Démocratie et climat ont un destin lié - 2/2

La lutte pour le climat et la vie sur Terre, la lutte contre le rapacité libérale et pour la démocratie ne font qu'un. La terre et son écosystème tout comme la démocratie sont en danger, l'un entraînant l'autre, pour une sortie par le haut ou par le bas.

"Pessimisme de l'intelligence, optimisme de la volonté"

Antonio Gramsci

          Après un premier volet le 4 avril, pour dire le résistible réchauffement climatique pour en limiter l'ampleur et les effets quand tant d'incertitudes demeurent, ce volet veut aborder le lien entre "démocratie" et "réchauffement climatique" dans une vision dynamique des évolutions en cours.

Démocratie : la montée des périls

          Nous voyons mois après mois, la montée des extrémismes en Europe : régimes « illibéraux » ou « populistes », tous autoritaires adossés à une « idéologie identitaire, d’exclusion et de repli »(1), liquidant partage du pouvoir, contre-pouvoirs et d'abord celui de la Presse. Ils sont les nouveaux visages de la peste brune haïssante et du néo-fascisme 2.0, fauteurs de divisions, de troubles, de violence et d'affrontements fratricides. L'Europe est gangrenée par cette nouvelle peste brune qui ressemble comme deux gouttes d'eau à l'ancienne. Elle passe par la Pologne, l'Autriche, la République Tchèque, la Hongrie, l'Italie..., sans parler de la montée de partis d'extrême-droite dans d'autres, comme des alliances « contre-nature » qui se profilent à l'Assemblée européenne. L'enjeu des élections européennes pourrait bien être celui de la prise du pouvoir ou non de l'Assemblée (donc la Commission) par ces états qui étouffent la démocratie dans leurs pays.

Dans le monde

          Nous le voyons tout autant dans ce monde globalisé : Duarte aux Philippines, Bolsonaro au Brésil, Ortega au Nicaragua, Maduro au Vénézuela et tant d'autres ... Plus loin, l'empire chinois, par sa puissance commerciale veut étendre son idéologie et sa domination à de vastes régions du monde, à commencer par la mer de Chine, l'Afrique et l'Europe. Les Etats-Unis de Trump menace la paix mondiale selon Pascal Boniface (2) en voulant imposer un ordre mondial dominé par « America first », dénué de toute idée de coopération et de destinée commune, par la dilution des faits dans une marée d'intox, fake-news permanents et grotesques. Le chaos menace de s'étendre dans un monde où s'effondrent les Etats en proie aux guerres intestines, aux groupes terroristes, aux interventions étrangères.

La lutte anti-terroriste qui a suivi le 11 septembre, initiée par les Etats-Unis de Bush Jr, les interventions en Afghanistan et en Irak suivies des épouvantables conditions de détention des prisonniers torturés, humiliés dans les prisons secrètes des USA, a produit le terreau des terrorismes d'aujourd'hui maintenant disséminés de par le monde, terrorisme rendu permanent dans une guerre sans fin mettant à mal les processus démocratiques notamment dans ses assassinats ciblés par drones, avant, dans quelques années, ces robots-tueurs (3) dont chaque pays qui en a les moyens voudra se munir puisque le « voisin » aura une longueur d'avance.

En France

          Nous le voyons dans notre propre pays avec une démocratie que nos dirigeants successifs depuis Sarkozy n'ont cessé de dénaturer, d'affaiblir, en cela aidés par des institutions fixées par la constitution de la Vème république d'un autre temps, aggravée par le quinquennat et les législatives systématiquement postérieures à la Présidentielle. Par leurs pratiques et leurs paroles politiques, ils accoutument la population aux transgressions, aux abus et dérives, aux lois scélérates et répressives, aux violences de toutes sortes qui peu à peu deviennent plus indolores aux spectateurs qui détournent le regard. Depuis ce président, ils font le marche-pied à l'idéologie d'extrême-droite en stigmatisant « l'étranger », (décliné à l'envi selon les époques, juifs, arabe, roms...), bouc-émissaire de toujours, des peurs, de l'ignorance, au service de leur idéologie libérale, des intérêts des grandes sociétés par appétit de Pouvoir couronné par leur cynisme de toujours.

