L'apaisement...

C’est pas comme ça qu’on y arrive. C’est sûr.

mantes-nb

Lycée St Exupéry « Fabrique d’avenirs »... Tu parles...

Comment peut-on oser ? On ose parce que c’est dans une banlieue en difficulté ? C’est ça Monsieur Castaner ? C’est écoeurant.

Images choquantes de lycéens interpellés par la police © Le Monde

M Blanquer je vous aime bien, mais là franchement, si vous acceptez ça sans rien dire, ne dites plus rien et surtout ne dites plus jamais que vous aimez les élèves. Leur faire ça, est indigne et indigne de notre République.

Ces enfants sont tous nos enfants, les miens, les vôtres. Un élève l’a dit, les vrais incendiaires des deux voitures qui ont brulé, les vrais casseurs n’ont pas été arrêtés. Ceux qu’on voit là, n’ont rien fait de grave. Ils sont mineurs, leurs parents les attendaient dehors. Ils n’ont pas eu le droit de voir leurs gamins.

Tout le monde doit descendre dans la rue demain, sans casser, en criant, en chantant, en bêlant, comme on veut, pour dire qu’on ne veut pas de ça dans notre pays. Pas de ça.

« Il y a trois sortes de violence.

La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

Dom Helder Camara

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