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Billet de blog 6 déc. 2021

Enfants masqués/confinés/vaccinés ? Quid de l'intérêt supérieur des enfants ?

Saint-Nicolas, le patron des enfants que l'on fête aujourd'hui, m'a inspiré l'article que voici. En matière de covid, l'intérêt supérieur des enfants qui ne sont pas à risque, c'est d'être contaminés et non pas masqués, confinés ou vaccinés.

Jean-Lucien HARDY
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« Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale» (Convention Internationale des Droits de l’Enfant, article 3.1)

Avez-vous déjà entendu un responsable en charge de politique sanitaire anti-covid parler de l'intérêt supérieur des enfants ?

En général, la toute grande majorité des enfants résistent facilement au covid, comme à la grippe.

Certaines maladies, comme la coqueluche, sont plus dangereuses pour les enfants que pour les adultes, mais avec le covid c'est l'inverse.

Pourtant les enfants et les jeunes sont blackboulés par la crise du covid au gré de priorités sanitaires qui concernent les adultes.

A quoi donc cela peut-il servir de masquer, de confiner ou de vacciner des enfants, si ce n'est pour servir d'autres intérêts que leurs intérêts supérieurs ?

A quoi sert-il de masquer ou de confiner les enfants ?

C'est les empêcher d'être au contact d'un virus qu'ils/elles risquent de rencontrer dans leur vie, même quand les actuels dirigeants des politiques sanitaires seront décédés. La sagesse collective apprend aux enfants qu'ils doivent défier le grand méchant loup ou la vilaine sorcière. Pourquoi en serait-il autrement pour le vilain covid ?

Priver les enfants de l'école et des contacts sociaux avec leurs pairs est odieux, quand ce n'est pas dans leur intérêt.

Dans son dernier livre, le Professeur Perronne cite un article de Libération du 1er novembre 2020, intitulé "Port du masque à 6 ans : avons-nous perdu (l’âge de) raison ? Cette mesure, prévue dès lundi dans les écoles, risque de nuire aux besoins d'expression de l'enfant sur le plan affectif, langagier, émotionnel, corporel, s'alarment des psychologues. En page 127 de son livre, Perronne cite l'article complet de Libération en disant qu'une tribune de psychologues, neuropsychologues, psychanalystes de grands services de pédiatrie argumentent: « Les besoins d'expression d'un enfant de 6 ans, encore considéré comme jeune enfant, sont multiples : sur le plan affectif, langagier, émotionnel, corporel. Toute entrave à cette communication spontanée, naturelle et nécessaire, si elle n'est pas porteuse de sens, est susceptible de laisser des traces à long terme.» 

A quoi sert-il de vacciner les enfants ?

Les prétendus vaccins du covid sont d'abord des poisons, comme la plupart des médications à base chimiques ou biotechnologiques, préventives ou curatives, un poison qui a certes fait l'objet d'études volumineuses, mais un poison tout de même.

Les effets des vaccins ARNm à long terme sont inconnus actuellement. Personne ne peut prédire ces effets. Personne ne peut garantir que ces prétendus vaccins du covid n'ont pas d'effets à long terme, car personne encore n'est revenu d'un voyage dans le futur.

Aujourd'hui, il est permis de penser que les prétendus vaccins pourraient produire des cancers ou autres pathologies graves qui gâchent l'existence pendant des années et diminuent l'espérance de vie.

De tels accidents sanitaires sont d'autant plus probable qu'il est impossible de prévoir les interactions de ces vaccins combinés dans le corps avec les autres poisons alimentaires (pesticides, OGM, etc.), médicamenteux ou issus de pollutions diverses et variées. Ces poisons inondent notre quotidien.

C'est pour cela, en appliquant un simple principe de précaution, qu'il est aussi impératif de privilégier l'alimentation BIO à la maison et à la cantine. Des écoles bien inspirées généralisent l'alimentation BIO dans leur cantine. Mais le même principe de précaution n'est pas appliqué pas aux prétendus vaccins du covid, alors que les enfants sont les plus concernés par l'inconnue des conséquences à long terme du vaccin.

Bref, le principe de précaution dicte, en l’occurrence, que l'intérêt supérieur des enfants est de ne pas se faire vacciner avec un prétendu vaccin dont les risques ne sont pas maîtrisés.

On notera que l'OMS est d'une extrême prudence quand il s'agit de se prononcer sur la dangerosité du variant Omicron. Par contre, les effets à long terme des vaccins ARNm sont négligés ou ignorés dans les politiques sanitaires. Forcément, ces effets à long terme concernent surtout les enfants.

Pour l'essentiel, vacciner les enfants ne sert à rien, puisque le covid, les enfants peuvent en rire. Quand ma fille de 11 ans a attrapé le covid, elle n'a subi aucun désagrément, sauf 15 jours de congé. Le virus du covid (sauf peut-être le variant Omicron) met en danger des adultes fragiles, alors qu'il est inoffensif pour la toute grande majorité des enfants qui sont en bonne santé.

