Félix Tshilombo s'incline au mémorial Rwandais et piétine nos martyrs... !

Quelle honte d'avoir un pseudo-président NOMME pareil ? Même Alias Kabila que l'on disait proconsul Rwandais n'avait osé faire ce que le Maréchal Pétain Congolais, Félix Tshilombo a fait à Kigali. Le fils Tshisekedi se permet d'aller s'incliner et rendre hommage aux morts rwandais. Il piétine ainsi la mémoire de nos 12 millions des morts Congolais, victimes de Paul Kagamé, Hitler africain.

Félix Tshilombo s'incline au mémorial Rwandais et piétine la mémoire de 12 millions des morts congolais!

Par Freddy Mulongo, mardi 26 mars 2019  Radio Réveil FM International 

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-168

Traître et Collabo, Félix Tshisekedi Bizimungu wa Kanambe piétine la mémoire de 12 millions des morts Congolais

"Ce génocide est un drame et une horreur inacceptables.Nous devons tous le condamner et prendre l'engagement de plus jamais accepter cela, où que ça se passe dans le monde. Les effets collatéraux de ces horreurs n'ont pas épargné mon pays qui a aussi subi des millions de pertes en vies humaines. L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre. Kigali, le 25 mars 2019. Félix Tshisekedi PR RDCONGO"

Quelle honte d'avoir un pseudo-président NOMME pareil ? Même Alias Kabila que l'on disait proconsul Rwandais n'avait osé faire ce que le Maréchal Pétain Congolais, Félix Tshilombo a fait à Kigali. Bourreau sanguinaire, Paul Kagamé n'a jamais eu de la compassion pour le peuple congolais qu'il a massacré et continue de massacrer. Le fils Tshisekedi se permet d'aller s'incliner et rendre hommage aux morts rwandais. Plouc, valet et Vassal du TutsiPower, Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un fieffé menteur. Quel intérêt a-t-il eu en allant au Rwanda pour rabaisser notre peuple martyr ? A-t-il signé des pactes reptiliens ? Des incohérences apparaissent dans son mot du livre d'or du mémorial Rwandais où il est allé s'incliner. Alors que depuis deux mois qu'il a été nommé après un deal par Alias Kabila, l'otage de la cité de l'union africaine n'a daigné se rendre dans le Congo profond. Pire Félix Tshilombo N'a même pas trouvé important déposer un gerbe des fleurs sur la tombe de Joseph Kasa-Vubu, Premier Président du Congo Indépendant pour ses 50 ans de son décès, le 24 mars 1969. L'ignorance de l'histoire de notre histoire est patente

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-164

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

Les incohérences de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais :

1. "... Les effets collatéraux de ces horreurs..." cette phrase écrite par au Rwanda est une insulte à nos martyrs qui ont été massacrés par des hordes de barbares. La République démocratique du Congo n'a pas subi les effets collatéraux du génocide Rwandais. La RDC est victime, elle a été agressée par le Rwanda du dictateur-sanguinaire Paul Kagamé, sans attaquer aucun pays de la sous-région. Ne pas le dire, c'est se mentir soit même et jongler avec l'histoire. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a-t-il un trou dans son cerveau pour coucher des niaiseries pareilles ? 12 millions des morts Congolais à cause de la volonté belliciste et des pillages de ressources de la RDC. Aujourd'hui, le Rwanda est le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Receleur des minerais de la RDC, le Rwanda a même une bourse des matières premières. On nous bassine matin, midi et soir sur le génocide rwandais et les 12 millions de congolais tués par la soldatesque rwandaise ? Les prétendus rwandais victimes sont devenus des bourreaux d'un peuple voisin pacifique: le peuple congolais. Qui a levé son petit doigt ou élever la voix pour dénoncer ? Tous ceux qui tentent de dire la vérité sont marginalisés. Paul Kagamé, le Nazi africain, le "Kapita" des pillards Anglo-Saxons, a tué plus qu'Adolphe Hitler en seconde guerre mondiale. Mais c'est lui que les médias occidentaux encensent pour l'unique raison grâce au Génocidaire de Kigali, les occidentaux peuvent piller en toute impunité les ressources de la République démocratique du Congo. Avec quels moyens, Paul Kagamé a reconstruit le Rwanda ? Si ce n'est par le pillage organisé des ressources de la République démocratique du Congo.