La même stratégie depuis 2007 : la sécurité par le seul sécuritaire et la répression, violences policières surmultipliées par un armement de combat. Comme si la sécurité reposait encore sur ces lignes Maginot qui ne protègent pas, qui n'arrêtent pas, qui finalement préparent le terrain à la possible liquidation d'une démocratie affaiblie, incapable,  obsolète en quelque sorte. Les frontières politiques avec l'idéologie d'extrême-droite ont sauté (depuis Sarkozy et son discours extrémiste et « identitaire ») rendant possible un gouvernement extrémiste y compris sans un FN-RN vainqueur ou au Pouvoir. Les alliances les plus improbables se dessinent, les ralliements-reniements de seconds couteaux carriéristes se multiplient notamment dans le milieu écologiste comme à L.R.

         Avec Macron, de lois sécuritaires de circonstances en lois sécuritaires d'urgence jamais suffisantes pour les tenants du tout-sécuritaire, les violences policières ignorées, déniées si ce n'est encouragées de fait par ce Pouvoir, se sont multipliées comme jamais depuis les années soixante-dix. Se succèdent des cortèges de blessés, de mains arrachées, d'oeils crevés (4) avec le droit de manifester entravé, menacé (Voir MédiapartLive), par cette nouvelle loi anti-casseur (5), même partiellement censurée par le conseil constitutionnel. N'oublions pas le poids dominant de l'exécutif face au législatif avec ces députés aux ordres, face au pouvoir judiciaire contourné par les procédures administratives de plus en plus nombreuses, écartant le juge au profit du préfet, par la dépendance hiérarchique du Parquet.

GAFAM et réseaux sociaux

          Les GAFAM et autres réseaux sociaux, tous américains, ne menacent-ils pas également la planète et les états par leur influence planétaire mais aussi la démocratie et les sociétés humaines en permettant la diffusion de haines, de racisme, d'appels au meurtre, d'intox en tous genres véhiculés en masse par ces usines à trolls ? Elles influencent les élections, captent et accumulent les données de tous dans ces data-centers énergivores pour un traitement de plus en plus performant et prédictif à leur seul profit (et pour certaines agences américaines !) avant de mettre la main sur la santé et l'alimentation. Elles bâtissent une nouvelle idéologie impérialiste et planétaire, dessinant un pouvoir mondial aux mains de ces quelques sociétés dont l'objectif n'est jamais, encore et toujours, que se remplir les poches et étendre son pouvoir dans un maelstrom de discours lénifiants.

La dérive climatique, coup de grâce pour la démocratie ?

          Bref, la dérive climatique peut apporter le coup de grâce à la démocratie qui bat de l'aile quand le nouveau fascisme dit « populiste » contamine toujours plus. Nous savons tous où cela a conduit dans les années trente (6), la même mécanique (pas les circonstances) est en place. Nous assistons depuis quelques années à une autre montée extrémiste sous nos yeux incrédules, détournés ou qui se rassurent à bon compte. On peut désormais se demander si une démocratie plus authentique et renouvelée n'est pas la seule arme du peuple pour ne pas subir au premier chef les conséquences de ces dérèglements actuels et à venir, comme des mesures qui seront prises devant l'abîme face aux catastrophes chroniques ou brutales à venir. Les états autoritaires et totalitaires (à commencer par la Chine) ou qui le seront devenus, feront payer par leur peuple l'addition économiques et humaines de mesures draconiennes et brutales. Dit autrement, la démocratie vivante et la lutte pour le climat sont, à mon sens, étroitement liées vers une sorte d'émancipation commune ou la soumission aux contraintes et aux régimes autoritaires ou dictatoriaux (7).

