Le Coronavirus et la grande faucheuse de l'hiver

Alors que toutes les informations qui sont dans cet article ont été transmises depuis le 26 avril 2020, comment peut encore avoir confiance dans la prise en charge sanitaire de notre pays ?

Le Coronavirus et la grande faucheuse de l'hiver

Pour faire suite à mon article du 26 mai 2020 " La vérité sur le Coronavirus " que j'avais envoyé dès le 26 avril à BFMTV puis à d'autres médias, nous pouvons désormais constater ce qui était logiquement prévu : une reprise de l'épidémie. Selon les éléments qui ont été exposés dans le précédent article, ce sont les courants aériens qui propagent le virus. 

On peut très succinctement définir un courant aérien comme étant une dépression atmosphérique. L'air chaud s'élève sur la terre qui chauffe plus vite que la mer puis l'air plus froid de la mer vient remplacer l'air chaud qui s'est élevé. Cet exemple décrit le phénomène d'une brise de mer mais on peut aisément comprendre que tout changement de température dans l'air produit un courant aérien. Le courant-jet en est l'illustration parfaite puisqu'il permet aux avions d'aller plus vite et de dépenser moins de carburant.

J'ai indiqué dans mon premier article qu'une seconde vague était inévitable en fondant mon analyse sur la différence de température entre l'hiver et l'été. L'automne, saison intermédiaire qui n'existe pas en météorologie, permet une transition des températures progressives jusqu'à faire chuter soudainement la température comme aujourd'hui. Nous sommes passés d'environ 42 degrés Celsius vers mi-août à environ 10 degrés Celsius en un peu plus d'un mois. Cette chute de température indique très clairement le début de la reprise de l'épidémie à partir de maintenant puisque de forts courants aériens circulent. 

Hormis Mediapart, qui a bien voulu avoir la courtoisie de me permettre de publier mes articles, aucun média n'a relayé les informations du premier article. Je parle de milliers de morts qui auraient pu être évitées car les mesures n'étaient pas hors de notre portée. Il serait peut-être aussi temps de faire jouer la diplomatie afin de contacter les pays contenant du pergélisol même si je pencherais volontiers pour la Russie, souvent humiliée par l'Occident et qui doit certainement savourer ce moment. Nous sommes peut-être en droit d'espérer que notre gouvernement, à défaut de ne pas reconnaître certaines informations, soit néanmoins en capacité de s'en servir habilement à des fins politiques. 

Nous avons un immense problème de démocratie et la situation devient paradoxale. Le problème sanitaire est bien réel et il va empirer. Je ne parle pas juste des décès mais bien des effets psychologiques dévastateurs qui vont suivre (voir la liste des symptômes du premier article) ainsi que l'effondrement de l'économie et de notre système social.

Notre drame réside dans le fait que nos citoyens se plaignent de restrictions alors qu'elles sont nécessaires tandis que notre gouvernement, de façon insidieuse, n'a aucun scrupules à instrumentaliser ce nouveau confinement qui ne dit pas son nom. L'urgence climatique et notamment la fonte du pergélisol avec la pollution, nécessite d'agir rapidement. Sans prise de conscience collective, tous nos problèmes seront réglés. Nous serons tous morts.

L'hiver s'annonce rude et dans tous les sens du terme. Tant que les préconisations que j'ai présentées dans mon premier article ne seront pas mises en oeuvre, la propagation du virus semble inévitable. Espérons que notre prise de conscience collective se produise avant qu'il ne soit trop tard.

Pour plus d'informations, lire " Le pouvoir des sens "

 

 

 

 

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