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Billet de blog 13 déc. 2021

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Omicron pourrait siffler la fin de la crise du covid

Comme martelé sur ce blog depuis quelques jours, il parait absurde que des responsables politiques nous alertent à propos du danger d'un variant, certes très contagieux, mais par contre très peu dangereux. D'après le journal belge LeSoir, le virologue français Bruno Canard parle d'un « virus saisonnier bénin, ce qui sifflerait la fin de la crise ».

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Source: LeSoir.be, 08 décembre 2021, Dangerosité, impact sur les vaccins…: ce que l’on sait du variant omicron

"« Si le variant omicron est très transmissible, mais pas méchant (ne remplit pas les hôpitaux), il donnerait une immunité de groupe et participerait à atténuer le SARS-CoV-2 en virus saisonnier bénin, ce qui sifflerait la fin de la crise », a relevé le virologue français Bruno Canard."

Encore faut-il qu'on laisse faire le virus omicron ... au lieu de vouloir odieusement vacciner les enfants !

En vaccinant les enfants, on empêcherait omicron de leur donner une immunité forte et gratuite.

Bien sûr, une immunité forte acquise naturellement et gratuitement, ça n'intéresse pas du tout l'industrie pharmaceutique à laquelle des vaccins béquilles rapportent des dizaines de milliards d'euros. Leur puissant lobby pro-vaccins à tout intérêt à nous alerter à propos d'un virus très contagieux en omettant de dire qu'il est presque inoffensif.

Ce lobby a tout intérêt à procrastiner à propos d'omicron, en alertant sur la possibilité de cas graves non encore découverts, afin de ne pas compromettre les campagnes de vaccination en cours qui sont tellement lucratives.

En particulier, un vaccin covid pour les enfants est une gigantesque arnaque (avec à la clef des milliards d'euros), sachant que

  1. les enfants ne sont pas une population à risque.
  2. ce vaccin n'empêche pas d'être contagieux.
  3. ce vaccin n'arrête pas le nouveau variant omicron.
  4. ce vaccin a des effets secondaires parfois dangereux à court terme et inconnus à long terme.
  5. ce vaccin peut empêcher une immunisation naturelle, solide et durable.

Qu'on se le dise...

Suivi en date du samedi 18 novembre 2021

Voici un article de ce samedi 18 décembre signé Rodolphe Bacquet qui explique magistralement le soudain empressement des dirigeants en matière de vaccination

Voici le cœur de l'explication très rationnelle donnée par Rodolphe Bacquet qui démonte l'arnaque dont nous sommes victimes.

Course de vitesse entre l’immunité naturelle et l’immunité acquise

Après l’évitement viral (confinement, geste barrière), le développement d’une immunité collective est, depuis un an, la réponse de sortie de crise recherchée par les gouvernements.

Mais cette immunité collective semble devoir être, pour des raisons économiques évidentes, d’origine artificielle, c’est-à-dire vaccinale.

Le fait que les vaccins actuellement utilisés n’empêchent ni l’infection ni la transmission ne changent hélas rien à l’affaire.

La rapidité d’Omicron prend donc de court les gouvernements à deux titres.

Le premier, c’est évidemment l’échappement immunitaire vaccinal : deux doses de Pfizer/BioNTech ne protégeraient qu’à hauteur de 33 % d’Omicron ; une triple dose à 70%, 14 jours après l’injection[7].

Le second, c’est que si Omicron se répand en effet plus rapidement que tout autre variant, et d’autant plus qu’il échappe à la protection censée être apportée par le vaccin,

l’immunité collective risque d’être atteinte plus vite naturellement, qu’artificiellement !

Le gouvernement se voit donc contraint de vacciner encore plus vite et encore plus fort afin :

  • De pouvoir prétendre « contenir » la vague de morts d’Omicron ;
  • De pouvoir prétendre que l’immunité collective a été gagnée grâce à la campagne vaccinale… et non, en réalité, grâce à l’immunité naturelle développée par les infections à Omicron.

Car des morts d’Omicron, il y en aura, c’est évident : mais il y en aura, proportionnellement aux cas positifs, beaucoup moins que lors des précédentes vagues.

En essayant de « rattraper » Omicron, les gouvernements pourraient donc :

  • Attribuer aux vaccins le bénéfice de la moindre proportion cas positifs/décès, en réalité due à l’évolution naturelle du virus;
  • Justifier, ce faisant, le principe d’une vaccination régulière tous les 4 à 6 mois pour « protéger » la population.

L’enjeu, on le voit, consiste pour les gouvernements et les industriels non seulement à ne pas perdre la face (afin que la faible efficacité de ces vaccins, présentés comme solution unique, ne soit pas trop visible) mais surtout à ne pas perdre la manne que constitue un rappel vaccinal tous les 6 mois – ramené d’ailleurs à 4 mois par Jean Castex.

C’est, selon moi, la raison profonde de l’accélération du calendrier de l’application du pass vaccinal, en projet depuis un moment déjà.

La transformation du pass sanitaire en pass vaccinal n’est pas une surprise : c’est son application précipitée qui est le signal que la stratégie vaccinale est au pied du mur.

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