Un an après : la lumière au bout du tunnel ou un tunnel sans bout?..

Il y a plus qu’un an s’est passé depuis le moment où le monde a fait face à la Covid-19, une grippette qui s’est tournée dans une des pandémies pires pandemies le monde ait connu, selon les chiffres officiels. Où on est en ce moment vis-à-vis de la gestion de la crise sanitaire, économique, sociale, ainsi que celle personnelle de chaqun de nous liée à la situation ?

On était pris au dépourvu par cette crise, que chaque pays a géré au fur et à mesure, en s’adaptant à chaque jour à une nouvelle réalité avec les moyens qu’ils avaient à leur disposition. Il nous semblait, pourtant, un moment donné qu’il y avait de la lumière au bout du tunnel « Covid-19 » une fois on maitriserait la gestion de la pandémie en développant une stratégie permettant à la société de revenir en mode de fonctionnement « normal ».


Pourtant, un an après on est toujours masqué, confiné à la 3eme reprise avec un taux d’admission aux hôpitaux presque égal à celui de l’année dernière, qui est de plus en plus en hausse malgré de nombreuses mesures restrictives et la compagnie vaccinale qui vient de se démarrer à peine depuis le début de 2021.   
Un an après on ne connait toujours rien de l’origine de ce virus. Le rapport présenté récemment par la commission des experts internationaux et chinois indépendants reste vague en présentant 4 versions officielles : intermédiaire animal, la chauvesouris directement, le produit animal surgelés ou une fuite d’un laboratoire. Il n’y en a aucune confirmée. 


Pourtant, ce n’est pas le risque de mourir de ce virus mystérieux et imbattable qui nourrissait et multipliait nos angoisses au début de pandémie, mais celui de ne jamais revenir vers la vie « d’avant », malgré de nombreuses promesses de Mr Olivier Veran, rassurant la population que on s'en sortirait bientôt, à condition que la responsabilité, la solidarité et l’obéissance civile soit le gage majeur en lutte contre l’épidémie. 


Force est de constater que le gouvernement fait beaucoup d’efforts en cette lutte contre le virus. C’est la raison pour laquelle la gestion de la pandémie depuis le début de cette crise sanitaire inédite a subi beaucoup de changements, mais est-elle devenue plus efficace ? 


La stratégie initiale du confinement semblait efficace à court terme, pourtant qu’en perspective à long terme elle est totalement impraticable en termes économique, ni sociaux. Le vaccin est donc la seule solution de la sortie de la crise semblant réaliste, une telle lueur d’espoir au bout du tunnel. Actuellement, il y en a 3 autorisées en France : Pfizer Astrazenica, et Janssen. Malgré de nombreux appels du gouvernement aux Français d’aller se faire vacciner l’accès aux vaccins à tous ceux qui le désirent reste limité. Pfizer n’est destiné qu’aux plus âgés. L’usage d’Astrazenica a été marqué par plusieurs décès. L’OMS confirme le lien entre le vaccin et apparition des thromboses atypiques, pourtant qu’elle considère le risque comme un tel justifié. Janssen vient d’arriver et bientôt devrait mis en disposition, mais il n’y a pas trop d’informations sur ses effets secondaires. En revanche, selon les dernières actualités, ce vaccin a été suspendu aux États-unis après des cas de caillots sanguins observéschez quelques personnes. Il faudrait avouer donc le choix n’est pas énorme en ce moment.


En parlant des solutions alternatives, il y des médicaments sur le marché dont l’efficacité contre la Covid-19 est reconnue par de nombreux médecins expérimentés suite à leur application clinique bien réussite et sans cas graves, ni morts surtout. Ce sont les médicaments tels que ivermectine, déjà utilisé en Grèce, par exemple, avec succès, mais pas autorisé en France en vue des « études préliminaires insuffisantes ». En revanche, des vaccins qui ont bien et bel des effets secondaires graves sont bienvenue ..


