Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur

« J'ai un cap clair : protéger la République, faire face aux crises - et elles sont nombreuses - et en même temps rassembler les Français, sans réagir avec des peurs, mais toujours avec raison. » Hier soir sur France 2. Bon courage Monsieur le Ministre

 

ccastaner

« La laïcité, c'est la liberté de croire ou de ne pas croire, dans le respect des valeurs de la République. Et en tant que ministre de l'Intérieur, mon sujet, ce n'est pas l'Islam, mais la montée de l'islamisme. » voir ici

Merci, c’est très clair.

« Mètre carré par mètre carré, quartier par quartier, nous luttons contre la radicalisation et l'islamisme. Des lieux de culte ont été fermés, des débits de boissons, des établissements culturels et associatifs, des écoles ont été fermés. Nous agissons ! » voir ici

« J'ai un cap clair : protéger la République, faire face aux crises - et elles sont nombreuses - et en même temps rassembler les Français, sans réagir avec des peurs, mais toujours avec raison.

Je suis un homme de dialogue. Je suis un social démocrate, et je pense que ce n’est pas par la démonstration d’autorité qu’on est un bon ministre mais par la capacité d’accompagner ses troupes, à les diriger comme je le fais au sein du ministère de l’intérieur aujourd’hui. » voir ici

Bon courage Monsieur le Ministre.

Vous avez contre vous la droite, l’extrême droite et la gauche. Vous ne vous êtes pas laissé intimider par ceux qui font des amalgames pour dire leur haine des musulmans, vous avez tenu bon. Merci à vous.

J’ai compris que vous n’aimez pas beaucoup David Dufresne, j’espère que vous le rencontrerez et que vous vous parlerez, entre hommes, vous avez beaucoup de choses en commun, je n’en doute pas et pas seulement tous les blessés graves. Vous avez dit que ce n’est ni au journaliste ni à vous de dire la justice. En langage politique ça s’appelle botter en touche. Sur le fond vous avez raison, c’est à la justice de trancher. Votre rôle à vous, même si vous avez dit aussi hier soir que ce n’est pas vous qui donnez l’ordre de blesser les manifestants, c'est de faire en sorte que plus personne ne le soit. Les pompiers ont, eux aussi, été violentés et ça Monsieur le Ministre, nous aurons tous beaucoup de mal à l’oublier.

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