Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
J’ai créé le blog « Alerte éthique » par réaction au détournement des indemnités de la guerre du Golfe en 1991 par « l’Arsouille » comme l’appelait le général de Gaulle.Pour beaucoup d’idolâtre mitterrandiens, c’est un véritable crime de lèse-majesté commis envers un grand homme si humain, si soucieux des autres…Mais qu’en est-il réellement de la personnalité de François Mitterrand ?...L’histoire se dévoile progressivement et ce qui était encore un tabou il y a seulement deux décennies devient maintenant un sujet d’étude.C’est le cas du rôle du ministre Mitterrand pendant la guerre d’Algérie.Je reprends un communiqué de l’AFP par Myriam CHAPLAIN-RIOU :« Quand le garde des Sceaux François Mitterrand quitte son ministère en mai 1957, en pleine guerre d'Algérie, 45 nationalistes ont été guillotinés: François Malye et Benjamin Stora dévoilent dans un livre choc un pan obscur de la vie du président qui abolira la peine capitale en 1981.Cet ouvrage, "François Mitterrand et la guerre d'Algérie
; (Calmann-Lévy) est l'aboutissement d'une enquête de deux ans."Nous avons épluché minutieusement de très nombreuses archives, dont quelque 400 pages de comptes rendus des séances du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) de l'époque, celles du ministère de la Justice ou encore de l'Office universitaire de recherches socialistes et découvert des documents inédits", explique l'historien Benjamin Stora, spécialiste de l'Algérie.Révélation de ce livre, co-écrit avec François Malye, grand reporter au Point : pendant seize mois le ministre de la Justice du gouvernement socialiste de Guy Mollet a laissé sans broncher couper les têtes des nationalistes algériens, qu'ils aient ou non du sang sur les mains.Les dossiers sont préparés à la Chancellerie. Et le garde des Sceaux, vice-président du CSM, s'oppose à 80% des recours en grâce. »Lire la suite sur … AFPL’article est assez effroyable et la personnalité de notre ancien président s’éclaire sous un jour encore un peu plus sombre qu’elle ne l’était déjà.Faut-il s’étonner qu’il ait ensuite dérobé le remboursement des frais de guerre de « l’Opération Daguet » ?...Car c’est tout de même l’argent du sang de nos soldats.Jean-Charles Duboc
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