droit. Une volonté de violence aveugle, éprise du goût des honneurs et de désir de l’or ramassé sans coup férir fait prospérer un principat stalinien, faite de forfaiture éclatante dans une société en liquidation.

Sur telle régression et tel vide de perspectives, le pseudo-Kabila vient de fomenter le « Hold-up électoral », déployé le 30 décembre 2018, après maints reflets et moult reports, et qui traîne un lourd contentieux. Cet état de choses a décidé de la réunion de cette convention des Congolais de l’étranger.

Hold-up électoral ? Oui ! Examinons les points ci-après :

a) -Sur menaces du Conseil de sécurité (déléguée USA), il était contraint d’imaginer des opérations électorales.

b) -Il s’est entêté à manœuvrer des conditions de réalisation desdites opérations, pourtant refusées par les citoyens congolais : machines à voter manipulées, de quantité insuffisante, emplacements au gré des intentions de la CENI, lieux d’accès irréguliers, isoloirs loin de permettre l’émission de bulletin libre et secret, etc...

c) -Il a décrété une loi électorale d’exclusion manifeste : fut éliminée une participation suffisante et diversifiée des forces vives de la patrie. d) -Il a expulsé toute présence d’observateurs internationaux : ni activistes de droits humains, ni experts d’enquêter sur les élections ; bref, élections générales hors de tout contrôle, hors de tout témoin. Refus de financements nécessaires, refus de matériaux ad hoc, refus de techniciens attitrés...

D’où la pagaille a entouré la tenue de ces élections non voulues et mal venues !

C’est en fait le boycottage recherché par le délégué de l’organisation de ces élections imposées – ce dernier n’entendait point se soumettre à la règle de mandat ni de l’alternance. Des élections boycottées par le principat Stalinien du pseudo-Kabila.

e) -Il a soustrait les fiefs électoraux importants et très peuplés, c’est-à-dire des fiefs exclus de l’élection présidentielle, cependant comptabilisés dans les législatives et les provinciales. Des candidats présidentiables sans suffrages de l’ensemble de la république ? Où sont le suffrage universel et la représentation nationale !

f) -Nulle couverture des fiefs électoraux par des observateurs avisés nationaux officiels. Seule la Cenco, le cartel des laïcs et l’ECC ont fait imprimer de manuels d’initiation aux techniques et pratiques relatives aux opérations électorales. Ces organisations ont fait même tenir des cours publics à cet effet. Ils ont en outre dépêché sur toute l’étendue du pays des équipes d’observateurs avisés et formés. N’est-ce pas un déficit voulu expressément ?

g) -Le niveau public des résultats supposés inquiète. Nulle part on atteint à peine les 45% de suffrages exprimés. Il est à noter un important pourcentage d’abstention. Les conditions édictées pour ces élections n’ont pas été acceptées par les populations, car la CENI devrait être restructurée, les machines à voter non commandées. Le futur président atteint à peine les 35% autant dire qu’il n’a pas été élu. Un personnage boudé !

h) -La corruption politique généralisée étalée, la déstabilisation incessante des forces de progrès, le trafic éhonté manipulé par le pseudo-Kabila. Notamment l’inféodation du chef de file de l’Udps, le continuel rachat des transfuges Udps à Pprd. C’est le jeu de phagocytage des forces organisées de l’opposition radicale. Retenons comment les législatives et les provinciales ont été concoctées. Les candidats Pprd/Fcc et alliés ont été enregistrés préalablement dans les machines à voter ; et la publication des résultats n’a produit, élus que les seuls rangs Pprd, affilés et alliés. On se retrouve avec une future assemblée nationale reforgée des seuls représentants du parti Pprd. Donc, une assemblée monolithique : en fait le règne de l’unanimisme. Le silence et l’indifférence. Le cachet du député devient une prébende. Le peuple pris en otage est soumis en servitude. N’est-ce pas instituer un parti unique de pure obédience ?

C’est nier la lutte congolaise pour le multipartisme et l’expression plurielle des opinions. Seule la représentation unique Pprd confisque la législation. Le Congo- Kinshasa se retrouve réduit à un monologue destructeur de « despotisme ».

Cette manœuvre est un vaste recul dans l’histoire politique de notre pays, un écrasement de quelques timides avancées de l’émancipation démocratique péniblement tentées. Pprd et alliés est un combat de répression en cette veille de 3e millénaire. Nous disons : NON, trois fois NON ! Les droits et libertés du citoyen n’ont plus d’espace de lutte pour leur expression responsable.

Les positions arrêtées:

Vu l’analyse articulée ci-haut et le contentieux du hold-up électoral du 30 décembre 2018 placé dans ce contexte que balise ce départ du 3e millénaire, les Congolais de l’étranger domiciliés en Suisse, réunis en convention populaire revendiquent :

1. L’annulation pure et simple des élections tripatouillées en République démocratique du Congo. Pour cela, ils sollicitent la coopération de l’ONU dans le but d’effectuer dûment, selon les standards internationaux patentés, des élections transparentes et valides, dignes de la confiance des citoyens en RDC. Surtout que, certes, toutes les compétitions électorales initiées par le principat stalinien Kabila, le long de sa domination d’occupation, n’ont été que des parodies d’élection.

Le peuple du Congo s’y est soumis sur recommandations expresses des instances de l’ONU, au regard de son action de pacification et de son appel infatigable au miracle des dialogues dont les accords ont systématiquement été rabroués par le pseudo-Kabila.

Cette longue accommodation à telles recommandations, vite fatiguée, se retourne vers l’autorité du Conseil de sécurité et vers les nations éprises de démocratie pour prononcer l’annulation des élections vécues en République démocratique du Congo, le 30 décembre 2018 et pour obtenir la neutre implication technique des agences spécialisées de l’ONU, car il faut en effet sauver la paix comme il faut notoirement protéger les populations innocentes du Congo-Kinshasa de la barbarie terrifiante des engeances du principat du pseudo-Kabila.

2 Les Congolais de l’étranger domiciliés en Suisse, réunis en convention populaire revendiquent : à l’avantage du séditieux de Lemera, le pseudo Kabila le statut auquel est astreint monsieur Yahya Jammeh, ancien président de la république de Gambie : l’expulsion immédiate de Kinshasa et des palais nationaux de la RDC et son exil en Tanzanie, pays de ses origines. Pour les Congolais de l’étranger l’exercice de recomptage des voix réclamé par Monsieur Martin Fayulu est déjà entaché d’irrégularités et de tripotages. Cet exercice ne ferait que conforter la confiscation institutionnelle, car les institutions corrompues du principat Kabila ne connaissent pas de séparation des pouvoirs ni de l’indépendance des cours et tribunaux. Elles n’obéissent à aucune intime conviction. Le droit dans ce principat est essentiellement le droit de circonstance, selon les intérêts de la volonté de puissance.

Cette convention dans ses positions demeure la voix des Congolais dans l’effort de reconquête de la liberté citoyenne et de l’indépendance de la patrie. Fait à Lucerne, ce 19 janvier 2019. Kangafu VINGI Daniel MBALA Osonga MUNDUKI

Cette convention dans ses positions demeure la voix des Congolais dans l’effort de reconquête de la liberté citoyenne et de l’indépendance de la patrie.

Fait à Lucerne, ce 19 janvier 2019.

Kangafu VINGI

Daniel MBALA

Osonga MUNDUKI

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