Les dessous du discours du Président Macron sur le séparatisme

Le séparatisme et la fin de l’instruction à domicile, chronique d’une marchandisation de l’instruction. Vers une marchandisation des espaces de liberté.

Le séparatisme et la fin de l’instruction à domicile, chronique d’une marchandisation de l’instruction.

Fin de l'instruction obligatoire !

L'école obligatoire pour tous dès 3 ans !

Tel est le résumé d'une mesure annoncée par E. Macron le 2 octobre 2020 lors de son déplacement dans la ville des Mureaux dans les Yvelines.

discours Macron séparatisme © Élysée

50 000 enfants seraient concernés par une scolarité en dehors de l'école. C’est très peu rapporté au nombre d'élèves scolarisés en France. Pour 2020[1] on en dénombre 6 653 200 élèves dans le premier degré et 5 699 000 dans le second degré selon les chiffres du ministère de l’Education Nationale. Donc les enfants scolarisés à la maison ne représentent donc que 0,4 % des enfants de France.

Le Président semble considérer que cette mesure est d’une importance historique. Ces quelques chiffres nous permettent d’en douter. Si l’on reprend les termes de l’allocution du président où il nous dit avoir « pris une décision sans doute des plus radicales depuis la loi de 1882 ou celle sur la mixité à l’école en 1969 », « L’instruction à l’école sera obligatoire pour tous en 2021 », alors, il doit y avoir une importance capitale difficilement percevable de prime abord.

En effet, le discours portait sur une future loi concernant le séparatisme. Ce terme permet d’évoquer les phénomènes de radicalisation liés à l’islam, mais également de pouvoir envisager de limiter les pensées divergentes par rapport à l’État et tous les comportements qui pourront être perçus comme hostiles. Car le séparatisme est un concept utile pour contraindre à la cohésion. Nous passons d’une logique d’adhésion au contrat social à une logique de soumission au contrat étatique.

 Mais, quel est le rapport entre le séparatisme, la radicalisation et la scolarisation à domicile ? Le rapport est objectivement lointain. Car la plupart des enfants scolarisés à domicile le seraient pour des raisons personnelles, pour une autre ambition pédagogique et éducative, pour des raisons médicales et bien plus rarement pour des raisons uniquement religieuses.

Les lois Ferry permettaient à chacun de trouver son mode d’instruction. L’école de la République, devenait, laïque et gratuite pour tous. Les personnes qui désiraient engager leurs enfants dans un processus d’instruction non régit par l’État le pouvaient et le peuvent encore. Les écoles confessionnelles restaient autorisées en France et cette disposition est encore valable actuellement. Ces écoles peuvent être sous contrat ou hors contrat de l’Éducation Nationale. Cela signifie que les établissements privés sous contrat de l’Éducation Nationale assure un enseignement sous le contrôle de L’État, avec des subventions publiques pour notamment la rémunération des enseignants.[2] Les établissements hors contrat ne passent pas de convention avec L’État, elles déclarent leur activité et sont contrôlées en début d’activité puis de façon plus aléatoire par la suite.[3] Il est de plus possible d’instruire son enfant seul à la maison.

Le ministère de l’éducation Nationale contrôle les connaissances des élèves et évalue le dispositif mis en place. Au fond, depuis 1881 et 1882, de nombreux événements ont secoué notre pays, mais jamais L’État n’avait proscrit d’instruire seul son enfant. L’objectif de l’incitation à mettre les enfants à l’école de la république était plutôt de proposer un cadre républicain qui permette à chacun de s’instruire et éventuellement de sortir de sa condition initiale pour pouvoir intégrer un statut social supérieur à celui de ses parents. La dimension collective faisait partie de l’acte d’instruire puisque la classe et l’école devenait aussi un espace de socialisation et d’apprentissage des règles sociales.

