Le monde après covid

Le pire reste à venir. Houellebecq a peut être raison ...

Le même jour, annonces de licenciements chez Renault en France et investissement de deux milliards de Volkswagen pour la production de voitures électriques en Chine. Chercher l'erreur.

Encore une fois, une nouvelle main tendue technologique occidentale pour un régime bridant les sursauts de liberté à Hong Kong, étouffant et emprisonnant la parole d'un médecin alertant du risque d'une pandémie mondiale, infiltrant une instance internationale, l'OMS, pour falsifier les origines et l'ampleur d'une épidémie naissante.

Business is business sans un soupçon de scrupule, telle est la devise du monde post covid. Qu'importe les 360 000 morts actuels dans le monde, tout juste 130 000 de plus par rapport au tsunami de 2004.

Ainsi, l'empire du Milieu continue sans état d'âme, sa main mise planétaire, s'appuyant sur des réseaux puissants collabos bienveillants.  

Le monde, en particulier, l'Europe, s'agenouille et s'incline devant l'empereur Xi Jinping et sa cour.

Alain Peyrefitte publiait dans les années soixante dix son ouvrage prophétique intitulé "Quand la chine s'éveillera ... le monde tremblera". Ses dirigeants ont abusé de son éveil à leurs profits, opprimant sans vergogne le peuple. Souvenons des 10 000 sacrifiés de la place Tian-An-Men ... et de la passivité des chefs d'états élus de l'Occident.  

Il est grand temps pour eux, de se réveiller enfin, et de reprendre, même s'ils sont de plus en plus muselés par le dictat des multinationales industrielles ou numériques, leur pouvoir politique afin de brider ce régime impuni. 

Il en va de la survie de nos démocraties. 

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