Covid or not covid ?... tout est relatif

La Covid-19, bien que trop souvent mortelle, demeure somme toute une affection peu grave eu égard au nombre de morts dû aux autres maladies et fléaux dans le monde. Le temps est venu de vivre avec ce virus tout en se protégeant les uns les autres, de dire STOP aux confinements et couvre-feux, de vacciner en priorité les jeunes et les actifs ; le temps est venu de REVIVRE normalement, LIBRE.

À bien y réfléchir, la Covid-19 demeure une affection, bien que trop souvent mortelle, plutôt peu grave par rapport à tous les fléaux présents sur la planète: en effet, tout est relatif.

C’est une affection semblable aux autres mais avec ses spécificités propres comme toute maladie a sa propre spécificité, ses formes cliniques, son temps d’évolution, sa bénignité ou sa malignité.  

Maintenant qu’elle est apparue, nous devons penser qu’elle ne quittera plus la planète, qu’elle y restera ancrée peut être pendant des millénaires.

Toutefois, le génie de l’homme saura la combattre, la maîtriser, y mettre un terme par une médication simple.  

Où en sommes-nous ?

Le pauvre meurt de faim, l’étudiant meurt de tristesse, l’artisan meurt par faillite ; tous meurent, à leur manière, à petit feu. Les vieux ! On dit ici et là qu’on veut les préserver : on les a bien mis sur la touche dans les EHPAD et tout en affirmant « ne pas trier », on a laissé faire, laissé mourir. Partout les surveillantes des services d’hospitalisation n’arrêtaient pas de clamer « Nous n’avons plus de lit libre !» et pendant ce temps… ils mouraient, les vieux.

À l’opposé, le riche continue de s’enrichir, le politique de protéger sa prochaine élection, son pouvoir, son argent.  

Tout s’étiole: pourtant le Covid n’a jamais eu l’ambition de détruire nos civilisations: il n’en a aucune capacité.

Par le passé, tour à tour, la peste noire, la syphilis, la tuberculose, la variole comme toutes les autres maladies gravissimes ainsi que les catastrophes naturelles se sont disséminées à travers le monde mais n’ont eu qu’un impact limité sur le développement de nos sociétés: nos sociétés sont restées toujours plus fortes, faisant fi de tous les dangers tout au long de l’Évolution.

Quel est l’impact du Covid sur nos sociétés par rapport aux autres maladies et catastrophes ?

Certes, ce Covid-19 a fait 2 millions de morts, dans le monde, mais beaucoup moins que beaucoup d’autres maladies et quantité d’autres causes.

À titre d’exemples :

- .près de 57,3 millions de personnes meurent chaque année dans ce monde,

-. les cancers, eux,  sont la cause de 15 millions de morts (dont un peu plus de 1,4 million en Europe en 2019,

-. les accidents de la route tuent 1,3 million de personnes,

-. la tuberculose 1,4 million de personnes en 2019

-. 2,8 millions de décès sont dus à l'obésité chaque année,

-. 4,9 millions de décès seraient dus à l'exposition à des produits chimiques,

-. 7 millions de personnes meurent prématurément à cause de la pollution,

-. La  grippe a tué 67.000 personnes en 2017,

-. et plus de 450.000 autres personnes meurent du paludisme soit environ une personne toutes les minutes.

Est-ce que toutes les mesures nécessaires sont prises pour lutter contre tous ces fléaux dans le monde ? NON !  

Malgré toutes les embûches rencontrées, l’Homme a tout surmonté: il réussit à accroître son espérance de vie en permanence.

Ce sont toutes les mauvaises appréciations, et  elles sont nombreuses, qui mettent le monde en difficulté, en asphyxie.  

Le moment est largement venu de l’accepter, ce virus, d’arrêter confinements et couvre-feux mais de multiplier les possibilités d’accueil dans les hôpitaux et de recommencer à vivre normalement, sans interdits : les seules mesures de précautions qui doivent demeurer impératives étant le masque, le lavage des mains et la distance physique à respecter entre les personnes.

Quels sont les différents risques selon les générations?

-. À 20 ans, presque toutes les causes de mortalité sont plutôt éloignées dans le temps alors que celle du Covid est la plus proche: il est donc logique de vacciner en priorité les plus jeunes, les actifs, soit les plus indispensables à la société.

-. À 80 ans c’est l’inverse: toutes les causes de mortalité sont derrière; il reste le Covid dans un espérance de vie limitée : la vaccination est donc moins indispensable; il suffira pour ceux-là de se tenir éloigné du risque de contagion.

Ces différentes données nous indiquent qu’il faut arrêter cette mascarade insensée, cette politique sans fondement, toutes ces mesures irréfléchies, ces appréciations contradictoires, cette course effrénée vers l’anéantissement de nos sociétés.

En conséquence, il est grand temps de dire:  STOP, messieurs les dirigeants, les censeurs en tout genre et vous aussi les professionnels qui se contredisent , de dire STOP à tout cet imbroglio, vecteur de peur, de désarroi, de faillite, de famine, de suicide.

Il est temps, braves gens de tous pays, d’imposer à nos dirigeants notre volonté de sortir à présent, de revivre au grand air, libres, tout en protégeant l’autre et en se protégeant soi-même.  

Avant tout, inclinons-nous, tous, devant tous ces morts , ces familles endeuillées, ces soignants sacrifiés, tous ces livreurs, caissières et autres indispensables surexploités, ces enfants orphelins, ces miséreux abandonnés, tous ces attristés encore errants et tous ces restés encore vivants sans but, tous ces laissés  pour compte.

Et les Aides financières, me direz-vous ?  En fait, elles nous protègent tout en nous laissant mourir un peu plus tard.

Une observation plus attentive nous indique donc bien que nous devons recommencer à vivre normalement.

VACCINER en priorité les actifs, puis  les autres, OUI !

Se protéger, OUI

Mais recommencer à VIVRE libre !

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