Tous les gouvernements, libéraux, autoritaires et dictatoriaux, les démocraties devront prendre des mesures face aux conséquences du réchauffement faute d'avoir agi à temps. Les premiers voudront alors imposer aux peuples des mesures pesant sur eux seuls pour ménager les puissants et leurs intérêts avec leurs campagnes de lobbying aux financements démesurés. Dans les démocraties vacillantes, pour juguler les contestations et la colère des peuples déterminés, il faudra mettre à mal les libertés publiques et d'abord comme actuellement en France avec les Gilets Jaunes, la liberté de manifester et bien d'autres pour ne garder qu'une élection-prétexte toutes les x années, surdéterminée par médias, réseaux sociaux, fortunes, image fabriquée et mensonges. Avec notre démocratie, à cette date, même en son état actuel, avec une mobilisation conséquente, ces mesures pourront être plus équilibrées, a fortiori si elle repart sur des bases démocratiques plus avérées.

La jeunesse en première ligne

          L'espoir est dans cette jeunesse qui commence à se mobiliser, consciente de jouer là son avenir. Plus âgé.e.s, nous pouvons considérer que c'est quarante ou cinquante ans de vie hors contraintes climatiques déjà passés ; alors ce qu'il reste c'est pas joyeux mais c'est peu en durée. Ces jeunes, c'est une vie entière qui se joue pour eux, entre leurs mains, bien à l'écart d'un jeu politicien sclérosé qui ne s'en émeut guère. Peu à peu, les jeunes générations grandissent dans un horizon barré par le réchauffement climatique. Elles auront entendu et compris depuis leur plus lointain souvenir cette menace sur leur existence, la vie sur notre Terre. Il ne faut pas être grand clerc pour sentir et comprendre que ce fait produira des effets dont l'ampleur peut être considérable. Il se pourrait même que ces générations de jeunes qui sont là et arrivent, décident tout simplement de renverser la table face à ces anciens qui, tous confondus dans un même ressentiment, seront vus comme s'étant gobergés des ressources de la planète dans un gaspillage planétaire sans pareil depuis le début de l'humanité avant eux, leur léguant le combat et la frugalité pas forcément heureuse.

La montée des extrémismes et des fanatismes

          Cette désolante et dangereuse montée des extrémismes et des fanatismes n'affectent pas que la sphère politique mais encore la société civile ce qui montre combien « le ver est dans le fruit » avec la violence comme dénominateur commun, combien le problème est profond après des dizaines d'année de laisser-faire malgré toutes les mises en garde : la susceptibilité de chacun est montée en flèche dans les rapports quotidiens. Plus personne ne « supporte » rien, n'accepte rien de l'autre, ni critique, ni suggestion, ni opinion divergente sans verser dans un verbalisme violent, injurieux et finalement pathétique ou simplement par un refus d'entendre quoi que ce soit. Le « Je » égocentrique a remplacé le « Nous » qui enrôle.

          A cet égard, un mouvement bien particulier a fait surface, venu des USA, qui soulève bien des questions par sa radicalité extrême sur ses finalités et son idéologie : l'antispécisme est tout entier tourné vers la souffrance animale mise sur le même pied que la souffrance humaine dont il n'est pas question (ce qui exclut d'améliorer la condition animale des élevages et abattoirs, ainsi que le rejet du bio animal !). Quand le véganisme est un choix personnel d'alimentation et de vêtements, fut-il radical, ce choix est comme d'autres choix alimentaires, tout-à-fait respectable, mais quand il est une force de frappe insidieuse contre tout élevage et toute pêche dans une vision doctrinale de la vie sur Terre qu'il faudrait imposer à tous par la persuasion ou la violence, le véganisme ne sert-il pas une idéologie anti-écologiste, anti-humanitaire, l'anti-spécisme  ? Cet anti-spécisme a déjà conduit des fanatiques au saccage et à l'agression (8), aujourd'hui condamnés. « Le véganisme est une pensée racoleuse mais glissante, car elle ouvre des boulevards aux idéologies les plus funestes mais terriblement actuelles. » écrit Paul Ariès (9), tandis que le philosophe Michel Wolff écrit « Entre personne et animal, il y a pour moi une barrière absolue : à vouloir personnifier davantage les animaux, nous risquons davantage d’animaliser les êtres humains. » (10). Dès lors, la présence de ce mouvement dans différentes journées de solutions et d'expérimentations alternatives ne posent-elles pas question  ?

