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C'est un article d'Haaretz qui me l'apprend : les menaces reçues par Delphine Horvilleur suite à la publication de son texte du 7 mai dans Tenoua, qui peuvent aller jusqu'à des menaces de mort, ne sont pas de nature anecdotique. On lit dans l'article que ses comptes sur les réseaux sociaux "sont désormais surveillés par la police" et ce "en raison du volume et de la nature des menaces."
Certes, ces menaces ne proviennent pas de ceux qu'Horvilleur ne peut s'empêcher de considérer comme le camp opposé - qui, parce qu'elle a le plus grand mal à ne pas être pro-Israélienne, seraient pro-Palestiniens. Et l'on peut espérer que ce détestable épisode l'amènera à réviser ses vues sur ces derniers, qu'elle avait (et a toujours) tendance à percevoir comme les barbares dans cette affaire - des barbares masqués et persuadés d'appartenir au camp du bien.
Mais ça, c'est pour plus tard. Pour l'heure, ayant critiqué ici et à plusieurs reprises Horvilleur, il me semble nécessaire de préciser que cette critique ne vaut pas indifférence envers sa situation présente. Verser de la critique politique à la haine n'est pas justifiable.