« Apolitisme », manipulation et conditionnement, idéologie du capitalisme.

L'apolitisme est une forme culturelle et un concept idéologique bourgeois qui propagent le capital, et le néolibéralisme utilise actuellement par tout dans le monde. L’apolitisme, est concept culturel visant à conditionner idéologiquement les majorités et à les séparer des organisations, qu'il s'agisse de syndicats ou d'organisations politiques.

L’apolitisme, est concept culturel visant à conditionner idéologiquement les majorités et à les séparer des organisations, qu'il s'agisse de syndicats ou d'organisations politiques.  Dans la mesure où les peuples ne participent pas à ces organisations, ils sont culturellement et politiquement désorientés, divisés et davantage à la merci des riches puissants et du capital. L'apolitisme est un concept idéologique et culturel d'isolement, d'individualisme de la personne, qui a pour but de les amener à ignorer leur propre pouvoir culturel de solidarité et de participation politique dans la société.

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Ils lui font croire qu'un individu lui tout seule il peut résoudre ses problèmes économiques avec leurs patrons, sans l'aide des organisations sociales pour mieux le contrôler.

Dans la plupart des industries, ils essaient d'empêcher la création d’une organisation syndicale à l’intérieur de l’entreprise à travers la manipulation, pour défendre la justice sociale, de l’ensemble des travailleurs. Éliminant ainsi le problème de la solidarité entre les salarié. C'est l'un de moyen de diriger les travailleurs, et de diviser pour que cela ne devienne pas une force de décision, et de défense des inégalités. Encore les mêmes syndicats, avec certains dirigeants bourgeois conditionne, parlent parfois d'apolitisme, pour vouloir faire la différence entre le syndicalisme et la politique.

Alors que toute l'action de la vie sociale en elle-même passe obligatoirement par une culture politique, et une culture de solidarité. Sans cela, est un recul social et culturel et politique. Le conditionnement des syndicats et de certains dirigeants bourgeois « apolitiques », criant fort pour séparer les luttes de défense des droits du travail avec les partis politiques. La plupart de ces dirigent, offrent en permanence des certificats de bonne conduite au capital, en spécifiant qu'ils ne font pas de politique.

Ils se limitent culturellement et politiquement.

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Conditionnant ainsi la liberté d'expression contre les même organisations qu’il dirigent, et contre les salaries en manifestant conscient ment leur ignorance pour ce maintenir au pouvoir. Le capital a toujours essayé de séparer la culture politique de la vie sociale et des organisations de solidarité des travailleurs. Par la peur et susceptibles d’être mises au service de la population qui devient une force incontournable.

Mais, les mêmes partis politiques se sont également adaptés idéologiquement à cette conception culturelle de l'apolitisme. Séparer les luttes du syndicalisme et les organisations sociales, comme moyen de préserver leur sécurité. Vivre a travers d’une trajectoire électorale, pour assure un travail de ; Maire, Députe ou autre. Dans certains cas, une forme d'association politique partisane crée avec des spécialistes universitaires ou de grandes écoles, pour diriger le pouvoir en fonction et subordonne au capital.

L'électoralisme permet de générer la vie économique et organisationnelle de certains secteurs des classes sociales et des partis politiques, qui leur permet d'être au pouvoir et entamer une carrière politique pendant certaines périodes. En étain conscient que à la fin, ils ne contrôlent pas l’Etat lui-même en tant que structure démocratique. Parce que finalement ce n'est pas la démocratie, c'est une gestion de l'état en tant que structure capitaliste qui est dissocie de plus en plus du peuple. Le concept de pouvoir où choix politique par une organisation qui est gestionnaire, est déjà une forme de conditionnement idéologique de subordination à l’État et au capital.

Cela permet essentiellement de maintenir le système, gère par eux même pour le capital et d'entrer dans son structure. La reconnaissant comme un élément de pouvoir, une manifestation qui autoriserait certains arrangements entre partis politiques au sein de la structure de l'État avec les organisations participantes. La Naissance du spontané ! Lorsque les peuples décident de créer leurs propres organisations de défense, de solidarité, ils sont toujours en dehors des organisations ou des structures étatiques, crée par la bourgeoisie pour la faire apparaître démocratique.

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Il arrive que les gens ne fassent pas confiance à aucun des dirigeants politiques, quand ils se réveillent, ils créent leurs propres organismes et formes de lutte. Mais ceux-ci ne sont pas liés à un objectif politique de changement de la société tell qui l’ont vécu. Sans aucune avant-garde ni aucune une tactique, moins encore une stratégie pour un changement définitif de la société, ils c’est donne leur propre organisation de lutte. C'est plutôt un choléra spontané qui peut être récupéré dangereusement, par le populisme ou par la extrême droit.

Tout cela est la faute à aux pseudo, ou soi-disant dirigeants de gauche qui n'ont jamais cessé de trahir le peuple. Il y a de la spontanéité dans tous les peuples du monde, là où les partis politiques abandonnent les industries, les campagnes et une grande partie de la société, laissant place à un consumérisme désespéré dans les grandes villes. Pour les opportunistes c'est mieux adopter le populisme électoral pour conserver une place dans l’assemblée Nationale, en oubliant le combat pour la société, et être à son expression électorale a travers les urnes.

Dans les deux cas, on peut apercevoir à quel point il est extrêmement important que la spontanéité se développe à travers une culture politique, furet a mesure que la lutte avance. Développer et apprendre la culture politique du peuple, afin que né du spontanéisme une véritable culture politique et idéologique émerge pour faire avancer le pays. Les nouveaux partis politiques doivent être des organismes issus de toutes les couches sociales pour comprendre et développer une société pour toutes les populations.

Guillermo Saavedra

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