Ma région à moi que je...

Valérie Pécresse, son comté et ses gens.

«J’ai un enfant sur deux, dans ma région, qui est issu de l’immigration. Un enfant sur deux qui a un parent né à l’étranger.»

Cette phrase de Pécresse a été beaucoup discutée pour en connaître la réalité et  la valeur sémantique.

Ce qui me paraît le plus hallucinant c'est ce qu'elle révèle d'appropriation féodale d'une région qu'elle a été élue pour administrer, rendue explicitement par le "J'ai" doublé du "ma". Un "Il y a " suivi d'un "la" aurait été plus démocratique.

Ou alors, il fallait enfoncer le clou ! La deuxième phrase pour être cohérente devait être : Un de mes enfants sur deux a un parent né à l'étranger.

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