OXYMORES POUR UN TOURISME ENDEUILLÉ

Avec la COVID-19: Quelle place pour un nouveau tourisme

 

COVID-19 : 4 Oxymores pour un tourisme endeuillé :

 

  • Un tourisme masqué,
  • un tourisme à distance physique, 
  • un tourisme confiné,
  • un tourisme en quarantaine,

 

Triste et/ou heureuse déclinaison d’un paradigme qui peut être l’annonce d’une résilience ? Il appartient à chacun de choisir sa version suivant que l’on est plutôt optimiste ou par tempérament chagrin.

 

Situons le cadre

 Le terme de virus tel qu’on le connaît dans son acception coutumière concerne le domaine de l’informatique et des applications internet, il évoque bien le caractère pernicieux, la capacité insidieuse, la malignité et la perversité des virus en générale et de la COVID-19 en particulier : Il peut détruire des systèmes et engendrer des faillites.

 Le sens médical et ses effets sur le corps humain nous est moins familier, même si ce dernier prévaut sur l’usage courant lié à l’informatique ; « Les virus , chez l’homme, peuvent être responsables de désordres complexes pouvant détruire les cellules, puis altérer les tissus, puis induire des relations complexes avec le système immunitaire pouvant aller jusqu’à le détraquer littéralement (…) à l’aide de quelques gènes, les virus peuvent altérer et modifier les programmes de fonctions intracellulaires à leur profit, avec pour objectif final de transformer l’organisme infecté en agent contaminant, capable de propager l’infection et d’assurer la survie du virus ».[1]

 Rupture des frontières et Variations migratoires : Le virus excède les interdits et les espaces.

 Avec la COVID-19 l’épidémie, lieu du mal par excellence, frappe, cible les poumons physiologiques des corps et s’externalise pour prendre au revers le sentiment de toute puissance de nos économies basées sur la libre circulation des êtres et des choses. La COVID-19 s’implante dans la cellule et migre du corps de l’homme au corps social, du corps social au corps-monde, puisqu’elle est transmissible, voyageuse. Toujours en recherche d’une extension/expansion territoriale : corps, espaces sociaux, territoires, économies, cultures, elle migre, comme qui dirait elle court, elle court… et fait des ravages. C’est sa raison d’être, au virus, que de réaliser son extra territorialité. Que peuvent nos frontières, nos systèmes sophistiqués de surveillance ? Bien peu au regard du défi et à défaut de trouver un vaccin.

 Aucun système n’est à l’abri de la menace, du privé au public, du politique à l’économie, du social au loisir, rien ni personne ne peut s’y opposer…à défaut d’un vaccin.

 Et c’est ainsi que la COVID-19 peut prendre toute sa place dans le lieu symptomatique/asymptomatique du tourisme : lieu idéal d’une métaphore. Le tourisme, domaine spécialisé pour favoriser les transports, dynamiser les circulations, stimuler les appétences voyageuses, braver la durée et l’immensité aux conditions du meilleur rapport qualité/prix. C’est ainsi, métaphoriquement, que la rapidité avec laquelle opère la COVID-19 se confond aux flux des déplacements humains, prend place aux carrefours de relations, se fait un malin plaisir à fructifier, de préférence, dans les lieux de sociabilité les plus exposés aux nombres : petit, moyen et grand, jusqu’à très, très grand. Mais peut-on véritablement définir ce grand qui défie les horizons, emporte tout sur son passage, les continents comme leurs intervalles puisque ceci inclut tout autant un pays ?

 Nouvelle mesure de l’espace, du temps et du danger :  le Cluster. 

 Définition : Cluster unité de stockage, grappe, groupe, assemblage, bloc et…foyer épidémique

Cluster ! Mot inconnu par la plupart d’entre nous. Mot/lieu désignant le danger, le risque. Mot totem et tabou dont chacun doit contourner le périmètre, veiller à se protéger.  Cluster ! mot du zonage, de l’espace territorial de la plus modeste des surfaces géographique, urbaines, rurales à la plus grande. Échelle variable allant de l’intimité endogène : le « cercle familial » à la plus grande externalité exogène : hameaux et villages, départements et régions, du pays aux pays et bien au-delà. Lieu symptomatique/asymptomatique, le tourisme en fait les frais et le mot devient l’instrument de la rumeur, de l’injonction contre l’insouciance, l’imprévoyance le non-respect des règles de protection.

 Le Cluster ! Mot iconoclaste aux consonances normatives, fixateur de normes et croyances, mot de la délimitation, de l’interdit. Lieu de la relégation et le tourisme ne peut y échapper. Pas d’évasion possible sous peine de condamnation.  Les périmètres sont à des échelles variables et les injonctions déroulent leur paradigme : défendu, tabou, suspendu, exclu, banni.  Les territoires les redoutes : surtout éviter l’enclave, ne pas être à l’index. Leurs habitants s’en effraient : gardien/protecteur de leur espace vital, ils supportent de plus en plus difficilement l’intrus, le migrant, le rêveur, l’inconscient, l’individualiste qui ignore le respect des règles du confinement. Chacun rivalise et chacun s’improvise protecteur insolvable contre le risque de la contamination.

Le pire peut ressembler au meilleur et le meilleur ne pas trop savoir quel chemin emprunter. Quel carrefour éviter ? À quel mirage se fier ? Et le touriste n’en peut mais, oserait-on dire qu’il a les pieds et poings liés ? Telle une incapacité physique à se déplacer ?  Un tourisme pris au piège du risque de se voir confiner dans un Cluster ?

