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Billet de blog 29 nov. 2020

Novembre, le printemps s'est levé. Marchons pour les libertés

Ce 28-11, la Marche des Libertés clermontoise a fédéré un front de syndicats, associations et partis pour le retrait de "Sécurité globale" qui asservit les libertés de manifester, de la Presse et d'autres. Rendez-vous est pris samedi 5 décembre, 15h pl. de Jaude. Nous rendons compte aussi en fin du rassemblement RESF du 26-11. Tou.tes unis pour bousculer ce pouvoir dérivant jusqu'au retrait total.

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I - MARCHE des LIBERTES 28 novembre

A l'appel des syndicats :  Union Syndicale Solidaires Auvergne, Union départementale FO, FSU 63, UNEF Auvergne, CGTéduc'action 63, Syndicat des Avocats de France, SUD Education, Union départementale CGT ; des associations : LDH63, LDH Billon, Libre pensée 63,  les Temps des Cerises, La Cimade63, France-Palestine Solidarité 63, Osez le féminisme, Justice pour Wissam, Green Peace, DAL63,  Chôm’actif,  Alternatiba 63,  RESF 63, Planning familial 63, ATTAC 63,  LICRA 63, Gilets Jaunes ; soutenue par les partis politiques : PCF 63, Parti de Gauche 63, NPA, France Insoumise...
...une Marche des libertés réunissant bien plus de mille manifestants contre les lois liberticides et le retrait du projet "Sécurité globale" a été organisée ce samedi 28 novembre devant la préfecture de Clermont-Ferrand. En raison du nombre et de l'énergie des manifestants, un défilé a été réalisé à partir de la place de Jaude en fin de rassemblement. Après les rassemblement du 21 et du 25 novembre et avant le 5 décembre prochain, ce rassemblement marque une accélération de la mobilisation des citoyens et des organisations de l'agglomération clermontoise contre cette loi inique.

devant la préfecture et le défilé final à partir de la place de Jaude © Georges-André Photos

Notre président a même eu le culot - on n'ose dire l'inconscience - de s'arroger le pouvoir législatif en voulant réunir une commission pour réécrire l'article 24. Pourtant dans le même camp, le président de l'Assemblé Nationale et bien des députés LREM ont refusé cette sortie envahissante et anticonstitutionnelle, contraignant à abandonner cette disposition qui montre surtout la panique qui s'empare de ce pouvoir. Il n'en est que plus dangereux, empêtré dans de multiples dénis et mensonges et maintenant une division au sommet de l'état. Avec les vidéos du tabassage en règle de Michel Zecler, la vérité de cette loi apparaît clairement : il est indispensable de filmer et photographier partout et par tout citoyen, les interventions des mal dites "forces de l'ordre", indispensable de tenir une Police dont on ne sait combien d'éléments se conduisent comme des voyous quand ils se croient impunis et soutenus en tous points. Il est tout aussi indispensable d'obtenir le retrait de tout ce projet de loi qui organise la reconnaissance faciale en direct pendant les manifestations pour extraire au bon plaisir et garder à vue, qui légalise la surveillance permanente par drônes pour tout motif indiqué dans la loi.

Déjà, pendant l'année des Gilets Jaunes, le déni de la confrontation violente choisie par Castaner et son préfet Lallement, toujours en fonction, a amené une suite continue de violences policières largement chroniquées qui laissent bien des personnes avec de graves séquelles physiques et psychiques. David Dufresne les a bien présentées, avec justesse et modération du ton, dans son film magistral, témoin irréductible de ce temps, véritable synthèse des violences policières déniées, celui d' "Un pays qui se tient sage". Notre président et sa hiérarchie policière pourrait en avoir une projection privée en présence du réalisateur et de son équipe et de quelques journalistes non accrédités.

En vidéos, vivez ou revivez cette manifestation © Georges-André Photos

Oui, le lien entre Police et population est gravement atteint. C'est la conséquence directe des mensonges et dénis, des lois successives qui donnent à la Police le sentiment d'impunité, qui asservissent les libertés. Cette rupture est grave et dangereuse. Elle peut légitimer les agressions de tous côtés. La suspension de policiers, la honte du Président, l'inacceptable du Premier Ministre etc, à propos de l'agression de Michel Zecler (jusqu'à une grenade dans son studio !) et la violence de la Place de la République, ne peuvent pas retisser ce lien indispensable.

