La vermine qui construit la misère

Jeune étudiant le vendredi 9 novembre, devant un restaurant universitaire de Lyon (Rhône). Immolé en pleine rue devant un restaurant universitaire situé dans le 7e arrondissement. Il s'est aspergé de liquide inflammable et a mis le feu à ses vêtements, laissé un message sur son compte Facebook

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Avec beaucoup d’émotion je diffuses ce message d’un jeune personne, qui montre à quel point l’intolérable est en train de devenir comme une situation normale. Comme est possible qu’un être humain arrive à être assassine par l’irresponsabilité, et l’indifférence des responsables.

Que la France de demain meure avant de vivre, qu’ont décapite un parti de l’intelligence, qu’on construise avec des valeurs d’argent plus que la culture.  C’est la vermine que l’argent construit jour à jour protège par les puisant et les politiciens populistes au service de l’argent.

La vermine qui construit la misère, l’obscénité des opportunistes qui vivent sur le malheur de la souffrance en étaient complices d’une violence crée par l’état. Comme on voie récemment la brutal répression avec des commandes armées militairement

 Et a supprimé la protection de la police, pour les remplacer par des commandes de guerre, et mutile les mécontents qui demandent justice sociale. Comme la justice avec des hommes avec une pense réactionnaire arrivent au pouvoir et détruisent la démocratie en bénéfice de l’argent.

Il est odieux, inacceptable et révoltant, d’arriver à un stade de vie ou il n’ait pas d’horizon et que l’argent compte plus qu’une vie.

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Quand la police disparait et a leur place on met des militaires et des commandes pour réprime plus sévèrement ou brutalement. Comment dans toutes les dictatures démocratiques qu’Is son des modelés pour défendre le capital et le progrès, contre le socialisme ou communisme.

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Les nouveaux policiers très protèges et très bien armes pour vous protéger et ne pas tomber dans la méchanceté de protester pour n’importe quoi. Et aussi faire la guerre aux contestataires qui mettent en danger la démocratie avec des revendications qui ne tiennent pas compte le sacrifice des industrielles.

Guillermo Saavedra 

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