Il y avait donc un équilibre entre la liberté et la volonté de créer des citoyens. Chacun pouvait choisir de s’instruire seul à la maison, dans le privé ou dans le public. Cela a fonctionné jusqu’aux années 1970, mais après, la machine du progrès social commence à s’enrailler. Cependant, durant 140 ans, les enfants instruits en dehors de l’école publique ne semblent pas être devenus des criminels, des renégats, des terroristes, sinon, L’État aurait très vite supprimé ce statut.  Ces enfants ont-ils été plus déviants que d’autres issus de l’école Républicaine ? Nous ne disposons pas d’étude à ce sujet.

A ma connaissance, les "séparatistes" dont il était question dans le discours du Président, pour la grande majorité, fréquentent l’école de la république. Par exemple, les tueurs de l’hyper casher et de Charlie Hebdo ont été instruits et éduqués par l’école de la République. Il en est de même pour le tueur de Montauban et de l’école juive de Toulouse.

Mais le Président ne présente pas le problème sous cet angle. Pour aller plus loin dans l’argumentation, comment pouvons-nous expliquer que certaines personnes ayant perpétré des actes terroristes envers des citoyens Français étaient eux-mêmes Français et instruits par l’Éducation Nationale ?

Ainsi donc, le problème n’est pas le séparatisme ni l’instruction à la maison. Le président, sans chiffres précis à l’appui, fait référence à une forme de glissade où en premier lieu, des familles refusent le chant à l’école, puis d’autres activités et enfin finissent par sortir du système scolaire pour des raisons religieuses.

Comme nous le savons, il est légalement possible d‘instruire son enfant avec le contrôle de l’État. Si des problèmes de suivi dans la qualité de l’instruction sont repérés, pourquoi les services administratifs de l’État n’interviennent pas au nom du bien-être de l’enfant ? Plusieurs procédures sont possibles pour mener des interventions avec ou sans l’aide des services sociaux. Cela signifie-t-il que l’État ne contrôle pas l’instruction dispensée dans ces familles ? Est-il repéré un endoctrinement significatif dans une part importante de la population par l’instruction à domicile ? Le Président n’en fait pas mention. Il ne nous donne que de vagues allusions à des faits dans une école qu’il a visitée.

La véritable question qu’il convient de se poser, ce n’est pas d’intervenir auprès des quelques élèves qui bénéficient d’une instruction à domicile, mais bien comment l’institution scolaire de la République a-t-elle pu engendrer le séparatisme sur les quarante dernières années ? Comment modifier structurellement le système scolaire et éducatif pour qu’il permette une réelle éducation de qualité et soit en mesure de contribuer à bâtir une nation où les citoyens peuvent agir en autonomie et réfléchir par eux-mêmes.

Dans cette perspective, le président de la République ouvre implicitement la porte à une impossibilité de poser le problème convenablement et donc à ne pas le résoudre et à créer une focalisation forte sur un sujet qui va faire polémique et dont il espère en tirer profit politiquement.

Poser le problème convenablement revient à s’interroger sur notre système éducatif, sur les professionnels de l’enseignement et de l’éducation, sur les parents, sur le rôle des médias, sur les réseaux sociaux, sur les carrières et la formation des enseignants, sur le nombre d’enfants par classe, sur les perspectives d’avenir de la jeunesse. Tous ces éléments ne sont pas traités. Non, il est préférable de créer un point de fixation afin de pouvoir démontrer une action concrète mais dont la portée reste faible, et dont les conséquences sont éminemment plus problématiques qu’il n’y parait. Cette stratégie était déjà à l’œuvre en début de quinquennat lors de l’affirmation que l’école serait obligatoire pour les enfants de 3 ans. Il faut savoir, qu’avant 2017, pratiquement tous les enfants de 3 ans étaient accueillis à l’école maternelle. Donc la révolution d’accueil semble être davantage de la communication qu’une véritable orientation éducative.

