La menace biologique créée par Washington

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En 2017, les attaques terroristes ont frappé au moins six grandes villes européennes. Alors que les autorités des pays concernés envisagent de prendre de nouvelles mesures pour renforcer la sécurité nationale, les craintes d’une attaque biologique sont aussi là, latentes.

De nombreuses sources indiquent que le Pentagone mène des recherches sur les armes biologiques en dépit des accords internationaux et la Convention de Genève sur les armes biologiques.

Outre ses centres de recherche aux Etats Unis, le Pentagone est aussi impliqué dans le fonctionnement des laboratoires biologiques ouverts en Europe de l’Est, notamment en Géorgie, en Ukraine et en Arménie.

D’après les sources locales, l’Ukraine compte actuellement 15 laboratoires biologiques américains à Odessa, Vinnytsia, Uzhhorod, Kharkiv, Kherson, Lviv (3), Kiev (3), Ternopil et quelques autres près de la Crimée et de Luhansk.

Les représentants officiels affirment, bien sûr, que les études menées dans les laboratoires en question ont pour but d’étudier des virus et mieux gérer les maladies contagieuses. Toutefois, il existe le risque d’une fuite des substances dangereuses, surtout dans un pays en chaos.

Malgré le soutien étasunien, l'Ukraine s'enfonce dans la crise. La corruption prospère, alors que l’est du pays est déchiré par la guerre. Difficile dans ces conditions de contrôler toutes les structures critiques. D’autant plus que ces laboratoires sont déjà présumés d’être à l’origine des épidémies de grippe porcine, de la rougeole et du botulisme.

La population locale en Ukraine relie l'apparition d'épidémies dans son pays avec l’ouverture du premier laboratoire américain à Odessa. En 2017, Kiev a été saisi par une poussée soudaine de botulisme, une maladie rare et potentiellement mortelle qui peut provoquer des crampes musculaires et une insuffisance respiratoire.

Dans un scénario du pire, ces virus mortels et les résultats des recherches peuvent tomber dans les mains des terroristes et représenter une arme dangereuse et puissante contre le monde entier. Ce risque n’est pas à exclure, surtout compte tenu des récentes accusations envers l’Ukraine concernant la vente des engins à la Corée du Nord. Reste à espérer que cela ne se produira jamais. Sinon, une véritable catastrophe nous attend.

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