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Billet de blog 30 nov. 2021

Avant de paniquer, il faudrait savoir si Omicron est dangereux ou pas, non ?

Rebelote à propos d'Omicron. Un nouveau vent de panique est reparti et devient prétexte à faire peur et surtout à nous bassiner de vaccination, le matin, le midi et le soir. Pourtant, personne ne semble savoir si ce nouveau variant du coronavirus est dangereux ou pas. A quoi ça sert de compter les contaminés Omicron s'il n'y a pas de malades Omicron ?

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A propos d'Omicron, le nouvel épisode de la saga coronavirus, les gouvernements sont en train de semer la panique, notamment en fermant des frontières aériennes.

Les grands médias (comme le JT de France-2) s'en donnent à cœur joie pour attiser le vent de panique, en négligeant de préciser qu'on ne sait même pas si ce variant est réellement dangereux.

Si le nouveau variant était mortel ou dangereux, ça se saurait, non ?

Tout semble bon, une fois de plus, pour coincer les gens et surtout pour les culpabiliser de n'être jamais assez vaccinés.

Mais franchement, ça servirait à quoi de se faire vacciner contre un virus devenu inoffensif ?

Sur le site de la RTBF, on peut lire: Eric Muraille, immunologiste à l’ULB rappelle que : "on a très peu d’informations à notre disposition. Nous n’avons que les observations de terrain réalisées en Afrique du Sud et à ma connaissance, il s’agit de patients entre 20 et 40 ans. Dans cette catégorie d’âge, nous savons que les manifestations du COVID sont moins graves. La vraie question est de savoir quelles conséquences aura ce variant quand il sera confronté à des patients plus âgés et donc plus à risque."

Omicron serait très contagieux, mais des spécialistes disent que, s'il est très contagieux, c'est parce qu'il est inoffensif. A contrario, si le virus du variant Omicron était dangereux, les contaminés seraient isolés à l'hopital ou morts et, dès lors, incapables de propager ce virus. Autrement dit, le fait qu'Omicron soit très contagieux est corrélé au fait qu'il est peu ou pas dangereux.

Alors à qui profite le crime ?

Encore une fois, le vent de panique organisé donne le sentiment d'un mise-en-scène mondiale qui profite à une industrie pharmaceutique s'efforçant d'engranger toujours plus de nouvelles commandes gigantesques de vaccins achetés par des dettes publiques au bénéfice de fortunes privées.

Comme le chantait Jean Ferrat dès 1975 dans sa Berceuse pour un Petit Loupiot:

T'auras pas le phylloxéra
Grâce aux vaccins systématiques
Pour engraisser des scélérats
De l'industrie pharmaceutique

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