Pour cela, il est indispensable de reconnaître les violences policières de ces dernières années, de réformer l'IGPN pour inclure magistrats, avocats et citoyens, de retirer la totalité de ce projet de loi, d'arrêter cette avalanche de lois de circonstances au gré des événements malheureux qui n'ont aucune architecture mais, au coup par coup, donnent satisfaction à des syndicats majoritaires de policiers en sacrifiant les libertés  fondamentales. Retisser ce lien indispensable, mis à mal depuis 2015, repose fondamentalement sur le refus d'utiliser l'approche confrontationnelle de l'ordre (= rentrez dedans, peu importe les dégâts) pour une approche « d’accompagnement »," telle qu’elle serait enseignée au centre de formation de la gendarmerie ou telle qu’elle existe en Allemagne, en Suède ou en Suisse, se concentre sur la protection des manifestants, le dialogue et la désescalade de la violence" (Quadrature du net). La formation au rabais des policiers en France par rapport à l'Allemagne n'est pas étrangère à ces violences, leur surarmement toujours plus offensif dénoncé maintes fois à l'étranger et en France non plus. Tout est à revoir d'années de politiques sécuritaires qui ne protègent pas mais divisent, menacent et sanctionnent. Hélas, un Président inconséquent et arrogant qu'est ce Macron à bousculer ainsi dans un trop grand pouvoir qu'il n'en voit plus les limites, Toute-Puissance illusoire qui veut retoucher les textes fondamentaux en particulier celui sur la liberté de la Presse qui remonte à 1881, à l'origine de la IIIème République pourtant pas si exemplaire dans sa politique coloniale et ses répressions ouvrières !

Patrick de "Solidaires", cheville ouvrière de cette mobilisation avec quelques autres, ouvre le bal des déclarations où chaque organisation exprime sa solidarité, son refus de cette loi, toute la loi, globalement insécure.
Extraits : " Au nom de Solidaires Auvergne, nous ne pouvons que nous réjouir du nombre important de manifestants mais également de la longue liste d’organisations syndicales, associatives et politiques qui toute la journée d’hier ont continué à s’associer à l’appel initial à manifester contre les politiques liberticides du gouvernement ... Les violences policières se succèdent à un rythme inquiétant : violences de la police du préfet Lallement et de Darmanin à l’encontre des réfugiés place de la république à Paris, agression sauvage et raciste d’un citoyen, il y a 3 jours. Face à ces violences, le mécontentement et l’indignation de pans entiers de la population ne font que croître. Les violences policières de cette semaine ont été révélées par les images prises par les journalistes et les citoyens, ce sont les mêmes images que la loi de sécurité globale veut interdire. Ce projet de loi n’est pas pour rien dans la radicalisation par la violence et l’horreur des policiers zélés qui pensent ainsi agir l’impunité la plus totale. En dépit des dénégations de certains, le racisme et les idées d’extrême droite gangrènent la police, de nombreux sondages en attestent. Nous n’oublions pas qu’à Clermont également, Wissam est décédé suite à son arrestation pas la police, n’oublions pas non plus les nombreux Gilets Jaunes éborgnés ou marqués à vie dans leur chair en raison de violences policières... Alors oui, plus que jamais, Lallement et Darmanin doivent démissionner ou être limogés. Exigeons un grand ménage dans la police, exigeons le retrait de la loi de sécurité globale. Faisons respecter la liberté de la presse et les libertés fondamentales, les libertés syndicales, la liberté de revendiquer et de manifester."

