Enquête sur la kébabisation de la France

“Kebabs, mosquées, on en a assez !” - Bien avant la dissolution de Génération Identitaire, AJ+ était allé à une de leurs manifestations pour leur apporter des kebabs. En supplément : les petits plats palestiniens de Rania.

kekab

Rions un peu...

AJ+ françaisHier, à 17:

https://www.facebook.com/ajplusfrancais/posts/1378039235897055 (VIDÉO)

Le grand remplacement du jambon-beurre par le KEBAB... Maman zépeur ! crylaughing

L'identitaritude BBR et son avocat Goldnadel devraient arrêter de picoler le jaja de commissariat... Surtout que le blanc-de-blanc ciotti-darmanin-macron, ça cogne !




Bon, c'est vrai que le kebab de manif est souvent un peu lourd à l'estomac... Mais il donne du coeur à l'ouvrage, et c'est une excellente antidotes aux pets foireux du ménage darmanin-lallement.

Puisque nous sommes en cuisine, restons-y encore un instant.

J'invite les Franciliennes et Franciliens à déguster à l'occasion les petits plats palestiniens de Rania.

lespetitsplatspalestiniensderania

https://lesptitsplatspalestiniensderania.wordpress.com

rania

https://www.facebook.com/LesPtitsPlatsPalestiniensDeRania/

palestinecoucherdesoleil

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Amal Murkus sings "On this Earth" by Mahmoud Darwish, with paintings of Ismail Shammout © EITAN Meir ALTMAN

على هذه الارض  Sur cette terre

Sur cette terre, il y a ce qui mérite la vie : les hésitations d'avril, l'odeur du pain à l'aube, les opinions d'une femme sur les hommes, les écrits d'Eschyle, le commencement d'un amour, l'herbe sur une pierre, des mères debout sur un filet de flûte et la peur qu'inspire le souvenir aux conquérants.

Sur cette terre, il y a ce qui mérite la vie : la fin de septembre, une femme qui sort la quarantaine mûre tous ses abricots, l'heure de la promenade au soleil en prison, des nuage mimant une nuée de créatures, les acclamations d'un peuple pour ceux qui montent, souriants, vers leur mort, et la peur qu'inspire les chansons aux les tyrans.

Sur cette terre, il y a ce qui mérite la vie : sur cette terre, se tient la maîtresse de la terre, mère des préludes et des épilogues. On l'appelait Palestine. On l'appelle désormais Palestine. Ma Dame je mérite la vie, car tu es ma Dame.

Mahmoud Darwich

 

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