          L'exemple n'est pas unique. Combien d'organisations, d'associations pour tenter d'imposer leur point de vue, leurs choix, dégager les gêneurs, ceux qui font de l'ombre par leurs propositions ou leurs questions « sans intérêt », pour se vouloir seul représentant ou défenseur, pour ne rien lâcher d'un pouvoir concentré - souvent dérisoire - mais qui donne de l'importance à ceux ou celles qui n'en ont pas d'autre ?

          Pour imposer des mesures drastiques contre les peuples sans répondre à leurs demandes, juguler les contestations, le réchauffement climatique peut signer la fin de la démocratie sans toucher au désordre capitaliste et financier, premier responsable de la situation climatique. Nicolas Hulot en annonçant sa démission sur France Inter a déclaré « on s'évertue à entretenir ou réanimer ce modèle économique marchand qui est la cause de tous ces désordres ».

Réformer fondamentalement

La lutte pour la vie sur Terre nous amène à réformer fondamentalement :

  • notre mode de vie tournée vers l'hyper-consommation de produits jetables, à l'obsolescence programmée, au recyclage incertain ou responsable de trafics désastreux mais enrichissant,

  • la conception dominante de la mobilité fondée sur la voiture, fut-elle électrique, rendue nécessaire par l'organisation centralisée des territoires, des services et des emplois (maternités fermées, distance travail/domicile, tourisme de masse ravageur et polluant etc...),

  • l'agriculture industrielle et notre alimentation fondées sur l'exploitation animale d'usines à viande et à lait (où l'animal est une usine à produire) et l'utilisation massive de produits toxiques, cancérigènes ou mutagènes, épandus ou servants de traitements, où les contraintes économiques aboutissent à des conditions d'abattage indignes et cruelles mises en lumière par des vidéos clandestines de l'association L214, qui milite par ailleurs pour l'anti-spécisme, tandis que l'artificialisation des sols s'étend « même là où la France se dépeuple, le béton continue à croître » (11)

  • La santé et les traitements basés essentiellement sur la pharmacopée chimique, au plus grand profit de l'industrie pharmaceutique et des dispositifs médicaux pour vendre toujours plus, en masquant ou niant les dangers connus, en laissant les patients s'intoxiquer, se droguer, développer des pathologies rares ou non (cf les opiacées), en élargissant abusivement les prescriptions d'origine de leurs produits, en organisant la pénurie de médicaments dans un pays pour vendre à un autre plus rentable,

  • contraindre les sociétés à produire durable, réparable et recyclable ; les GAFAM, à défaut d'être démantelées comme monopole, (que serions-nous sans eux et nos portables !) (12) à une responsabilité mondiale pénale des contenus diffusés et non selon les seules lois américaines tout en payant l'impôt dans chaque pays en rapport avec leurs profits considérables (13).

  • la lutte contre la corruption (qu'elle s'appelle conflits d'intérêts, pots de vin ou cadeaux), les trafics en tous genres, évasion, fraude fiscales, paradis fiscaux.

  • mais aussi mettre en question nos habitudes de consommation au quotidien sans stigmatiser les utilisateurs ou consommateurs.