Patrick - SOLIDAIRES © Georges-André Photos

Mohanad, Ligue des Droits de l'Homme (extraits) : "...Face à cette politique autoritaire et au basculement possible dans un État de Police, comme sur la place de la République, dans la nuit du lundi 23 novembre au cours de laquelle des demandeurs d’asile et des journalistes ont été tabassés par les forces de l’ordre. Les images sont édifiantes. Samedi dernier dans le 17ème arrondissement de Paris, Michel, un producteur de musique, a été violemment agressé par des policiers alors qu’il entrait dans son studio. Son calvaire a duré de longues minutes de coups et d’insultes racistes. Si cette scène n’avait pas été filmée par les caméras de vidéosurveillance et par les voisins, chacun sait ce qu’il serait advenu : Michel aurait été condamné pour outrage à agents et autres délits imaginaires et invérifiables...
Nous alertons sur le fait que la France risque de se retrouver cette année sur la liste des pays qui violent la liberté de la presse, lors de la prochaine session du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme des Nations unies, à Genève, début 2021. Nous soutenons que sans images diffusées par la société civile, les violences policières resteront impunies. Nous ne voulons pas d’une société où l’État peut voir avec des drones et des caméras piétons, sans être vu.Nous rappelons que le droit français sanctionne les actes et non les intentions, comme le prévoit l’article 24.
Nous affirmons que l’atteinte au droit des citoyens et de la presse à informer est inacceptable et que l’arsenal juridique existant est amplement suffisant pour protéger les forces de l’ordre. Nous rappelons que l’article 12 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen : La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée
pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. Nous sommes aux côtés de l’ONU, de la Commission européenne, du parlement européen, de la CNCDH, de la Défenseure des droits, et de toutes les forces progressistes pour condamner ces lois liberticides..."

L’Organisation des Nations unies (ONU), saisie par la Ligue des droits de l’Homme (LDH), a adressé, le 12 novembre 2020, à monsieur le président de la République des recommandations concernant la proposition de loi « Sécurité globale » : ...Nous exprimons de sérieuses préoccupations selon lesquelles l’usage de drones avec caméras, en tant que méthode particulièrement intrusive, est susceptible d’avoir un effet dissuasif sur des individus qui se trouvent dans l’espace public et qui souhaiteraient participer à des réunions pacifiques, et par conséquent limiter indûment leur droit à la liberté d’expression et à la liberté de réunion pacifique... » .

Lire l'alerte lancée par la défenseure des droits, Claire Hédon, le 5 novembre qui est sans ambiguïté. On peut télécharger alerte et avis. Lire cet excellent article sur tous les dangers de cette loi très clairement explicités sur "Loi sécurité globale : surveillance généralisée des manifestations" . Tout chaud, la tribune "En exigeant une validation de nos reportages, les pouvoirs publics veulent s’octroyer un droit à la censure". Journalistes et médias refusent. Bronca totale !

Mohanad - Ligue des Droits de l'Homme © Georges-André Photos

Jean-Louis Borie, syndicat des avocats de France, défenseurs des Luxfer, de Will, de Justice et vérité pour Wissam et bien d'autres en appelle à la déclaration des Droits de l'Homme de 93 qui met en avant la résistance à l'oppression. (extraits) :

J.L. Borie - Syndicat des Avocats de France © Georges-André Photos

La foule nombreuse des manifestant.es se pressent dans les trois rues et avenues qui donnent sur la Préfecture éteinte mais qui filme du haut des balcons. En fond sonore, Didier pour RESF63

Les manifestant.es © Georges-André Photos

Yves, Association France-Palestine Solidarité, prend la parole (extraits) : " L’AFPS 63 revendique le droit d’informer, le droit de critiquer Israél et d’appeler au boycott. Nous pensons que le coeur de notre activité future pourrait être directement impacté par le développement des lois liberticides, la répression des journalistes et des citoyens-photographes. C'est pourquoi nous participons en tant qu'AFPS aux activités récentes des collectifs qui luttent, autour de la LDH notamment, pour la liberté d'expression et de la presse.

Depuis les attentats terroristes de Conflans et de Nice, de nombreux politiciens de droite et d’extrême droite ont développé une large campagne liberticide, raciste et islamophobe. Aurore Bergé, députée La République en marche (LREM), a déclaré « Israël est notre première ligne de front contre le terrorisme», et 5 dirigeants LR ou RN, cités dans le Figaro du 2 novembre, vantent le modèle israélien.

