Guido Amabili
Abonné·e de Mediapart

0 Billets

0 Édition

Billet de blog 27 juin 2022

Abolition du Conseil de Sécurité de l'ONU

Lien vers une pétition pour discuter de l'abolition du Conseil de Sécurité, organe de l'ONU chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationale.

Guido Amabili
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Bonjour,

Hier c'était le 77 anniversaire de l'ONU. En guise de cadeau à cette vénérable institution, j'ai lancé une pétition pour discuter de l'abolition du Conseil de Sécurité et permettre à l'ONU de fonctionner de manière plus collégiale et démocratique.

Voici le texte de la pétition en français, vous pouvez la signer sur le site de change.org à l'adresse https://chng.it/9Q6NJLTxFz

Abolition du Conseil de Sécurité de L’ONU.

Au crépuscule de la Seconde Guerre mondiale, le 26 juin 1945, 50 États membres fondateurs dont le Luxembourg, la France, la Chine, les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Ukraine et la Russie signèrent la Charte des Nations Unies, instituant l’Organisation des Nations Unies.

Les objectifs primaires de l’ONU, tels que définis dans la Charte, étaient le maintien de la paix, la sécurité internationale et le respect des droits humains. Pourtant, l’humanité fut encore frappée par une soixantaine de conflits armés qui pour certains ne sont pas encore terminés de nos jours.

Force est de constater l’impuissance de l’ONU dans l’accomplissement de ses objectifs, et en particulier du Conseil de Sécurité, organe de l’ONU chargé de la sécurité internationale et du maintien de la paix.

Le Conseil de Sécurité compte parmi les membres permanents la Chine, les Etats-Unis, la France, le Royaume Uni et la Russie. Ces 5 pays, grâce à leur droit de véto, peuvent empêcher le fonctionnement démocratique et l’application des résolutions de l’ONU et sont souvent impliqués dans les conflits internationaux sans mandat de l’ONU.

Nous demandons aux élu(e)s des Etats membres de débattre sur la question de l’abolition et du transfert des responsabilités du Conseil de Sécurité à l'Assemblée Générale de l’ONU, organe représentatif des 193 Etats membres de l’ONU.

Ceci dans l’espoir de relancer l’Organisation des Nations Unies selon un principe démocratique et que la voix de chaque pays puisse être entendue de manière égalitaire.

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Climat
Près de Montélimar, des agriculteurs exténués face à la canicule : « Beaucoup de travail et de questions »
Mediapart a sillonné la vallée de la Valdaine et ses environs dans la Drôme, à la rencontre d’agriculteurs qui souffrent des canicules à répétition. Des pans de récoltes grillées, des chèvres qui produisent moins de lait, des tâches nouvelles qui s’accumulent : paroles de travailleurs lessivés, et inquiets pour les années à venir.
par Sarah Benichou
Journal
Le gouvernement rate l’épreuve du feu
Le début du second quinquennat Macron n’aura même pas fait illusion sur ses intentions écologiques. Depuis le début de cet été catastrophique – canicules, feux, sécheresse –, les ministres s’en tiennent à des déclarations superficielles, évitant de s’attaquer aux causes premières des dérèglements climatiques et de l’assèchement des sols.
par Mickaël Correia et Amélie Poinssot
Journal — Liberté d'expression
Un retour sur l’affaire Rushdie
Alors que Salman Rushdie a été grièvement blessé vendredi 12 août, nous republions l’analyse de Christian Salmon mise en ligne en 2019 à l’occasion des trente ans de l’affaire Rushdie, lorsque l’ayatollah Khomeiny condamna à mort l’écrivain coupable d’avoir écrit un roman qu’il jugeait blasphématoire. Ce fut l’acte inaugural d’une affaire planétaire, sous laquelle le roman a été enseveli.
par Christian Salmon
Journal — États-Unis
L’écrivain Salman Rushdie poignardé
Salman Rushdie se trouvait sous assistance respiratoire, après avoir été poignardé le 12 août, alors qu’il s’apprêtait à prendre la parole sur une scène de l’État de New York. De premiers éléments sur le profil de l’agresseur témoignent d’une admiration pour le régime iranien.
par La rédaction de Mediapart

La sélection du Club

Billet de blog
Réagir avant qu'il ne soit trop tard 2/4
L’avenir n’est plus ce qu’il était ! La guerre en Ukraine, la menace nucléaire, la crise alimentaire, le dérèglement climatique, les feux gigantesques de l’été, les inondations meurtrières, autant d’épisodes anxiogènes de la modernité face auxquels nous devons impérativement réagir. Ces désordres du monde constituent une opportunité à saisir pour modifier notre trajectoire
par HARPAGES
Billet de blog
Le piège du nucléaire
Maintenant que la France est en proie à des incendies en lien avec le réchauffement climatique, que notre pays manque de plus en plus d’eau et que notre président et ses ministres, après avoir renationalisé EDF, nous préparent un grand plan à base d’énergie nucléaire, il serait temps de mettre les points sur les « i ».
par meunier
Billet de blog
Face aux recommandations du GIEC, comment réconcilier l’écologie avec le nucléaire
L'écologie politique a toujours manifesté une aversion contre le nucléaire. Pourtant, cette source d'énergie décarbonée n'est pas dénuée d'intérêt. D'où vient alors ce désamour pour le nucléaire ? Le nucléaire devrait se guérir de deux maux: sa filiation militaire qui met en exergue sa dangerosité, et l'absence d'une vision stratégique renouvelée et forgée avec l'adhésion de la société.
par francois brechignac
Billet de blog
Croissance énergétique : et si le nucléaire n'était pas la solution ?
On trouve ici et là des aficionados du nucléaire pour expliquer que pour continuer à consommer et à croitre sur le rythme actuel, il suffit de construire des centrales nucléaires. C'est d'ailleurs l'essence du plan pour l'énergie de notre renouveau président. Alors causons un peu croissance énergétique et centrales nucléaires.
par Haekel