Il pourrait être intéressant de se questionner sur notre système éducatif où une multitude d’acteurs interviennent sans réelle coordination ni concertation. Un levier pour agir serait d’organiser de véritables actions pour que tous les professionnels de l’enfance agissent de façon concertée et puissent avoir les moyens d’une ambition éducative de qualité pour une égalité des chances. Le corporatisme des différents intervenants ne permet pas cela. La multiplicité des intervenants avec des prérogatives distinctes sans réelle prise en compte de l’action des autres professionnels morcelle l’instruction, l’éducation et la socialisation des enfants.

Voici un exemple de notre organisation bureaucratique et sectorisée qui ne permet pas d’agir en cohérence. Depuis 2013, la loi de la refondation de l’école, les PEDT et le plan mercredi dernièrement imposent un accroissement du partenariat et de la complémentarité entre l’Éducation Nationale et les structures périscolaires. Or, que constate-t-on sur le terrain ? Il n’y a pas de complémentarité ! Celle-ci est au mieux mise en avant dans les projets d’école, éducatifs des villes. Mais dans les faits, il n’y a pas de cohérence éducative entre les enseignants et les animateurs. Pourtant ces deux acteurs éducatifs interviennent dans les mêmes locaux, avec les mêmes enfants. Il en va de même pour les passerelles entre les crèches et l’école maternelle. Cette transition n’est pas travaillée en équipe éducative pluridisciplinaire. Cela permettrait pourtant de faciliter les rentrées scolaires en repérant déjà en amont les éventuels enfants ayant des problèmes de comportement (dont le nombre tend à croître), ceux qui sont en cours de suivi pour une reconnaissance de handicap et enfin ceux dont les familles sont fragilisées et qu’il peut être pertinent de soutenir.

S’interroger sur la cohérence entre les projets éducatifs et la continuité éducative de zéro à 16 ans est certainement plus importante que de s’attacher à scolariser tous les enfants dans un système dont les carences sont patentes.

Ce qui n’est pas explicite dans le discours du Président, c’est bien le fait que l’ensemble des enfants doit aller à l’école publique, sous contrat ou hors contrat. Ainsi, à partir de 2021, de nombreuses personnes vont, par conséquence de cette décision, se retrouver à scolariser leur enfant dans des écoles privées hors contrat. C’est là peut-être le point dangereux dans lequel la France oriente son système éducatif.

Par exemple, entre 2012 et 2019, le nombre d’écoles publique du premier degré a baissé de 7% en France[4], les écoles privées sous contrat ont également baissées de 5% alors que celles hors contrat ont triplé. Passant de 351 à 976 établissements, ces écoles hors contrat sont une réponse à la carence sur le système éducatif de la République. En effet, il est possible de créer des écoles privées hors contrat dans des territoires où L’État s’est fortement désengagé. La banque des territoires indique que 45% des écoles de ce type sont implantées dans des villes de moins de 10 000 habitants[5]. 19% sont implantées dans des zones rurales. Seulement 12% sont des écoles spécialisées qui concernent les enfants ayant des troubles de l’apprentissage. En fait, il s’agit d’un dispositif qui se substitue à l’école publique, soit parce qu’elle est absente localement, soit parce que les parents souhaitent des orientations éducatives et pédagogiques différentes pour leurs enfants.

L’incapacité à repenser notre école et notre système éducatif conduit au délitement de celui-ci. Mais plutôt que de tenter d’en faire un diagnostic partagé et donc d’apporter des remèdes et des solutions, l’option choisie consiste à faire diversion en plaçant la focale sur les enfants scolarisés à la maison.

