Sacré Mediapart !

Les oiseaux-grisou, les cages flottantes et les éboueurs célestes

Rappelle-toi, Barbara, comme t’étais content de t’être abonné. Cette liberté donnée à ta voix. Cette puissance. Bon c’est vrai, t’as été déçu. Cet art qu’ont les petites gens de pas aimer ceux qui pensent. Ostracisé, t’es. Pensez donc ! Un zigue qui se met à penser ! Fi donc. Ce que les lâches peuvent mépriser le courage ! Ce qui me console, c’est que même les grands en souffrent, de ce mépris de la pensée. Onfray, qui autrement mieux que moi a donné les preuves de sa pertinence, est victime de son engagement.

Cerise sur la galère : cette façon qu’ont les pontes de pas te remercier quand tu leur signales leurs fautes d’orthographe ! (Un seul affront aurait suffi. Là, avec celui d’hier, ça en fait deux. Après Plexxx Lenelp Ywde, voila Ifra Ecirbaf qui en corrige deux, les deux que tu lui as signalées hier, et pareil, sans même te dire merci.) Journal de gauche, pauvre hère qui gentiment vient bosser gratos. Tu demandes pas une pige ! Juste qu’on soit courtois. Juste avoir des raisons de respecter.

Rappelle-toi Barbara comme t’as eu les boules, comme t’as vomi Mediapart ! Au point de vraiment déconner : « Mediapart ignore l’intelligence et promeut l’ânerie. » Toi qui t’insurges aussi souvent contre la pensée globalisante, pris en flag de connerie. Et paf. Coup sur coup, deux cleubiennes mises à la une, qui te prouvent que t’as eu tort.

Valérie. T’es impardonnable parce que tu le savais. Rappelle-toi, Barbara.  Elle allait en une.
En tout cas, son article est magnifique.
Et puis Cannelle. Magnifique détricotage (Un vrai.  Rien à voir avec les détricoteuses mediapartistes officielles.
Mais là encore, sacré Mediapart ! C’est grâce à elles que t’avais lu Bayrou, et trouvé ces joyaux. Qui t'avaient permis de parler des gens, des fors, intérieurs ou extérieurs , du forum. Des seigneurs, de la démocratie, de la tyrannie. Et de la Sorbonne)
Cannelle, c’est une plume, une prose, un art du récit authentique, malgré son jeune âge. Sacré Mediapart !

cannelle-et-vale-rie

À quoi reconnaître un article justement mis en une, d’une connerie ? Eh bien, peut-être au fil des commentaires. Chez Valérie comme chez Cannelle, des gens comme vous, heureux, et des cons, grincheux. La vie, tout simplement, en sort. Sacré Médiapart ! Je crois pas me tromper en disant qu’au contraire, chez les béni-oui-oui de club, y a en général juste une espèce de bavardage de salon de thé.

Sacré Médiapart, va ! Et si on regarde les thèmes de ces deux articles, bien qu’on puisse y trouver une charnière commune, l’indépendance, la liberté, la souffrance, le combat, ils sont quand-même fort différents. Disons un thème « commercial », je veux dire qui se vend bien. L’esclavage, l’abolition, la colonisation. Et puis un thème bien plus « art et essai ». L’autisme. Ça intéresse moins de monde. Pourtant, c’est passionnant. Vous savez quoi ? Si à la suite de tous mes blablas, Onfray a vent de mon blog, et qu’il me lit, j’aimerais bien qu’il aille voir ce que c’est qu’un autiste. Et le fort potentiel d’alerte dont il est dépositaire.

Nous sommes les oiseaux-signaux aux ailes s’affaissant lorsque l’air s’exténue…

Théo et Greta me font penser à ces oiseaux emportés en cage par les mineurs de fond pour prévenir de la densité du gaz et de l’approche du coup de grisou. (Dans le poème dont le vers est extrait, ce sont les poètes qui parlent. C’est une métaphore.)

Et puis, comme si ça suffisait pas, à mon désarroi, voila des nouvelles de Pascale Pascariallo et de Fabrice Arfi. Les éboueurs célestes. Les mec.ques à cause de qui je suis venu. Les seuls encore à défendre une super mammy « accidentée » par des brutes couvertes par des fumiers.
Sacré Médiapart !

Quelle connerie, galère, Barbara.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.