Alors, on dira que les enfants ne doivent pas contaminer les adultes et les personnes à risque. Mais à quoi sert-il de les vacciner, puisque en matière de contamination l'effet du vaccin est fort discutable, proche de 50% (soit une chance sur deux d'être utile), officiellement entre 60% et 80%. Autrement dit dans au moins 20% voire 40% des cas, les prétendus vaccins actuels ne servent à rien pour éviter la contamination, puisque de toute façon, un enfant contaminé (vacciné ou pas) ne peut entrer en contact avec une personne à risque. C'est plutôt les personnes à risques qui doivent se méfier des enfants vaccinés ou pas.

Les prétendus vaccins actuels  sont d'autant plus inutiles que leur efficacité semble limitée à 6 mois. Et qui plus est, les responsables de Pfizer (lire ici) et Moderna (lire ici) ont déclarés que leurs vaccins actuels ne peuvent rien contre Omicron. Comme ces gens sont altruistes😬, ils vont se dépêcher de produire d'autres vaccins qu'ils se feront un plaisir de vendre d'ici quelques mois et... dont tout porte à penser qu'ils arriveront trop tard.

Et c'est sans évoquer les dangers des injections des prétendus vaccins du covid dont les effets secondaires et les nombres de victimes ne sont guère documentés, dites-moi si je me trompe.

A titre infiniment subsidiaire, comme disent les juristes, en imaginant que les vaccins actuels soient efficaces contre les contaminations, est-il bien acceptable sur un plan éthique que des enfants qui n'ont pas à craindre le covid doivent être vaccinés, en plus d'être masqués et confinés, pour que des adultes et des vieux puissent s'amuser à prendre l'avion, à fréquenter restaurants, cinémas, stades de foot, etc. ? Est-ce bien raisonnable de compromettre la vie des enfants qui ont l'avenir devant eux pour protéger des personnes âgées dont certaines ont perdu la tête ou qui répètent sciemment que le temps est venu pour eux/elles de quitter ce monde. De toute façon, une majorité d'adultes d'aujourd'hui seront décédés quand les enfants d'aujourd'hui seront eux-mêmes adultes. Alors est-ce bien moral de gâcher la vie des enfants, les adultes de demain ? On ne peut tout de même pas demander aux enfants de risquer de compromettre leur avenir sous prétexte qu'ils doivent sauver des adultes qui négligent de s'isoler ou de porter un masque.

Alors que ceux et celles qui croient (car c'est une question de croyance) aux vertus des prétendus vaccins actuels, se fassent vaccinés, mais qu'il leur soit interdit de généraliser leur croyance à toute la population, et surtout qu'ils/elles fichent la paix aux enfants !

Comme me l'écrivait récemment par courriel une amie de longue date qui est grand-mère, vaccinée covid et qui a souffert du cancer pendant des années:
"Certaines personnes sont devenues complètement paranos avec le Covid, malgré leurs 3 doses, leur masque et leur désinfectant.
Ils sont prêts à sacrifier la santé des petits en leur imposant de respirer leur propre haleine pendant des heures sans interruption et à leur imposer un vaccin dont ils n’ont pas besoin.
Et dire que ces gens se permettent de traiter les non-vaccinés d’égoïstes!" 

Dans une interview récente, le Professeur Perronne dénoncent les graves conséquences de ce blackboulage sur les enfants et les étudiants: "On ne met pas une population sous cloche. On ne pousse pas les enfants aux suicides en les masquant .(...) Les suicides d'enfants, c'est du jamais vu dans l'histoire de la médecine. (...) Et maintenant on veut les vacciner, alors qu'ils font pas la maladie et qu'ils ne transmettent pas."

Bref, l'intérêt supérieur des enfants d'être masqués ou vaccinés pour servir de boucliers aux adultes.

Alors pourquoi l'intérêt supérieur des enfants n'est-il pas mentionné par les responsables publics et privés qui prétendent endiguer la crise sanitaire ?

A mon sens, la raison majeure, ce sont les milliards de revenus que représentent le commerce des vaccins.  Plus de 50 milliards en 2021 pour Pfizer et Moderna. Avec autant de milliards en jeu, il importe surtout que les milieux d'affaires se remplissent les poches.

Les prétendus vaccins du covid sont un fleuron du capitalisme, un produit qui s'est imposé comme LA solution majeure pour combattre le covid, balayant au passage d'un revers de la main l'intérêt supérieur des enfants. Ces drogues légalement acceptées se sont imposés du jour au lendemain, grâce à un lobbying sous-terrain auprès du monde médical et politique. Il suffit de soudoyer les quelques clients que sont les dirigeants des politiques sanitaires, et non pas les clients finaux que sont les vaccinés. Pour imposer leurs vaccins boiteux, les promoteurs de la pharmacie industrielle n'ont même pas besoin de financer des campagnes de publicité. Ce sont les pouvoirs publics qui se chargent aussi de ces publicités et qui nous vendent des vaccins à coup de publicités débiles où l'on voit, par exemple sur France2, deux personnes âgées qui se mettent sur leur 31 pour se préparer à une vaccination covid, comme elles se préparaient allègrement pour un rendez-vous galant. Les dirigeants des politiques publiques qui n'ont guère de scrupules quand ils/elles aggravent des dettes publiques tout en alimentant des fortunes privées, sans même contester la propriété intellectuelle de brevets privés, alors qu'ils sont financés par des dépenses publiques.