L’état reconnait l’instruction individuelle en famille, ce qui constitue une première forme de privatisation de l’enseignement. Si ce type d’enseignement ne satisfait pas tout le monde parmi les pédagogues et enseignants pour des questions de suivi ou de qualité de l’enseignement. Mais le faible nombre de personnes qui y souscrivaient jusqu’alors n’incitait personne à se questionner sur ce point. Car une forme de liberté était préservée. Cet enseignement avait surtout l’avantage d’être non marchand. Or, une demande qui tend à s’accroître dans un monde libéral et mercantile ne peut pas être laissée sans réponse. En effet, la privatisation de l’enseignement et celui de l’instruction en famille reste un problème pour L’État[6]. La décision prise par le chef de L’État est donc effectivement radicale dans la mesure où il ferme la porte au système d’instruction non marchand réalisé entre les pairs et au sein de la famille. Cette décision soudainement prise dans un discours qui n’avait pas pour objectif de définir une orientation éducative pour la France, mais bien une lutte contre les séparatismes interroge. Les familles éloignées des institutions scolaires vont devoir se rapprocher d’un système scolaire structuré, mais marchand.  Les familles éloignées du système scolaire classique, vont probablement privilégier des écoles alternatives, hors contrat. C’est peut-être le pari du clan Macron.

Rappelons, si besoin, que la belle fille du Président, Tiphaine Auzière, est présidente du conseil d’administration d’un Lycée associatif privé hors contrat ouvert à tous depuis la rentrée de 2020. Les membres du conseil d’administration de cette association sont issus de milieux fortement orientés pour une école confessionnelle privée, proche des milieux des affaires et de la formation privée, et pour certains, de créer son école comme le prône l’administratrice Anne Coffinier. Cette dernière ne cache pas son ambition libérale. Il n’y a pas de grands pédagogues reconnus dans ce conseil d’administration, cela n’enlève rien à la qualité probable de l’enseignement et à la compétence de ses dirigeants. Mais cela illustre simplement le contexte général des personnes qui gravitent dans cette sphère de l’éducation libérale.

Nous le voyons bien, l’ambition des libéraux proches du Président est bien d’orienter vers le développement d’une stratégie d’écoles privées. Comme ce projet ne peut pas être explicitement énoncé, il faut le débusquer au détour d’un discours sur les séparatismes. Mais au fond, qu’est-ce qui crée de nouveau un séparatisme ? Ne serait-ce pas plutôt ce projet fantasmé et non clairement évoqué de créations de futures écoles privées ? Au nom de la liberté, tout est permis.

Le CSEE (Comité syndical européen de l'éducation) « plaide fermement en faveur d'une éducation publique de qualité gratuite pour tous et maintient que l'éducation est un droit humain et un bien public, dont la responsabilité incombe aux gouvernements. »[7] Cette organisation veille aux politiques éducatives européennes. Ce syndicat met en garde contre la hausse continue des privatisations de l’éducation en Europe. Il pointe un sous-investissement structurel des états et une rémunération plus faible des enseignants. Selon cette organisation, la privatisation et le manque d’investissements publics dans l’éducation ont considérablement creusé les lacunes de l’éducation.

L’éducation et l’instruction ne sont plus pensées pour le bien commun et pour faire société, mais pour créer de la richesse. En effet, l’éducation était jusqu’à présent à l’écart des enjeux économiques. Mais dans un monde où tout est marchand, où même les plages publiques sont privatisées dans leur utilisation et leur gestion comme à la Ville de La Baule – 44. Une concession de service publique de sa plage est accordée à Véolia - https://www.concessionlabaule.veolia.fr/). Il était donc logique de voir le monde de l’éducation comme un nouvel enjeu économique privé. Les marchés publics sur le périscolaire et l’extrascolaire ont déjà favorisé l’introduction du privé associatif pour grande part dans des domaines d’intervention que les collectivités maitrisent bien depuis la création de la filière animation. Pour des raisons essentiellement budgétaires à court terme, certaines ont fait le choix à droite comme à gauche de déléguer cette gestion. Il y a donc une tendance à l’externalisation des services publics. Les crèches ne sont pas épargnées par cette tendance tout comme les EPHAD. Il ne reste donc plus que l’enseignement. Puisque tout est marchand à l’échelle mondiale, il en va de même du projet de libéralisation de l’éducation.