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-169

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

2. La nature tyrannique du régime rwandais qui est responsable au premier chef des exactions que commettent ses forces de police et de défense mais aussi la naïveté, voire la complicité de ceux qui, à travers le monde, à force de laisser Paul Kagame continuer d'instrumentaliser le soi-disant génocide tutsi lui ont signé un chèque en blanc pour écraser ses compatriotes Hutus qu'il présente comme seuls responsables d'une tragédie qu'il fut le premier à déclencher, puisque toute hypocrisie gardée, nul n'ignore que Kagame et ses soutiens ougandais et américains sont à l'origine de ce que l'on appelle le génocide tutsi, terminologie officielle pour qualifier le massacre en 1994 des centaines de milliers de rwandais curieusement identifiés comme des Tutsis par les vainqueurs de la guerre civile à la tête desquels se trouvait un certain Paul Kagame. En effet, on restera de grands naïfs, voire de fieffés hypocrites, tant qu'on ne voudra pas chercher à comprendre comment et pourquoi moins de trois heures seulement après que l'avion transportant les présidents Hutus du Rwanda et du Burundi, Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira, eut été abattu au moment de son atterrissage par un missile sol-air au soir du 06 avril 1994, des colonnes en armes de la rébellion tutsie (regroupée au sein du Front Patriotique Rwandais (FPR) et basées dans le nord-est du Rwanda, à la frontière ougandaise) ont entamé immédiatement la marche pour la conquête de Kigali, avec à leur tête un colonel des renseignements militaires ougandais –d'origine rwandaise- formé dans les écoles américaines, et ayant pour nom Paul Kagame. On sera toujours du côté de l'injustice tant qu'on n'admettra pas qu'aussitôt l'avion de Habyarimana abattu, un bataillon du FPR cantonné dans l'enceinte de l'ancien siège du parlement rwandais à Kigali, à la suite des accords de paix d'Arusha d'octobre 1993, avait déclenché les hostilités dans la capitale rwandaise. Mais pourquoi le supposé idéologue génocidaire Habyarimana n’a-t-il pas touché à un seul cheveu de la tête d’un Tutsi pendant les dix-sept années de paix où il était au pouvoir, de 1973 à 1990 ? Pourquoi, comme par hasard, des massacres se sont-ils mis à se produire lorsque le FPR est arrivé dans le décor, avec sa guerre de conquête entreprise en octobre 1990 ? Pourquoi le génocide s’est-il déroulé en suivant la progression du FPR ? Les massacres dans la zone tenue par les Forces armées rwandaises semblaient augmenter selon la progression du FPR dans sa conquête militaire du territoire du Rwanda. Aux endroits où le FPR faisait des gains, les massacres à grande échelle gagnaient en intensité. Lorsque le FPR arrêtait sa progression, les massacres diminuaient beaucoup. Les données révélées dans nos cartes géographiques sont conformes à ce qu’ont toujours dit les dirigeants des Forces armées rwandaises [du régime Habyarimana], à savoir qu’ils auraient pu mettre fin à la plupart des massacres si le FPR avait tout simplement cessé son invasion. Cette conclusion est contraire à ce que prétend le gouvernement de Paul Kagame, selon lequel le FPR aurait poursuivi son invasion pour mettre fin aux massacres. Pourquoi, si Paul Kagame est un sauveur, un document interne du Département d’État daté de septembre 1994 affirme-t-il que le FPR et des civils Tutsis travaillant pour son compte tuaient au moins 10 000 Hutus par mois dans le cadre d’une campagne de nettoyage ethnique devant permettre un remplacement de la population Hutue du Sud du Rwanda par des Tutsis venus de l’extérieur ? Si Paul Kagame est un sauveur, pourquoi le massacre de Kibeho, en 1995 ? Pourquoi le bombardement des camps de réfugiés de Goma, en 1996 ? Pourquoi la traque impitoyable et le massacre de plus de 200 000 Hutus dans les forêts du Zaïre, en 1997 ? Pourquoi James Kabarabe ? Pourquoi Laurent Nkunda ? Pourquoi Thomas Lubanga ? Pourquoi Jean Bosco Ntaganda ? Tous des exécutants de Kagame. Tous des soi-disants sauveurs des Tutsis. Tous des chasseurs de supposés génocidaires.

