LA CONSULTATION DE L'ASN DOIT S'INTERPRETER COMME UN APPEL DE DETRESSE

A travers des milliers de post-it, les contributeurs à la consultation de l'ASN apparaissent désemparés : pourquoi fait-on appel à eux sur un problème qui concerne essentiellement une poignée d'experts ?

Les observateurs étrangers sont pratiquement unanimes à considérer la présente consultation publique lancée par l’ASN comme un « appel de détresse », un « dernier recours » pouvant possiblement aider ce cercle d’experts - c’est ainsi que s’analyse in fine cette institution - à faire front aux formidables pressions politiques, administratives et financières qui s’exercent sur elle.

Et surtout " la raison d’Etat " qui est prête à faire prendre aux populations le risque d’un accident nucléaire majeur plutôt que d’admettre que le lancement de cette fabrication sur un outil de production de capacité insuffisante est lié à un sous-jacent corruptif. Car cette réalité compromettrait la crédibilité, l’image internationale de notre industrie, bref les intérêts supérieurs du pays. Et j’en veux pour preuve le peu d’empressement du Parquet Financier à ouvrir une information judiciaire sur le rôle de Michel Yves Bolloré dans cette fabrication délibérément défectueuse.

Ma contribution du 14/08/2017 à la consultation de l'ASN est également en ligne sur Agoravox

http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/epr-le-risque-d-un-scandale-d-etat-195953

Et Mediapart :
https://blogs.mediapart.fr/jfvictor2icloudcom/blog/140817/epr-ces-responsables-du-desastre-que-lasn-evite-de-designer

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