gerard filoche

Inspecteur du Travail en retraite - Porte-parole de la Gauche democratique & sociale gds-ds.org - CGT - ATTAC - Copernic -

Paris - france

Sa biographie
Gérard Filoche (Roger Norman, Matti, Matti Altonen). Né le 22 décembre 1945, étudiant en philosophie et militant du PC, de l’UEC, de l’UNEF à Rouen en 1964-66, puis militant de la JCR, de la LC/FCR/LCR, président de l’AGER-UNEF de Rouen, membre du CC puis du BP de la LC/LCR de 1969 à 1994, et de la direction de la QI-SU pendant plus de 15 ans, animateur d’une tendance minoritaire. Puis militant du PS de 1994 à 2018, membre du Conseil national et du Bureau National. Il fut un des animateurs de la tendance la Gauche socialiste, il créa et dirigea le mensuel Démocratie et Socialisme. Il exerce une dizaine de métiers pendant 11 ans dans le privé (dont moniteur, éducateur, pion, professeur, manutentionnaire, chauffeur-livreur, conducteur de train, facteur, devient permanent de la ligue (journaliste, imprimeur) et puis il devint contrôleur du travail en 1982, puis Inspecteur du Travail à partir de 1985 jusqu’à sa retraite en 2010. Depuis 2018, militant de la Gauche démocratique et sociale (GDS). G. Filoche est né à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), ville de tradition cheminote. Son père René, né à Argentan (Orne) dans une famille ouvrière de sept enfants, avait été engagé comme chaudronnier-menuisier aux chemins de fer (au dépôt de Rouen-Orléans) en 1935, l’année de son mariage. Très habile de ses mains, il fabriquait les meubles pour la famille et le voisinage. Installée d’abord dans la maison louée rue des Anglais dans le quartier de Rouen-Saint-Sever, rive gauche près de la Maison d’arrêt, la famille acquit une maison rue Edison, au Madrillet, à Sotteville-lès-Rouen. Son père entretenait des jardins autour de la maison. N’ayant pas eu le Certificat d’études, quasiment analphabète, René se contentait de lire les titres du quotidien local, Paris-Normandie. Arrêté dans les Ardennes, il subit la captivité de 1940 à avril 1945 en Allemagne. Sa mère Antoinette Leborgne, dont le père était mort à Verdun, était particulièrement fière des bons résultats scolaires de son fils à l’école Marcel Sembat. Courageuse, elle devint aide-soignante et passa le permis de conduire à 50 ans.
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