je suis anglais - je vais t’expliquer le Brexit.

Même plusieurs mois après le fameux référendum, la Grande Bretagne reste dans un tres bizarre situation de mal certitude - pas du tout regrette, ni du resolution de continuer sur la piste de la sortie, mais d’inertie. Permets-moi de l’expliquer en détail…

Depuis la vote pour le Brexit en Juin 2016, la consequence le plus profond que j’ai remarque est que pratiquement personne en Grande Bretagne veut d’en discuter. C’est à dire, aucune personne ‘normale’. Le pays, c’est divisé en deux, sans doute. Comme on peut remarquer dans les sondages régulière, c’est evident que la nombre des personnes qui ont changé leur avis pendant ces derniers 18 mois a été minime. Mais je dirais que pas plus du 20% sont passionné par le sujet. C’est a dire 10% qui sont très motivés pour rester et 10% pour partir. La reste n'est pas si engagé - ils ont voté et maintenant ils doivent mener leurs vies. Pour moi c’est important de maintenir le Brexit comme un sujet de conversation. De l’autre côté de la Manche, la France est probablement le pays Européen avec les moins de sympathie pour le Brexit, par sondage. Même que 41% de la France à voté pour des candidates anti-UE (Marine le Pen plus Jean-Luc Mélenchon) au le premier tour des élections présidentielle de l’année dernière. Emmanuel Macron, lui-même, a admis au cours d’un entretien avec la BBC qu'il y a un grand possibilitie que la France voterait pour le Frexit, dans les mêmes circonstances.

Moi, je vais annoncer la couleur: je déteste le concepte qu’on a abandonné le grand projet a travailler avec nos voisins, et pour construire des meilleures méthodes pour travailler et vivre ensemble comme partie d’un grand projet international. Mais c’est pas à dire que j’ai aucun problems avec le UE comme il existe maintenant.

C’est pour partager mes pensées, mes stratégies et mes projets que j’ai décidé de créer ce blog en 2018. Mais c’est pas le seul objectif, je veux donner aussi un perspectif culturelle. En mon avis, la perspective culturelle entre Grande Bretagne (surtout Angleterre) a joué un tres grand role. Pour certains nous sommes un pays Européen, pour les autres nous sommes principalement un Island Nation (comme a dit Bill Bailey, un humoriste très admiré, au cours d'un entretien avec Le Guardian). Même avant, même après le referendum le plupart des commentaires, et les gens politiques, ont essayé d'utiliser les arguments fiscaux pour justifier ou pour combattre l’UE. Peut-être qu'on va etre plus pauvres après le Brexit, si on ne trouve pas un accord favorable pour l'entreprise et le trade dans l’avenir. Peut-être on va avoir plus d’argent pour le système publique sanitaire (le NHS) ou peut-être une crise économique et une chute de migration va créer des problemes systématique, provoquer un nouveau crise, et provoquer de nouveaux problèmes pour tous les services publiques. Personnes ne sait pas définitivement. Pas les ‘experts’, pas les économistes amateurs, dont il y a beaucoup. En tout honnêteté, je m’en fiche! Même si je pensais que tous et toutes vont être plus riches après le Brexit, comme la Suisse ou la Norvège, j’aime à croire que je voterais de même, pour d’etre solidaire. Parce que il y a des choses plus profonde que l’economie. Mais les gens pro-Brexit peuvent faire le même contestation. Pour eux aussi, l'état des finances publiques semble moins important que leur concept d’une Grand Bretagne toute seule.

Pour transmettre mes idées un peu plus loin, j’ai décidé d’écrire en style 'Franglais'. Je voudrais écrire pas seulement sur le Brexit directement, mais sur les autres sujets, parfois personnels, qui m’engage à faire preuve des liens profonds Anglais/Francais. Je veux écrire sur la science. Je veux écrire sur du sport, la culture, des aventures. Même l’acte d’apprendre la Français, c’était plutôt un projet personnel, mais sans fin, donc il faut d’être patient avec tous les erreurs de grammaire. Les corrections et les questions sont les bienvenus!

Donc, voila. We continue…

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.