Sacré Médiapart (2) !

Le site du ministère de l’intérieur, sur lequel ce matin j’ai signalé ce commentaire (je veux pas le signaler à la modé, voir pourquoi dans l'article), illustre encore une fois l’incurie républicaine : impossible d’expliquer dans la case idoine qu’il s’agit de Patifr, le 24/5 à 18 h 20. Notez qu'à s't'heure, le 28/5 à 17h 45, la modé n'a toujours pas bougé.

Donc, impossible d’expliquer dans la case idoine qu’il s’agit de Patifr, le 24/5 à 18 h 20. Je sais pas pourquoi. Le message d’alerte qui surgit est pour expliquer les caractères admis : tout était OK. Je crois pas non plus que c’était le volume, la case n’était qu’au tiers remplie. En tout cas, le malheureux fonctionnaire qui va chercher quel est le contenu d’incitation à la violence et à la haine, dans un fil bordélique de 300 commentaires, bon courage. Notre argent est consacré à payer des gens qui foutent rien (en l’occurrence les informaticiens concernés), et aussi des gens qui roulent des rochers en effectuant des missions impossibles, à cause de ceux qui foutent rien et/ou qui sont juste incompétents. Bien sûr, il y a aussi les appels d’offres douteux, comme dans toute mairie qui se respecte. Peut-être que la SSII qui a fait le site, c’est le cousin de la bicyclette à Castaner ?

C'est surtout le point N° 3 qui m'écœure. J'ai tout mis, parce qu'extraire c'est trahir. Comme ça, vous avez un portrait plus fouillé de Monsieur Patifr. (Parce que son profil est peu parlant).

patifr1
patifr2

Vous me direz, pourquoi n’avoir pas signalé à la modé ? Bonne question. Et réponse immédiate, parce que :

1) Dépublier, c’est permettre l’impunité.

2) Par ailleurs, j’ai déjà constaté que quand tu viens faire le travail gratos, à Mediapart, on effectue une miction dans l’espace vertical et interfessier qui agrémente ton postérieur.

3) Et puis surtout, peut-on croire que la modé n’en sait toujours rien ?

4) Enfin, j’ai honte de dénoncer mes petits camarades à la maîtresse.

profil-patifr


Et puis au fond, à la suite de cet article, Patifr va peut-être se dépublier lui-même, ou la modé se le bouger enfin, détecter enfin l’ignoble. Quand je pense qu’ils censurent un zigue qui signale que Lenelp donne dans le fake title, a une moustache en balai de chiotte, et ne remercie pas quand on lui signale une faute d’orthographe, mais qu’ils laissent ça !

En vrai, le combat pour la raison dans le combat, c’est le rocher de Sisyphe. Il y a 60 ans, Camus essayait d’expliquer que ça n’allait pas, le communisme tel qu’il se parlait. Que ça n'allait pas, les bombes dans les autobus. Et en 2020, on peut toujours venir dire qu’il est absurde d’appeler aux méthodes que l’on vomit. Cette fois-ci, la miction, c’est dans une mandoline, un piano, une guitare. (jamais compris cette expression d’ailleurs).

Je méprise terriblement Patifr, ainsi que la modé de Mediapart qui n’y voit rien d’anormal. Parce que c’est à cause de ces gens-là, que la situation perdure (J’ai expliqué il y a quelques heures pourquoi Mediapart n’avait pas intérêt à ce que le bordel cessât). Cons de toutes les obédiences, vous n’avez pas à vous unir, c’est déjà fait ! La haine, la haine, toujours recommencée. Les dieux ont toujours soif, n’en ont jamais assez, etc. La haine en gouttelettes, la haine en postillons. Virale. La forte haleine chargée de haine triomphante. Et toujours, toujours, assise sur la sottise.

Tout ceci est déjà en PDF, capture comprise. Quand je serai dépublié, dépêchez-vous de m’écrire si vous le voulez, parce que je suis débranché le 16 juin (il me reste théoriquement 15 jours encore, j’avais souscrit le 16 mars à la formule 1 € pour 3 mois + 15 jours. Ce qui me paraît d’ailleurs un peu cher. Je posterai ce dernier paragraphe, qui en lui-même ne risque rien (encore que), ailleurs. Sans doute sous le titre Sacré Mediapart 3.

 

Après, vous pourrez m’écrire sur Front Populaire.

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