L'intérêt supérieur qui prévaut est celui du capitalisme ambiant qui est débridé, car le "business" des prétendus vaccins, loin d'être efficaces, rapportent des milliards pour des fortunes influentes ... au détriment des finances publiques toujours plus dans le rouge. C'est mon hypothèse majeure et je la partage.

Une entreprise aussi juteuse doit tout faire pour éviter les solutions naturelles, à savoir que des enfants contaminés développent une immunité robuste sans recourir aux prétendus vaccins.

Le pire serait d'opposer l'intérêt supérieur des enfants et l'intérêt d'un système hospitalier aux capacités insuffisantes. Ce n'est pas les enfants qui doivent payer les politiques débiles qui assignent des objectifs de rentabilité à des hôpitaux publics,  provoquent la régression des infrastructures médicales et mettent une pression odieuse sur les personnels des hôpitaux publics qui sont exténués, tels des citrons pressés, et l'étaient déjà bien avant l'arrivée du covid.

Maintenant bien des vaccinés sans esprit critique sont devenus apôtres de ces vaccins médiocres, car c'est la meilleure manière pour eux/elles de se rassurer. Au vu de l’efficacité décevante des prétendus vaccins, il peut être frustrant de se dire qu'on a fait une erreur ou qu'on s'est fait berner. Alors, plutôt que de se culpabiliser, bien des vacciné-e-s tentent de culpabiliser ceux/celles qui sont susceptibles de remettre leur choix en question, à savoir principalement les non-vaccinés et même des enfants qui n'ont pas encore l'âge d'évaluer où se trouve leur propre intérêt.

Comme dans l'histoire horrible du réchauffement climatique qui ne fait que commencer, ce sont les adultes d'aujourd'hui qui s'acharnent à ignorer l'intérêt supérieur des enfants qui leur survivront.

Alors que serait-il bon de faire ?

De manière générale, l'intérêt des enfants qui ne souffrent pas du covid est d'obtenir une immunité contre le covid, simplement par contamination. Autant que possible, il faudrait privilégier  pour les enfants la contamination par d'autres personnes infectées (et d'abord d'autres enfants à l'école) comme source d'immunisation naturelle.

Comme le rapporte notamment LeMonde du 13 juin 2021, "L’immunité face au SARS-CoV-2 de la plupart des personnes infectées dure au moins un an et pourrait persister plusieurs années." Le SARS-CoV-2 est le virus responsable de la Covid-19.

Il faut s'interdire de vacciner les enfants, surtout les enfants en bonne santé, au moins tant qu'on ne dispose pas d'un véritable vaccin dont l’expérimentation est terminée. A leur majorité, la décision leur revient.

En parallèle, il faudrait continuer à répertorier les personnes à risque, y compris les enfants à risque, pour leur protéger en utilisant l'isolement, le confinement, les masques, des médicaments anti-viraux (à l'exclusion des nouveaux médicaments de Merk ou Pfizer qui sont mutagènes), voire les piètres vaccins actuellement disponibles. Pour des personnes à risque, le rapport avantages/inconvénients peut plaider en faveur d'un vaccin expérimental.

Plutôt que de compromettre l'intérêt supérieur des enfants en bonne santé, l'effort des politiques sanitaires devrait porter sur l'isolement des personnes à risque, y compris les enfants, et le renforcement de leur système immunitaire que ce soit avec des vaccins en cours de développement ou avec d'autres médications préventives susceptibles d'augmenter leur protection immunitaire contre le covid.

Pour favoriser l'immunisation naturelle, les écoles pourraient organiser des classes de covid encadrées médicalement, à l'instar des "covid parties" que des jeunes improvisent dans le but d'acquérir une solide dose d'anti-corps sans se faire vacciner.

Quand un enfant est contaminé dans une classe, au lieu d'isoler cet enfant, il faudrait en profiter pour faire en sorte que tous les enfants de sa classe soient vite contaminés, éventuellement en organisant une classe en quarantaine (qui durerait 15 jours) pour ces enfants, afin qu'ils ne contaminent pas des personnes à risque. Au terme de cette quarantaine, les enfants seraient bien mieux protégés que s'il avaient été vaccinés, surtout avec les piètres prétendus vaccins actuels.

Le mot de la fin revient à Jean Ferrat qui chantait en 1975, il y presque un demi-siècle, sa Berceuse pour un Petit Loupiot:

T'auras pas le phylloxéra
Grâce aux vaccins systématiques
Pour engraisser des scélérats
De l'industrie pharmaceutique

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