Sels d’aluminium et vaccins : 9e jour de grève de la faim

 

 

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  • Aline ARCHIMBAUD, Sénatrice EELV de Seine-Saint-Denis, secrétaire de la Commission des Affaires Sociales du Sénat
  • Pascal DURAND, Secrétaire national d’Europe Écologie Les Verts,
  • José BOVE, Député Européen EELV
  • Jean LASSALE, Député Modem de Pyrénées-Atlantiques
  • présence de Jacques Boutault Maire EELV du 2e arrondissement de Paris

apportent leur soutien aux grévistes

Mercredi 5 décembre – 11 h – place de la Bourse – Paris

Une grève de la faim est menée par des personnes malades. Deux d’entre elles en sont à leur neuvième jour de grève. Leur détermination est pourtant intacte. L’aluminium s’est accumulé dans leur cerveau, il ne devrait plus en sortir. Si elles mènent ce combat, c’est pour éviter que des milliers de nouvelles victimes surviennent.

Les publications internationales sur la neurotoxicité des sels d’aluminium utilisés dans les vaccins se font de plus en plus précises. La plus récente émane de chercheurs du MIT. Ils affirment :
« Nos résultats montrent une forte probabilité de lien entre l’autisme et l’aluminium utilisé dans les vaccins » (…) « la fatigue, la douleur et la mort, sont associés de façon significative aux vaccins contenant de l’aluminium ». Massachusetts Institute of Technology, 07/11/12

Mérial, filiale vétérinaire de Sanofi, a retiré l’aluminium de ses vaccins pour chat :
« Les vaccins félins de la gamme PUREVAX sont purs – ils ne contiennent pas d’adjuvants chimiques ayant le potentiel de provoquer des réactions locales ou allergiques »

Le Conseil d’État, par une décision du 21 novembre 2012, vient de reconnaitre le lien entre la myofasciite à macrophages et la vaccination.

Le nombre de personnes concernées par les effets délétères de l’aluminium vaccinal se chiffrerait à minima en dizaines de milliers. Les demandes portées par l’association des malades de myofasciite à macrophages n’en prennent que plus de poids :

  • Que la recherche sur les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans les vaccins, menée par l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), à la pointe de la recherche internationale, ne doit pas être stoppée mais au contraire renforcée.
  • Que les autorités sanitaires françaises appliquent le principe de précaution en remettant immédiatement à disposition un vaccin DTPolio sans adjuvant, le DTPolio étant obligatoire pour que les enfants soient accueillis en collectivité.

Être dans l’ignorance, c’est une chose. Savoir et ne rien faire, c’est être complice



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