Algérie: Non à Abdelaziz Kabila !

L’entourage proche d’Abdelaziz Bouteflika n’a pas été associé à la décision d’Ahmed Gaïd Salah s’agissant de l’annonce d’un plaidoyer en faveur de l’application de l’article 102, annonce le site Algérie Part considéré comme proche du clan présidentiel.

Algérie: Non à Abdelaziz Kabila !

Par Freddy Mulongo, jeudi 28 mars 2019   Radio Réveil FM International 

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Alger, des Algériens manifestent contre le 5ème mandat d' Abdelaziz Boutéflika

Nos frères Algériens sont clairs. Ils déclarent pour l'Algérie: "NON A ABDELAZIZ KABILA" ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi sait maintenant que les Algériens savent qu'il est un Président NOMMÉ. Il n'a jamais été élu. Il est Imposteur-Usurpateur.

L’entourage proche d’Abdelaziz Bouteflika n’a pas été associé à la décision d’Ahmed Gaïd Salah s’agissant de l’annonce d’un plaidoyer en faveur de l’application de l’article 102, annonce le site Algérie Part considéré comme proche du clan présidentiel.

Saïd Bouteflika, le conseiller et frère d’Abdelaziz Bouteflika, n’a pas été consulté ni contacté par Ahmed Gaïd Salah autour de ce sujet. Pis encore, aucun canal de communication n’a été établi entre le clan de Zéralda, à savoir l’entourage d’Abdelaziz Bouteflika, notamment son frère Saïd, et le chef d’Etat-Major de l’ANP sur une sortie de crise.

Les relations entre le patron de l’armée et le frère du président n’ont jamais été au beau fixe. Lorsque ce dernier, voici quelques mois, convoitait la succession du président, l’état major s’y est opposé catégoriquement. Le veto fut tout aussi net quand le clan présidentiel a imaginé, ces dernières semaines, une succession familiale via le deuxième frère, Nacer Bouteflika, dont le rôle s’est affirmé ces dernières semaines.

Niet de l’armée à l’état d’urgence. Plus récemment, l’opposition des militaires a été sans aucune ambiguité quand Said Bouteflika est venu plaider en faveur de l’instauration d’un état d’urgence pour sortir de l’impasse politique. Jusqu’à présent portant, la figure tutélaire du chef de l’état, auquel Gaïd Salah vouait une loyauté totale, permettait que les proches de Bouteflika et les hauts gradés se parlent régulièrement et tranchent ensemble sur les initiatives à prendre. Tel n’est plus le cas.

Le divorce est-il en train de se réaliser entre les deux principaux clans qui ont tenu l’Algérie depuis vingt ans? Tout laisse le penser.

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