Brice Laccruche Alihanga - Les hyènes se synchronisent contre lui...

Les hyènes se synchronisent contre lui, même au-delà des frontières.

L’écrivain Ivoirien Ahmadou Kourouma avait l’habitude de dire « Quand on a dit que l’anus de la hyène sent mauvais, on a tout dit, rien ne sert d’en rajouter »…Et pourtant, il semble y avoir des contextes où la hyène étant d’exception, en rajouter est obligatoire. J’en veux pour preuve la recrudescence des attaques contre notre Directeur de Cabinet, Brice Laccruche Alihanga, constatables ces derniers jours, avec la réapparition d’une blogueuse fantôme aux multiples pseudos, mais à l’unique casquette, celle de mercenaire journalistique en proie au ressentiment.  Si le contenu de son soi-disant article nous ressert le réchauffé diffamatoire auquel elle nous avait habitué l’année dernière, preuve d’un vide total d’inspiration, sa réapparition soudaine dans le contexte de ces derniers jours, signe et trahit le début d’une nouvelle campagne organisée contre notre Directeur de Cabinet. En effet, c’est il y a quelques jours  que nous avons pu voir apparaitre les menaces de mort sur les murs de la capitale. C’est aussi il y a quelques jours, que sur certains réseaux sociaux tels que facebook, nous pouvions aussi lire des appels à l’action chez certains activistes, du style de « soyez prêt au signal ». Pas besoin d’en appeler à l’inspecteur Colombo, pour comprendre que tout cela n’est que le fruit d’une organisation et d’une synchronisation venant et voulue, par certains exclus du gouvernement, certainement expatriés, et s’étant tout à coup découvert des sympathies pour l’opposition. A ce sujet, n’est-il pas plus que cocasse, de voir que certains personnages remerciés dernièrement, et ayant fait partis des anciens gouvernements, se trouvent tout à coup inspirés par des élans humanistes, égalitaires et populaires ? Que faisaient-ils alors lorsqu’ils étaient en poste ? Ont-ils tout à coup vu la lumière simplement en passant la frontière ? Mais soyons sérieux, car le contexte le demande. Le ou les commanditaires de cette nouvelle confusion basée sur le pourrissement, sont bien sûr exactement les mêmes que ce qui ont planté ce contexte, par leur constante propagande sur la santé du président.  Quoi de plus pratique pour eux, que de tenter de l’enterrer avant l’heure, tout en essayant de saboter le travail d’un de ses hommes de confiance, Brice Laccruche Alihanga. Au pays du Kongossa, certains y ajoutent le vice.

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