Voilà l'épilogue, Mohamed  est mort, pour lui c'est la fin de la désespérance, pour les autres la galère continue, certains en se réfugiant dans une forme de rebellion bien exploitée par les têtes pensantes des mouvements extremistes, d'autres se réfugiant dans la drogue l'alcool.

Combien de trajectoires de jeunes perdus et victimes de ce monde de fous dans lequel nous fait vivre la prédation de la Finance.... Alors oui mille fois oui a la résistance, jusqu'a la révolution necessaire pour qu'un peu plus de respect et de justice régne dans notre pays. 

Malgré l'horreur de ses actes.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.