Rachat de crédits : combien ça coûte vraiment ?

En cas de difficultés de remboursement de vos emprunts, le rachat de crédits peut se présenter comme une solution gagnante. Toutefois, cette démarche ne s’improvise pas. Avant de se lancer, l’emprunteur ne doit pas négliger certains éléments. Focus sur les points de réflexion.

Le rachat de crédits, c’est simple ! Qu’il s’agisse d’un crédit conso ou d’un crédit immo, l’ensemble des emprunts sont regroupés sous un unique prêt. Au final, l’emprunteur n’aura plus qu’une seule mensualité à rembourser.

Avec cette opération, l’emprunteur peut bénéficier d’une mensualité moins élevée comparée à celle qu’il a l’habitude de rembourser. La mécanique derrière cette opération se décline en deux dispositifs.

  • Le taux d’intérêt : en regroupant les crédits, l’emprunteur peut profiter d’un taux inférieur à celui de certains de ses prêts.
  • La durée du prêt : afin de bénéficier d’une baisse de mensualité significative, l’emprunteur peut se voir prolonger la durée de son nouveau crédit. Les mensualités sont étalées dans le temps.

 Sur le papier, le rachat de crédits se présente comme une solution intéressante pour alléger les mensualités. Il peut s’accompagner de frais supplémentaires. Voici les points sur lesquels l’emprunteur doit rester vigilant. 

 Le rachat de crédits a un coût

 Le rallongement de la durée de remboursement peut entraîner un coût de l’emprunt plus élevé. Avant de concrétiser cette opération, il est fortement recommandé à l’emprunteur de faire jouer la concurrence.

 La comparaison entre les versions avant/après le rachat de crédits permet à l’emprunteur de faire son choix. En effet, le rachat de crédits peut coûter plus cher à l’emprunteur que le maintien de son remboursement initial.

Des frais supplémentaires à intégrer

 L’allongement du remboursement d’un emprunt s’accompagne de quelques frais. Payer une mensualité réduite peut, au final, coûter plus cher. Après la comparaison entre les deux situations, le regroupement de crédits est intéressant si la seconde option présente des économies.

 D’autres frais annexes entrent en jeu. En plus des coûts éventuels induits par l’allongement du remboursement, des frais de dossier ou une assurance supplémentaire peuvent également venir augmenter la facture.

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