Résister en 2021

Face à des dirigeants ploutocrates, autoritaires de la biopolitique, appliquant "V de Vendetta" et "1984", RÉSISTER devient un devoir, une nécessite de vie. Et ils sont de plus en plus nombreux à RÉSISTER.

La Résistance en 2021


L’idée de Résistance refait surface depuis plusieurs mois, ce alors qu’un groupe né le 20 juin 2019 avait pris les devants et lança www.resistancefrancaise.net , par alliance à l’époque entre le Comité juridique Jean Moulin, Les Mutilés pour l’Exemple et Délégation SOS ONU.


Les personnalités comme Louis Fouché – qui a lancé une superbe opération de promotion sur la Résistance - , les très nombreux mouvements de dissidence divers et variés, les multiples divers collectifs juridiques de défense des citoyens, le nombre grandissant de citoyens tenant à leurs libertés fondamentales face au fascisme sanitaire biopolitique de la ploutocratie en place au sein des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires, les Gilets Jaunes toujours et encore présents malgré la censure des merdias : le nombre appelant à résister ne fait qu’augmenter.

L’anniversaire de la Commune de 1871, les atteintes multiples aux libertés fondamentales par ce qui est désormais « Le Second Directoire », les clins d’oeil aux œuvres littéraires et cinématographiques que sont « V de Vendetta » dont le scénario est exactement ce que nous sommes en train de vivre, du « Meilleur des Mondes » (mise au pas des populations par le port du masque, la distanciation sociale, et on vient de créer un hybride singe-homme, ainsi que les fœtus artificiels exo corpo) et de « 1984 » dont la démonstration d’actualité n’est plus à faire avec la recrudescence des lois sur la surveillance, le fichage, et avec la surcommunication gouvernementale brodée systématiquement de mensonges et manipulations sémantiques, sans oublier les distorsions abracabrantesques et à la saperlipopette de l’impromptu des philosophes qu’est le fou actuellement notre chef d’État : tout ceci invite à actualiser l’idée de la Résistance.

Puisque après tout « nous sommes en guerre », allons y, résistons ! D’autant que les médiocres pseudo-élites auto-proclamées démultiplient l’évocation de guerre civile, comme si ils souhaitaient que cela arrive vraiment (en fait, oui, ils le souhaitent!), permettant ainsi un « nettoyage » plus large des récalcitrants, opposants et dissidents de tout bord.

Contrairement à 1940, l’ennemi n’est pas identifiable par la population. Le concept est devenu plus sournois, car l’ennemi, il est à l’intérieur. La démultiplication des traîtres à la Nation, l’augmentation de la corruption sans borne et totalement décomplexée, et l’achèvement de la destruction du pays entamé depuis le coup d’État de l’instauration de la 5ème République ne font que confirmer que notre problème existentiel collectif provient de nous-même. Et résister devient un réel défi psychologique collectif face à cette élite embourgeoisée qui hait le Peuple par dessus tout.

Mais comme cette identification de l’ennemi est plus diffuse et complexe que lors d’une guerre militaire, la population est leurrée. Et elle vit le complexe de la grenouille dans la casserole : elle n’y plonge pas quand l’eau est bouillante (comme en 1940) mais elle fait volontiers trempette quand le feu n’est pas allumé, et finira donc cuite par ébullition progressive (comme en 2020). Et qui peut résister à la mort lorsqu’il est trop tard ?

Bientôt, des millions de citoyens Français seront en droit de porter une étoile jaune de David avec brodé « non-vacciné », devenant des parias, des ennemis, des inutiles, des moins que rien, des sous-citoyens. Tout ça parce qu’ils auront osé rester Français, autrement dit ce Peuple qui ose dire « non », ce Peuple qui résiste.

Dés lors, la résistance se résume essentiellement en trois points extrêmement simples :

1) utiliser systématiquement du droit par procédure juridique car tant que nous ne sommes pas en dictature et tyrannie la loi et la justice sont encore craints par les dirigeants sadiques de la politique, l’économie ou l’administration

2) abuser de la communication et faire propagande des avis contraire,

3) déjouer la guerre avant tout psychologique menée tambour battant par la horde de collabos déchaînés comme une meute de hyènes et de chacals enragés, qui reviennent à la charge « quoi qu’il en coûte » même quand ils se sont pris une grande torgnole dans la gueule.

Dès lors qu’on a compris et surtout admis cela, dès lors qu’on se rappelle que « l’oubli, l’ignorance, et le mépris des droits fondamentaux sont les seuls causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements » (préambule de la DDHC de 1789), alors nous nous devons de RÉSISTER.