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-170

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

3. Pourquoi Paul Kagame considère tous les Hutus (85% de la population rwandaise) comme des génocidaires ? Un président de la République a-t-il droit de stigmatiser une partie de sa population ? Pour Paul Kagame, les Hutus doivent tous demander pardon pour le génocide contre les Tutsi. Cette logique qui vise à frustrer des individus du simple fait de leur origine ethnique, qui plus est, dans le contexte rwandais, ce genre d’enseignements a pour résultat d’exacerber la haine et la méfiance ethnique, dès lors qu’il catégorise la population rwandaise en deux parties : ceux qui doivent perpétuellement demander pardon, les Hutus et ceux qui pardonnent et tolèrent, les Tutsis. Ainsi, Kagame ne cesse-t-il de traiter ses opposants, même ses anciens amis passés dans la dissidence, de " bons à rien (ibigarasha)" ! Pourquoi les Hutus doivent-ils demander pardon pour le génocide perpétré en leur nom ? "L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre". Cette phrase de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit d'abord concerner Paul Kagame et ses sbires.

freddy-mulongo-nkunda

Laurent Nkundabatware, seigneur de guerre Tutsi, bras armé de Paul Kagamé à l'Est du Congo

 

4. Lors du génocide au Rwanda en 1994, des milliers Rwandais ont trouvé refuge, sur le territoire congolais. Devenu homme fort de Kigali, le dictateur-autocrate Paul Kagamé, Hitler africain, pour soi disant protéger ses frontières des Hutus-Rwandais a considéré l'Est de la République démocratique du Congo, poreuse comme son champ de bataille. La soldatesque rwandaise a massacré et violé des populations civiles, Paul Kagame a organisé des razzias et pillages des ressources en instrumentalisant des fausses rébellions: Laurent NKundabatwaré, Jules Mutebusi, M23, CNDP... En RDC, les 4 et 5 novembre 2008, dans la ville de Kiwanja, une centaine de civils avaient été massacrés par des rebelles qui les accusaient de complicité avec un groupe Maï Maï ennemi. Mais dix ans, les responsables n'ont jamais été inquiétés. En ce matin du 5 novembre, combattants Maï Maï et rebelles du CNDP se battent pour le contrôle de Kiwanja. La population est terrée chez elle, effrayée par des tirs d'armes lourdes, mais le gros des exactions a lieu plus tard. Aux environs de 13h, les habitants profitent d'une accalmie pour sortir. Certains sont parvenus à trouver refuge près d'une base de l'ONU. Cent-vingt casques bleus sont basés à Kiwanja. Ils sont accusés d'être restés spectateurs quand les rebelles du CNDP ont commencé à exécuter, à deux ou trois kilomètres de là, des civils soupçonnés d'être liés aux Maï Maï. Le bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme a documenté 67 exécutions sommaires, le tout dans un contexte d'affrontements et d'exactions commises non seulement par le CNDP mais aussi parmi les Maï Maï et l'armée congolaise. Au total, ce sont plus 140 personnes qui ont perdu la vie en deux jours. Parmi les personnalités accusées, il y a bien sûr le général Laurent Nkunda. C'est lui qui, en 2007, a créé le CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Il vit aujourd'hui officiellement en résidence surveillée au Rwanda mais n'a jamais été inquiété. Ses troupes ont pu réintégrer l'armée congolaise à la faveur d'un accord de paix signé quelques semaines plus tard, le 23 mars 2009, y compris Bosco Ntaganda déjà recherché à l'époque par la CPI pour des crimes commis en Ituri. C'est pourtant lui, « Terminator » comme on le surnomme, qui commandait les troupes ce jour-là. Il deviendra général des FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo).

Durant le génocide rwandais de 1994, Nkundabatware est présent au Rwanda où il est formé par le front patriotique rwandais, FPR, ex-rébellion rwandaise, dirigée par le général Paul Kagamé, aujourd’hui président du Rwanda, et James kabarebe, chef de l’armée rwandaise. Et après un temps il rentre au Congo qui semble être son pays natal et il intervient lors de la guerre de 1996-1997. Il deviendra aussi membre de Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), localisé à partir de 1998 dans l’est de la République Démocratique du Congo, durant la deuxième guerre du Congo (1998-2002) il s’illustre et commet des massacres à Kisangani en août 2002 et a été largement soutenu par le pays de milles colline, en faisant allusion au Rwanda de Paul Kagamé.

2003-2006 Nkunda est responsable, avec le colonel Mutebusi dont la destination demeure inconnue aujourd’hui, des viols, massacres et tueries de milliers de congolais.

En juin 2004 il attaque et prend Bukavu capital de la province du Sud Kivu. Il monte encore au créneau en 2006 en attaquant et détruisant plusieurs villes dans le territoire de Rutshurru.

Les autorités de Kinshasa et de la communauté internationale pour blaguer avec le peuple congolais, lance en 2005 un mandat d’arrêt international, mandat qui est resté enterré dans le sang du peuple Congolais.