          Bref, le réchauffement climatique est aussi l'opportunité de mobiliser la planète pour refuser ce monde dominé par les sociétés mondialisées et le capitalisme financier pour qui ne compte que le profit maximal et immédiat et l'élargissement des marchés, sans aucun égard pour les conséquences climatiques et humaines, sûrs de s'en tirer quand même avec la fortune amassée quand bien même le bateau coule. Illusion certes mais qui nous condamne tous.

          La lutte pour le climat est indissolublement liée à l'élargissement de la démocratie dans le monde sans en imposer le modèle. Dans nos pays démocratiques, vivifier une démocratie plus substantielle, réinventée, où les citoyens, les organisations de la société civile peuvent intervenir sur les choix publics par de multiples procédures, où les élus devront rendre compte publiquement en dehors des périodes électorales, périodes propices à toutes les démagogies et mensonges sous couvert de communication réussie et de buzz gagnant. Vaste programme d'un monde à réinventer face à l'abîme.

          La mobilisation des peuples conscients d'une destinée commune est requise, laissant les egos et les querelles subalternes dicter la loi qui est toujours celle du plus fort, pas du plus juste, rejetant le confort du fanatisme et de l'extrémisme qui n'est que violence, symbolique, verbale, physique. Les idéologies de mort, toutes basées sur la suppression de l'Autre comme altérité qui dérange, sont à combattre sans relâche et sans faille.

Bio-diversité pour le vivant, socio-diversité pour l'être humain

          Nos différences sont le fondement de notre socio-diversité comme l'est la bio-diversité dans le domaine du vivant. L'avenir nous appartient si la fraternité et la sororité irriguent notre combat avec nos différences bienvenues. A défaut, nos différences vécues comme des oppositions irréductibles, des antagonismes irréconciliables nous mèneraient à l'abîme, destin commun. Ce n'est pas une position naïve mais la conviction qu'elle est une condition essentielle à l'efficacité de la mobilisation, des combats et des défis qui sont maintenant les nôtres, à la construction d'un autre avenir. La guerre des Gaulois est terminée, le ciel peut nous tomber sur la tête. Cette fois c'est vrai.

          Refuser la fatalité sur le double front « démocratie » et « climat » est l'urgence pour arracher la planète et la vie sur terre à un sombre avenir durable : bataille longue, difficile et coûteuse à chacun, en particulier parce qu'elle demande aussi nos propres remises en cause personnelles, non par une injonction extérieure massive et autoritaire mais une dynamique populaire qui ouvre l'horizon à l'utopie. Avons-nous le choix pour éviter le pire ? Ces défis et ce combat sont ceux du XXIème siècle pour qu'advienne ce prochain siècle plus sage et plus joyeux. On peut encore en rêver...

 

1 – Préface du livre « Greenpeace, une histoire d'engagements», Edwy Plenel, 29-03-19 https://blogs.mediapart.fr/edwy-plenel/blog/290319/ces-combats-qui-nous-ont-rendus-lucides

2 – « Trump, syndic de faillite de l'hégémonie libérale ? », Blog Médiapart, Pascal Boniface, 25-01-2019

https://blogs.mediapart.fr/pascalboniface/blog/250119/trump-syndic-de-faillite-de-lhegemonie-liberale-55-0

3 - "La position de la France sur les robots-tueurs n'est "pas suffisante", Le Monde, 8-04-2019

http://robots.blog.lemonde.fr/2019/04/08/la-position-de-la-france-sur-les-robots-tueurs-est-une-demi-mesure-qui-nest-pas-suffisante-etant-donne-les-progres-rapides-de-la-technologie/

4 - « Les victimes des tirs policiers face à l’impunité », Médiapart, 6 avril 2019 Karl Laske, Pascale Pascariello

https://www.mediapart.fr/journal/france/060419/les-victimes-des-tirs-policiers-face-l-impunite?page_article=3

« Gilets jaunes et violences policières : un recensement exclusif ; Faits, dates, lieux, forces impliquées, type de blessures », Médiapart panoramique, David Dufresne, avril 2019

https://www.mediapart.fr/studio/panoramique/allo-place-beauvau-cest-pour-un-bilan

