Un colonel de gendarmerie dénonce les violences policières

Après une sauvagerie des hordes soumises au capital jamais vue depuis la guerre d'Algérie, il était temps que ça branle dans le manche. Seule la démocratie, mettant fin à Macron et ses sbires, nous sauvera de la barbarie. Tous les ralliements de policiers et gendarmes seront fêtés et récompensés comme il se doit. Les autres jugés pour leurs crimes.

Gilets jaunes. « Ce sont des violences policières », reconnaît un colonel de gendarmerie devant des images

Ce colonel de gendarmerie reconnaît que des manifestants ont subi des violences de la part de CRS © BFMTV

 

Un documentaire diffusé sur BFMTV revient sur cette scène survenue dans un Burger King le 1er décembre. | CAPTURE D'ÉCRAN BFMTV

Ouest-France

Modifié le 08/04/2019 à 16h31

Publié le 08/04/2019 à 16h13

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Dans un documentaire diffusé sur BFMTV ce lundi soir, le colonel de gendarmerie Michael Di Meo commente une vidéo montrant des Gilets jaunes frappés par des CRS alors qu’ils étaient dans un Burger King à Paris le 1er décembre.

« Quand je vois ça, je suis obligé d’aller dans leur sens. Oui, il y a des violences policières et, là, on est sur des violences policières. » Ce sont les mots du colonel de gendarmerie Michael Di Meo, invité à réagir devant les images d’une scène se déroulant à l’intérieur d’un restaurant Burger King, à Paris, le 1er décembre, en marge du 3e samedi de manifestation des Gilets jaunes.

On y voit notamment des CRS matraquer des gens au sol. Violemment. Et à plusieurs reprises. La vidéo avait beaucoup été commentée sur les réseaux sociaux.

Le commandant de la compagnie de CRS qui est intervenue pensait que des casseurs se trouvaient à l’intérieur du fast-food, raconte un documentaire qui sera diffusé ce lundi 8 avril, dans la soirée sur BFMTV. Il aurait ordonné à ses hommes de frapper.

Devant cette scène, le colonel Di Meo, qui commandait les gendarmes mobiles dans la capitale ce jour-là, reconnaît, lui, « des violences policières ».

 

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