Le lâcher de hyènes contre BLA a débuté

Nous assistons depuis quelques jours dans notre pays le Gabon à une sorte de lâcher de hyènes, apparemment décomplexées par le changement de poste de notre ancien Directeur de Cabinet. Mais que les hyènes ne se réjouissent pas trop vite, car la mémoire de la vérité ne s’efface pas par quelques articles bidonnés.

Si le but était de tenter de rapidement faire disparaître l’idéologie du factuel, du travail et du constructif mise en place depuis des années par Monsieur Brice Laccruche Alihanga, il ne faudrait pas s’y prendre autrement. En effet, nous assistons depuis quelques jours dans notre pays le Gabon à une sorte de lâcher de hyènes, apparemment décomplexées par le changement de poste de notre ancien Directeur de Cabinet, qui entrevoient sans doute l’espoir de renouer avec un certain laxisme accompagné de ce je-m’en-foutisme toujours lié à la corruption.

Ces individus, que la politique de construction illustrée par l’Ajev et son fondateur avaient sans doute mis sur la touche pour préserver le Gabon de ses anciens travers, pensent sans doute aujourd’hui bénéficier de l’impunité nécessaire à cette sorte de tentative de lynchage organisée. Ne s’illustrant que dans la destruction et le sabotage d’un Gabon qui ne servirait plus leurs intérêts personnels, ces personnages usent de tous les stratagèmes parmi les plus bas pour essayer de nuire à notre ancien DC et nouveau Ministre et à toutes les personnes ayant œuvré pour un Gabon différent.

Ceci nous permet de découvrir le vrai visage et le véritable dessein de ces soi-disant opposants que la lâcheté des actions placent plutôt au rang d’individus néfastes à l’émergence du Gabon et donc de fait, en contraction totale avec la volonté et la vision de notre Président Ali Bongo Ondimba

Quand à ce qui concerne les charognards de l’info se délectant de leur nourriture favorite, la rumeur et le Kongossa nous ne sommes plus à la surprise mais à la consternation.

Pour revenir à nos hyènes soudainement réapparues, qu’elles ne se réjouissent pas trop vite car la mémoire de la vérité ne s’efface pas par quelques articles bidonnés.

Gervais Mbele

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