2006 année des élections présidentielle et législative, une première depuis l’indépendance du pays en 1960 ; Nkundabatware tente de déstabiliser une fois de plus l’est de la RDC. En décembre 2006, le Burundi l’un des ennemies de la République Démocratique du Congo accuse Nkundabatware ainsi que James Kabarebe et Salim Saleh, d’avoir fomenté une tentative de coup d’état au Burundi. 18 janvier 2007, les hommes de Nkundabatware commencent à rejoindre l’armée gouvernementale. La première moitié 2007 se caractérise par des violents combats à l’est, puis il accepte de brasser ses troupes. En mai 2007, la tension monte encore d’un cran lorsque Nkundabatware menace de retirer ses troupes des rangs de l’armée loyaliste. Mais que fait Kabila pour bloquer cet animal si mince et féroce de Nkundabatware ? Voici plus tard en juin 2008, il est accusé par la communauté internationale de recruter les enfants soldats. Cette communauté internationale qui par le biais de certains hauts responsables de la Monuc soutenaient Nkundabatware.

Le 26 août 2008, Laurent Nkundabatware lance une nouvelle offensive qui lui permettra d’agrandir la zone qu’il contrôle au Nord Kivu et amène ses troupes soutenus par l’armée rwandaise jusqu’au porte de Goma la capitale provinciale de Nord Kivu. De son côté l’armée congolaise qui manque le soutien logistique abandonne la ville et Nkundabatware renonce à prendre Goma et le 29 octobre 2008 il déclare un cessez-le-feu unilatéral. Puis demande l’ouverture des négociations avec Kinshasa.

Le 23 janvier 2009 les médias du monde annoncent l’arrestation de Laurent Nkundabatware, arrêté lorsqu’il traversait la frontière rwandaise à la suite d’une opération conjointe Rwando–congolaise qui avait pour mission la traque de FDLR.

freddy-mulongo-boscontanganda-1

Bosco Ntaganda, le Terminator, bras armé de Paul Kagamé à l'Est du Congo

Les sept enfants de Bosco Ntaganda vivent dans la ville rwandaise de Gisenyi ! A la CPI, il ne parle ni français, la langue officielle de la RDC, ni aucune des 4 langues nationales: Lingala, Kikongo, Swahili, Tshiluba. Il répond en Kinyarwanda, la langue rwandaise. Lorsque le Rwandais Bosco Ntaganda a fini par se livrer à l’ambassade des États-Unis à Kigali, en mars 2013, le bruit et la fureur des combats déchiraient encore l’est de la RD Congo et résonnaient dans toute la région des Grands Lacs. Le Rwandais Bosco Ntaganda a porté les armes sans interruption. Actif au sein de plusieurs armées et rébellions, il fut successivement l’allié de presque tous les gouvernements de la région… Jusqu’à faire l’unanimité contre lui. La RD Congo et le Rwanda, dont les relations étaient pourtant extrêmement tendues en cette année 2013, finirent même par pousser dans le même sens : celui de sa reddition et de son extradition vers la CPI. Bosco Ntaganda a joué un rôle central dans la planification des opérations de l’Union des patriotes congolais (UPC) et de son bras armé, les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), a affirmé l’accusation. Alors que le procès de Bosco Ntaganda devant la Cour pénale internationale (CPI) entre dans sa dernière phase, l'accusation a affirmé que l'ancien chef de guerre congolais avait fourni de la drogue et de l'alcool à des enfants soldats avant de les envoyer vers ses ennemis en Ituri, dans l'est de la RDC. L’ex-rebelle Bosco Ntaganda « était directement impliqué dans le recrutement de milliers d’enfants » qu’il a par la suite « utilisés pour participer, sous l’emprise de substances illicites et d’alcool » à des opérations visant « à tuer, violer et piller l’ennemi », a déclaré mardi 28 août Sarah Pellet, la représentante de 298 victimes. L’accusation a dressé le 28 août un lourd tableau des exactions présumées commises sous les ordres de Ntaganda en 2002-2003, à l’ouverture devant la CPI de la dernière phase de son procès. Autrefois surnommé « Terminator », Bosco Ntaganda doit répondre de 13 crimes de guerre et de cinq crimes contre l’humanité commis en Ituri, dans l’est de la RDC, pour lesquels il a plaidé non coupable en septembre 2015. Il est accusé d’avoir commandité des meurtres, pillages et viols commis par ses troupes.

 

Dommage pour Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, soit un imposteur et usurpateur. Ce petit pseudo-président NOMMÉ est l'instrument d'humiliation du peuple congolais. Il faut vite remplir le trou dans son cerveau de la connaissance de l'histoire du Congo. Ses années de l'école buissonnière à Bruxelles, écumant tous les Nganda de Matongé ont ramolli et atrophié son cerveau.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.