En tout cas vaccin est une solution globale, dirais, responsable de la future immunité collective. Portant, ce sont les hôpitaux qui restent en première ligne de la guerre non-déclarée depuis le début de crise jusqu’à là. Ce sont eux qui nous soutenaient pendant toute cette année cauchemardesque, tandis que les recherches du vaccin étaient en cours. C’est le personnel des hôpitaux qui a pris sur eux le coup majeur de cette crise sanitaire inédite. La tension sur les hôpitaux suite à l’afflux énorme des patients anticipé en vue du manque du personnel et des équipements a été indiquée comme la raison principale du 3eme confinement mis en place pour éviter de la situation de l’année dernière. Pourtant, qu’est ce qui a changé depuis l’année dernière pour les hôpitaux et leur personnel ? Quelle leçon a-t-il tiré, le gouvernement, pour améliorer la situation dans ce secteur essentiel pour la santé de la nation, en attendant l’arrivée d’un remède miraculeux qui va sauver d’un clic le monde entier, voire la France ? – Pas grande chose semble-t-il ..


Le président des médecins urgentistes de France, Mr Patrick Pelloux, compare les hôpitaux avec « un avion décollant en état dégradé ». Ils ont fait face aux problèmes de l’approvisionnement et du manque du personnel en raison du manque du financement en permanence. La pandémie a frappé dur en dépouillant et aggravant pas mal de problèmes existants déjà bien avant la Covid-19. Depuis un an l’état investit énormément pour fait tenir sur la surface le bateau d’économie coulant en « dégâts » causés par la pandémie : les allocations du chômage technique/partiel, les aides aux restaurateurs, petits commerces, la liste est longue.. Pourtant, pourquoi investir des moyens énormes en soutien de l’économie entier lors de confinements infinis, en jouant en « stop & go » sans cesse, au lieu de se concentrer sur un seul secteur qui importe en ce moment crucial : améliorer les conditions de travail du personnel médical, augmenter le salaire, en embaucher plus, enfin, construire de nouveaux établissements médicaux, ainsi que mieux équiper ceux existants déjà.
Vaut-il mieux d’étoffer l’économie, en multipliant la dette, que quelqu’un devrait payer un jour j évidemment. Est-ce que c’est la seule solution possible, est ce qu’il n’y en a pas d’autres : plus simple est plus logique, comme un telle évoquée ci-dessus ?


On ne peut faire de nombreuses hypothèses sur le sujet, portant que en réalité la situation reste telle quelle elle est - assez tendue dans tout le sens. Il n’y pas de secteur ou individu pas touché pas cette crise sanitaire. En plus, la question qui suscite une inquiétude réelle, c’est celle de nos libertés personnelles. La France est un pays démocratique, le berceau des libertés et droits de l’homme. Pourtant, que cette crise sanitaire a tout mis en question, y compris les valeurs du passé reconnues et profondément respectées. En tant que la preuve de cela : dernièrement on entend de plus en plus de critique de la part des organisations internationales dans le secteur de la protection des droits de l’homme, telles que l’Amnesty International, à propos de l’instrumentalisation et l’usage de manière excessive de la force de la Loi afin de restreindre les libertés civiles. Actuellement, la nouvelle loi de la « Sécurité globale », en particulier considérée, surtout par les opposants, en tant qu'une telle restreignant la liberté de presse en donnant, en revanche, le pouvoir quasi illimité aux forces de l’ordre évoque pas mal de polémique.


Il est possible que ce soit le mal pour le bien, donc pas mal du tout. Le bien-être et la sécurité de la société d’abord. Pourtant que les libertés civiles telles que celle de mouvement, d’expression, de la presse, de rassemblement étant les piliers fondamentaux d’une société démocratique permettant aux citoyens de s’exprimer et défendre ses droits ouvrèrent font aussi partie de garantie d’une société saine et sauve. Autrement, possible-t-il dans une démocratie, sans entendre la voix du peuple, de faire passer des lois comme telle évoquée ci-dessus, la loi contre le séparatisme ou bien la réforme de retraite, par exemple, suscitent beaucoup de doutes et désaccords des syndicats et des citoyens de manière générale ?


En espérant ce soit de fausses inquiétudes, le syndrome du confinement, qui vont se dissoudre bientôt dans l’air estival, aussitôt que la situation de la crise sanitaire sera résolue …

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