La fille de Zined Redouane : retirer ces armes est la sagesse.

https://blogs.mediapart.fr/maorell/blog/010419/la-fille-de-zineb-redouane-macron-la-vraie-sagesse-c-est-d-interdire-ces-armes

Geneviève Legay: «Je veux que les mensonges cessent» Médiapart, 8 avril 2019, Pascale Pascariello

https://www.mediapart.fr/journal/france/080419/genevieve-legay-je-veux-que-les-mensonges-cessent

5 - Une autre loi anti-casseur que nous avons connu en 1970 sous ce même nom : loi « anti-casseur » du 8 juin 1970 qui punit de 1 à 5 ans de prison toute personne participant à une manifestation où des dégradations. Elle fut abrogée en fin 81 après la victoire de Mitterrand.

https://www.lemonde.fr/archives/article/1981/11/21/la-fin-de-la-loi-anticasseurs_2727470_1819218.html

6 - "1938-2018: l’histoire ne se répète pas, mais bégaie", Médiapart, 3 avril 2019 Par Antoine Perraud

https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/030419/1938-2018-l-histoire-ne-se-repete-pas-mais-begaie

7 - Régime autoritaire et dictature, point de vue de Bertrand Badie, 22-09-19

https://abonnes.lemonde.fr/international/chat/2009/09/10/les-regimes-autoritaires-facteurs-d-instabilite-internationale_1238369_3210.html?

8 – Procès de militants antispécistes pour avoir vandalisé des boucheries, 19-03-2019

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/03/19/a-lille-le-regret-des-militants-antispecistes-poursuivis-pour-avoir-vandalise-des-boucheries_5438471_1653578.html?xtmc=proces_vegans&xtcr=2

"A Lille, prison ferme pour deux militants anti-viande", Reuters, 8 avril 2019 Par Agence Reuters

https://www.mediapart.fr/journal/france/080419/lille-prison-ferme-pour-deux-militants-anti-viande

 9 - Paul Ariès : « J’accuse les végans de mentir sciemment », Tribune, « Le Monde », 7-01-2019

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/07/paul-aries-j-accuse-les-vegans-de-mentir-sciemment_5405784_3232.html?xtmc=j_accuse_les_vegans_de_mentir_sciemment&xtcr=2

 10 - Francis Wolff, « Entre personne et animal, il y a une barrière absolue », entretien dans « Le monde », 29-03-2019

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/03/29/entre-personne-et-animal-il-y-a-une-barriere-absolue_5442898_3232.html?xtmc=entre_personne_et_animal_il_y_a_une_barriere_absolue&xtcr=1

 Pour une exposition critique et documentée :

 Catherine Vincent, « Condition animale : les antispécistes vont-ils trop loin ? » Le Monde, 29-03-2019

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/03/29/l-animalisme-va-t-il-trop-loin_5442884_3232.html?xtmc=condition_animale_les_antispecistes_vont_ils_trop_loin&xtcr=1

 11 – Artificialisation des sols, 13-02-2019 par « Reporterre, le quotidien de l'écologie »

https://reporterre.net/Artificialisation-des-sols-Meme-la-ou-la-France-se-depeuple-le-beton

 12 - On peut utiliser « Duckduckgo » comme moteur de recherche et pas Google. « Tor », « Firefox » ou « Qwant » comme navigateur et non Microsoft internet ou Googlechrome. Commander le moins possible avec Amazon, toujours chercher un autre fournisseur,...

 13 – Lire à ce sujet « L’Australie adopte une loi punissant les réseaux sociaux qui ne modèrent pas assez vite les images d’actes terroristes »

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/04/04/l-australie-adopte-une-loi-punissant-les-reseaux-sociaux-qui-ne-moderent-pas-assez-vite-les-images-d-actes-terroristes_5445743_4408996.html?xtmc=nouvelle_zelande&xtcr

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