Je ne rappellerai pas ici le détail de ce qui se passe en Palestine, avec la colonisation, l’occupation, l’apartheid et l’épuration ethnique. De fait, l’occupation de la Palestine a fait d’Israël le laboratoire de l’énorme marché du capitalisme sécuritaire et du contrôle des populations. Les amalgames faits en France par des personnes publiques qui ne peuvent ignorer la politique menée en Israël-Palestine sont dangereux et scandaleux. Ils visent à nous faire oublier la source de la violence et à nous présenter comme un modèle la répression de la résistance palestinienne....Le « tout sécuritaire » n’est pas un mode de gouvernance."

Jacques, Libre pensée 63 (extraits): " Il y a une semaine exactement, nous étions déjà ici pour dénoncer le projet de loi dite de « Sécurité globale ». Une semaine après, nous constatons que cette loi, bien qu’elle soit encore en discussion, est d’ores et déjà appliquée ! Ainsi, ce mardi 23, nous avons assisté à une intervention policière d’une violence inouïe pour déloger un camp de réfugiés sans abris, place de la République à Paris, et au cours de laquelle des militants associatifs, des élus, des avocats, des journalistes ont été agressés par les forces de l’ordre, tandis que d’autres policiers, sûrs de leur impunité, ont tabassé lâchement un jeune producteur de musique en éructant des propos racistes...
Dans l’appel au rassemblement d’aujourd’hui, nous avons préféré dénoncer « les violences d’Etat » plutôt que « les violences policières », car nous estimons que de parler uniquement de violences policières, serait dédouaner dans une certaine mesure, le gouvernement et son ministre de l’Intérieur, M. Darmanin, qui a osé annoncer que « les coupables » seraient sanctionnés. Mais s’il y en a qui doivent être sanctionnés, ce sont MM. Darmanin et Lallemand, le préfet de Police. En tant que responsables, ils doivent démissionner !...
C’est ce gouvernement qui prend la responsabilité de s’engager dans la remise en cause pérenne de nos libertés fondamentales avec ce projet de loi de « Sécurité globale » … Et c’est aussi la loi Vidal de destruction de l’Université qui interdit l’occupation des facs sous peine d’amende et de prison, faisant ainsi obstacle à la lutte des étudiants pour la défense de leur droit aux études… Et c’est aussi la loi sur le « séparatisme » qui menace la laïcité et le droit associatif…Je ne citerai pas toutes les autres lois liberticides promulguées ces derniers temps sous couvert de lutte contre le terrorisme puis d’urgence sanitaire.De la part de ce gouvernement, avec ce nouvel acte de violence, nous assistons à une fuite en avant autoritaire qui s’inscrit dans la continuité de la répression d’Etat qui, depuis deux ans, s’est abattue sur les Gilets jaunes, sur les militants syndicalistes, sur la jeunesse, sur tous les manifestants. Mais c’est la fuite en avant d’un gouvernement en crise, que dis-je, en complète déliquescence, et qui, pourtant, voudrait faire taire le peuple… Mais il n’en n’a plus les moyens. C’est pourquoi nous devons rester mobiliser et ne rien lâcher. C’est lui qui doit céder et il cèdera ! "

Frédéric BOCHARD – UD F.O. (extraits)

Frédéric BOCHARD - UD F.O. © Georges-André Photos

 Claude pour la F.S.U

F.S.U. 63 © Georges-André Photos

Evelyne – Educ'Action (extraits) et foule des manifestant.es

Evelyne - CGT-Educ'action © Georges-André Photos

Vérité et Justice pour Wissam

Vérité et Justice pour Wissam © Georges-André Photos

Paco - UNEF Auvergne, chanteur au mégaphone et lanceur de slogans : une énergie à faire pâlir ou se pâmer.

Paco - UNEF 63 © Georges-André Photos

II - Rassemblement R.E.S.F 27 novembre 18h - Préfecture

Un rassemblement organisé par R.E.S.F avec des militant.es Solidaires et UNEF pour protester contre la répression des migrant.es traîné.es au sol comme des sacs à patates sur la Place de la République à Paris ce 21 novembre après le dément-tellement sans solution du camp de migrants de Saint-Denis le 17 novembre.

Didier © Georges-André Photos
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R.E.S.F © Georges-André Photos
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Paco - UNEF Auvergne © Georges-André Photos

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