A quelle fin ? Par cet acte de courage de résistance, faire chuter le pouvoir exécutif et instaurer un nouveau régime politique, via un moment constituant, et la mise en place de la première réelle démocratie citoyenne.

Résister, résister, résister, résister et encore résister : et ce, tant que ceux en face seront encore debout.

Alors par quoi commencer ?

Résister contre le mensonge et faire savoir la réalité.

A commencer par les masques et le livret sanitaire, dit le « pass sanitaire » (comme si la langue de notre pays était devenue l’anglais et non plus le Français !!).

Le port du masque est en rien obligatoire

Le masque comme devant être obligatoirement porté est un ordre illégal en France. C’est la règle de droit. Celle séculaire du droit administratif. Et l’application stricte de l’article 4 du Code civil. Et ce parce que depuis le 24 décembre, plusieurs arrêtés préfectoraux (Ariège, Aveyron, Strasbourg, Limoges, Lyon...) ont été retoqués au sujet du port du masque, rendant celui-ci illégal. C’est parfaitement expliqué dans les fiches juridiques de www.resistancefrancaise.net et son comité juridique Jean Moulin (CJM).

Certes, il y aurait un État d’Urgence Sanitaire pour faire appliquer l’exception de la loi du 11 octobre 2010 via son article 2, alors que l’article 1 stipule qu’il est formellement interdit de circuler dans l’espace public de la République le visage caché.

Du coup, dans cette contradiction juridique flagrante, où le médiocre législateur La République En Marche dit tout et son contraire en parfait schyzophrène, le citoyen a le choix jusqu’à ce que les choses soient plus claires. Et a contrario, si ceux qui le souhaitent peuvent porter un masque pour défendre leur propre santé, les autres n’ont pas à se voir imposer les choses.

Sauf que, rendons à César sa propre monnaie, les crétins diplômés qui dirigent le pays sont de sacrés manipulateurs en communication, et ont rendu obligatoire à force de propagande et matraquage quelque chose qui ne l’était pas. Et du coup, par soumission aveugle, une grande partie de la population porte ce masque sans trop y réfléchir à deux fois.

Le « pass » sanitaire n’existe pas

Au 17 mai 2021, la lecture du projet de loi 4105 sur les conditions de sortie de « la crise sanitaire » (et non pas de l’État d’Urgence qui va durer jusqu’au 31 décembre et qui sera indubitablement reconduit ad vitam eternam – jusqu’au 31 octobre, ce sont les conditions de sortie de déconfinement qui y sont précisées), on se rend compte que cette potentielle future loi ne fait que confirmer des actes administratifs déjà existants.

On peut se demander depuis quand un Premier Ministre, dont les contours de fonctionnement sont définis avec précision dans la Constitution, a-t-il besoin d’une loi pour encadrer ses propres décisions ! Mais avec l’équipe en place, il faut s’attendre à tout. C’est à cela qu’on les reconnaît.

Ensuite, si on lit bien entre les lignes – et même les lignes elle-mêmes - , le « pass » sanitaire n’est pas précisé à proprement parlé. Il est encore moins obligatoire. Rien n’est évoqué pour les bars, les restaurants. Le gros sous-entendu est qu’il serait plus « simple » et « pratique » d’avoir une nouvelle application gadget sur intelphone (=smartphone, en Français) afin de savoir si vous pouvez prendre l’avion ou aller à un concert sans devoir subir une quarantaine ou un test PCR dans l’anus.

Et c’est là qu’il faut résister. Car tout comme le masque devenu une banalité, une normalité, un acte culturel, le pass sanitaire deviendra lui aussi « normal », pour les « bons citoyens », à partir d’un mensonge. Car effectivement, ceci est ce qu’ils veulent faire croire à force de propagande et matraquage gouvernemental, et de complicité des merdias (BFM, Cnews, France Television, TF1 etc..) qui ont affirmé en toute obéissance « le parlement a adopté le pass sanitaire » - ce qui est évidemment parfaitement faux.

Certes le Conseil d’État ne s’est pas encore prononcé. Certes le Conseil Constitutionnel non plus. Certes le recours à la Cours Européenne est loin d’avoir été utilisé.

Mais cette fois, le citoyen sera au parfum. Il ne pourra pas dire qu’il ne savait pas.

Il doit résister et dire non au masque et au contrôle sanitaire, où que ce soit et quoi qu’il en coûte.

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