Orphée chantant démocratie et orfraie la vociférant

Banalisation du mensonge et chute en enfer.

 

         La banalisation de la préférence donnée au mot sur la chose, du faux semblant à la parole vraie oblige à réagir devant la sentence rendue  par un journaliste élevé au rôle d’expert ne pouvant que prononcer la parole juste. C’était hier dimanche lors d’une émission politique qui devait faire ensuite de l’information fausse la substance de son enquête. Ce journaliste joignait sa voix à celle de ces fossoyeurs de la démocratie qui après avoir obtenu par la fraude un vote n’accordaient aucun droit d’appel contre celui-ci.

            Il s’agissait bien sûr du brexit, et cela ne me regarde pas, mais me concernent la banalisation que je viens de dénoncer et cette relativisation des choses qui conduit à dire que le mensonge  a toujours régné, que le mensonge est humain.

            Oui, il faut bien l’accorder, participe de cette humanité qui court aujourd’hui un danger monstrueux auquel le mensonge n’est pas étranger.

 

            La démocratie ne s’apprécie pas seulement le jour du vote, mais, en son amont, au travers de la loyauté du processus informant les citoyens des données propres à éclairer leur vote.

            Il n’est pas alors besoin d’apports financiers scandaleusement excessifs pour financer une propagande soumettant les électeurs à un harcèlement émotionnel et à une information destructrice de tout vrai jugement.

 

            Droiture et loyauté, Qiao, reviens.

           

 

 

 

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