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Billet de blog 9 févr. 2023

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Avec la République En Marche, on fonce droit dans le mur. Et il va y avoir de la casse sociale. Vu que l'engagement politique d'Emmanuel Macron va dans ce sens. Mais lui raconte tout et son contraire. Il tente de brouiller les pistes de l'ubériserisation de l'économie française. Quand bien même, on a du mal à boucler les fins de mois. Mais surtout avec la réforme des retraites certaines, fin de vies risquent d'être compliquées.
Au grand dam du peuple que le pouvoir mène en bateau. Dorénavant, le peuple bat le pavé comme rendez-vous avec l'histoire. Une histoire qui n'en déplaise à certains, s'écrit dans la rue. Délégitimant ainsi, le fruit aseptisé d'urnes électorales servi, sur le plateau institutionnel. Pour déconstruire les roulottes de partis politiques, telles des liseuses de bonnes aventures qui pendant leurs tournées, en basse campagne, nous ont promis maintes merveilles. Compte tenu des gouvernements qui diffèrent, mais se succèdent pour appliquer, les recommandations européennes. Ces politiques technicisent la question sociale, pour nous déposséder. Par des discours qui révèlent leurs acharnements contre le bien commun. Qu'ils maquillent comme source de progrès. Une argumentation néolibérale qui perd pied. Par le biais d'une réforme des retraites comme antithèse, de la théorie du ruissellement qu'on nous a rabâché pour nous faire accepter les cadeaux fiscaux fait aux ultra-riches.
Concernant la réforme des retraites, on nous expose des raisons démographiques pour laisser entendre que cette réforme est indispensable, à l'équilibre de la caisse des retraites. Sans évoquer le fait que l'évasion fiscale, nous coûte, un pognon de dingue. On nous explique que pour nous, finis l'abondance et il va falloir redoubler d'efforts. D'après les dires du banquier qui nous sert de président. Celui-ci ne compte pas faillir, à sa mission, de favoriser l'oligarchie. Notamment en couronnant Black Rock qui lorgne le marché des retraites françaises. Le potentiel marché des retraites françaises ajouté à celui des retraites allemandes, constitue une manne financière considérable pour le fond de pension américain.
En temps de pandémie, Manu s'improvise, influenceur pour les lobbys pharmaceutique. Il dirige avec son gouvernement de fantoches, le service après-vente, du néolibéralisme. Lui et son gouvernement s'embourgeoisent de trafics d'influence, de conflits d'intérêts, de favoritismes. C'est pourquoi certains ministres sont à tour de rôle embourbés, dans les frasques judiciaires n'en finissant plus de ternir un gouvernement qui apparaît de plus en plus, illégitime. À croire que ce gouvernement est un système pyramidal, aux allures de système de Ponsi.
Avec un cabinet de conseil américain, Mckinsey qui préside, la messe ultra-libérale. Quand on voit l'état des services publics, aux USA. On se demande, en quoi ces conseils sont précieux. Si ce n'est que ces conseils consistent, à défiler le tapis rouge, aux firmes américaines. À ce propos, Manu joue les saintes ni touches, lui qui vend les bijoux de famille, aux américains. Face caméra, il imite Gatsby le magnifique, par sa dimension jupitérienne. Encouragé par sa mère adoptive qui lui sert de première dame de France. Celle-ci semble atteinte d'Alzheimer. Quand elle nous quémande, les fonds de poches via l'opération pièce jaune pour sauver l'hôpital public. Oubliant que son benjamin de mari a massacré, ce même hôpital. Sans parler, des éloges tenus par Macron, à la plèbe qu'il caractérise de Gaulois réfractaires, de pays amish, de pays non-réformable, jusqu'à emmerder, une partie des citoyens. Voire, il prit la mouche en disant aux gilets jaunes que c'est lui le responsable et qu'ils n'ont qu'à venir le chercher.
Vous l'aurez compris, on n'est pas, à une indignité, près. Avec ce pouvoir qui entend passer ses réformes néolibérales, de force. À voir l'usage insistant du 49.3 qui sert à asseoir, la positon dominante, de la macronie. Avec une réforme des retraites qui nous est présentée comme indispensable, à l'équilibre national. Via une pédagogie soulignant le parti-pris du pouvoir qui crève, l'écran. En raison de quoi, le gouvernement est en chute libre dans les sondages. Malgré tout, il snobe le dialogue social et coupe le sifflet de l'opposition, à coup de contre-vérités. C'est à se demander, si ce gouvernement est lucide ? Tant ce gouvernement composé d'hologrammes, en répétant un mantra ultra-libéral, est hors-sol. 

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