Au nom de la sécurité, de l’unité de L’État, de l’éducation pour tous, il est possible pour nos dirigeants de proposer des projets qui deviennent lisibles que lorsque nous adoptons un regard macroscopique. En effet, chaque loi prise indépendamment possède une argumentation qui permet de tenir. Même si de nombreuses propositions sont après inappliquée du fait des recours. Mais ces projets de loi successifs, pris dans leur ensemble aboutissent à un projet libéral anti-républicain et répressif (loi Avia, lois travail, état d’urgence sanitaire qui restreint des libertés individuelles dans l’espace public, l’insistance pour l’introduction de la 5G sous prétexte de ne pas devenir des amishs ou bien une nation qui serait à la traine du progrès. L’objectif clairement défini par ce gouvernement est bien d’organiser une privatisation de la vie sociale et sa marchandisation. Les faits démontrent que ce gouvernement vise à déstabiliser au maximum l’espace commun pour le rendre le plus critiquable possible par tous et pour nous apporter une solution qui favorise l’individualisme, l’économie des services publics, et l’atomisation du peuple. Car en réalité, s’en prendre aux familles qui instruisent leurs enfants à la maison, c’est s’en prendre aux libertés individuelles. Le projet est d’intervenir dans les moindres parcelles de nos vies. L’objectif de plus en plus affirmé est à la fois de créer des nouveaux pôles économiques dans des domaines régaliens ou de services de proximités essentiels qui étaient de l’ordre du commun. Ainsi les écoles privées deviennent le nouvel horizon économique et éducatif. En parallèle, cela permet aussi d’asservir le peuple par le biais de l’école publique en ne lui donnant pas les moyens de se réformer et de travailler en synergie et en complémentarité avec les autres acteurs éducatifs.

Mais finalement, nous n’avons peut-être plus tout à fait le même langage entre le peuple et les dirigeants. Nous partageons la même langue, les mêmes mots, mais le sens des mots est bien divergent et les intérêts qu’ils véhiculent sont fortement différents.

Lorsqu’ils parlent de progrès, de croissance et d’innovation, les dirigeants se situent semble-t-il dans un registre économique, technologique et technique. Ces mêmes termes avec les mêmes moyens financiers de l’État peuvent conduire à une construction sociale bien différente où les progrès peuvent s’orienter vers un accroissement des égalités sociales et économique, une croissance pour davantage de bien-être et de respect de la vie et de la biodiversité, de l’innovation sociale pour trouver les ressorts pour rompre l’isolement et favoriser la reprise du lien entre les personnes et rompre avec l’individualisme. Il nous appartient de ne pas négocier la liberté avec le marché économique, ni sur des arguments fragiles de séparatisme liés à l'instruction. Notre modèle éducatif doit être maintenu et amélioré et la possibilité de choisir librement ne doit pas être remise en question.

Il est encore possible de modifier notre organisation sociale et éducative afin de la rendre plus congruente et plus efficiente. L’objectif ne peut plus être que la création de citoyens votants et consommateurs. Nous nous apercevons de la limite de cet objectif. Il convient de repenser l’ambition éducative par la non-marchandisation de l’éducation, la liberté d’apprendre avec ses parents ou avec des enseignants, dans un cadre institutionnel ou pas. Il n’est plus possible d’avoir un état qui impose une institutionnalisation marchande de chaque acte de la vie. Bientôt, une famille pourra-t-elle encore éduquer son enfant chez elle, ou devra-t-elle faire appel à des professionnels de l’éducation familiale au quotidien ? A nous de choisir !

 

[1] Ministère de l’éducation nationale : https://www.education.gouv.fr/les-chiffres-cles-du-systeme-educatif-6515

[2] https://www.education.gouv.fr/les-etablissements-d-enseignement-scolaire-prives-2942

[3] https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33876

[4] https://www.education.gouv.fr/media/70762/download

[5] https://www.banquedesterritoires.fr/le-nombre-decoles-hors-contrat-continue-de-progresser

[6] Dilemmes et défis de l’État éducateur face au développement de l’instruction en famille en France-Philippe Bongrand - Les privatisations de l’éducation – ed SIEP

[7] https://www.csee-etuce.org/fr/themes/commerce-et-gouvernance-economique/3399-introduction

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