 La catastrophe est violente, cruelle, déraisonnable. La surprise le dispute à l’incompréhension : la COVID-19, inaugure une nouvelle donne. Les conforts de la pensée ne retrouvent plus leurs habitudes, les accommodements perdent leur espoir de gain, les certitudes paniquent « Sans espoir de duchés ni de dotations »[2]. L’épidémie impacte bien des bricolages idéologiques aux valeurs trop souvent bafouées, comme si, comme ça, comme si de rien n’était : telle la protection de la nature, le respect des écosystèmes, de leur environnement, des êtres vivants qui y vivent plus ou moins bien.

 Ici et maintenant pas d’échappatoire ! La COVID-19 est subversive, elle engendre troubles et dysfonctionnements dans l’ordonnancement, très imparfait, de nos état(s) de nature(s) et de culture(s). Les espoirs et croyances des uns et des autres s’en trouve bouleversés en un point symptomatique/asymptomatique de la circulation/diffusion de nos idéaux. L’épidémie, rebat les cartes de la circulation des êtres et des marchandises, problématise les imaginaires, interroge-le monde/mondialisé sur ce qu’il est, ce qu’il fait et ses raisons d’exister.

 Variantes symptomatiques/asymptomatiques du tourisme

 Lieu d’une métaphore : le tourisme, n’a plus de guide.

Lieu d’une métonymie : Le voyage est dépossédé de ses itinéraires.

Lieu d’un oxymore : le tourisme est condamné à résidence.

 Si par critères sociologiques la doxa du profil d’un touriste se caractérise par : « une personne qui séjourne plus de vingt-quatre heures en un lieu autre que son environnement habituel, et pour quelque raison que ce soit », on peut s’interroger sur ce que la COVID-19 et son effet de confinement peut engendrer sur ce que l’on appelle « Le vivre ensemble » ou « la découverte de l’autre » ou plus encore « l’altérité ». Être un touriste, on peut le pressentir, commencer à le voir, déjà le ressentir, c’est s’exposer à bien des mésaventures : Un avion qui ne part pas, des destinations subitement effacées des lieux de partance, un confinement subitement décrété, une assignation à résidence imposée…

 Pouvons-nous imaginer, oser concevoir que le tourisme risque de changer de base ?  Le tourisme et ses clientèles ne peuvent y croire !

Est-ce le signe qu’un monde nouveau se profil qui va devoir rendre des comptes au patrimoine mondial de l’humanité, si dégradé, trop longtemps souillé, par tous les temps « outragé et jamais libéré » ?

 Telle se trouve posé le cadre de référence de notre présent en défaut de présence puisque rode dans les méandres du monde l’étrangeté des ombres de la COVID-19. L’espace clos de nos proximités instaure le doute après tant d’aventures douteuses vers le grand large. Sur tous les embarcadères, les ports en partance, les lignes frontières et le velouté des promesses offert par nos passeports, règnent la précaution et la défiance accompagnés de sa thérapeutique : le masque et le gel, le touché et le nettoyé, le respiré/masqué, le croiser/éviter, le dehors/dedans…Seul le regard reste « à porter de vue » mais à l’écart, comme un remord, les artistes diraient un repentir, envers l’une des facultés les plus éminentes de l’ancien temps touristique. Paradoxe, le corps touristique se retourne en son contraire, un dédale labyrinthique de signes faisant chorus, thèmes et variations d’éloignement envers l’autre.

 Le monde et ses itinéraires se réduisent à peu de chagrin. Le risque est au monde d’aujourd’hui, ce que jadis, le lagon bleu et le sable chaud était au monde d’hier. Monde marqué par « la légèreté de l’être, la fluidité, la souplesse, la flexibilité, le déplacé/exposé, le plié/développé. Un monde où le corps touristique défiait tous les horizons, tous les fuseaux horaires, jusqu’à trafiquer le réel pour lui adjoindre du virtuel. Le tourisme toujours en quête d’excéder les possibilités de soi, d’éprouver les performances de l’ubiquité aux multiples synergies de la déambulation/excursion, de la provocation/exhibition de l’exposition/démonstration.

 Un tourisme à la croisée des chemins voit le monde se dérober sous ses pieds

 Et patatras, d’un seul coup d’un seul, sur de multiples espaces d’est en ouest, du nord au sud, le tourisme est vaincu. Gît à terre, terrassé de façon foudroyante par la catastrophe, la grande, celle qui le condamne à la réclusion, à rester chez soi, ne pas sortir, s’évader.  Un tourisme de réclusion est-possible ?  Est-ce souhaitable ?

Et le monde, le grand, celui des étendues plurielles, des pays et des peuples, des civilisations et de leurs cultures, découvrent cette vérité qu’il est altérable et peut-être éphémère.

 Au tourisme qui promettait au monde que le monde était accessible pour chacun et pour tous, voilà que se dévoile l’insoutenable vérité : la « distanciation sociale et/ou physique », le confinement, le barrage, l’isolement et la quarantaine. Un tourisme de quarantaine est-ce possible ?

 Face à l’étendue, aux répercussions du cloisonnement, le doute de soi s’installe, prend position, exprime des remords, se répand en déplorations :  la mobilité du lointain devient inaccessible, la distance perd de son étendue, la flexibilité des rapports à l’autre se transforme en une rigidité soumise à l’injonction des gestes barrières. Des lignes frontières découpent le haut du bas, la profondeur ne s’accompagne pas d’une largeur.  Et la chanson devient tube de l’été. La ritournelle, chanson des villes et non des bois, fait consensus, se colporte de bouches à oreilles, prospère sur les limites de l’expérience et les regrets d’un temps perdu. C’est une complainte de l’errance qui prend son essor dans l’espace privé de sa zone de circulation. L'éternel retour affleure, glisse furtivement sur nos mémoires, voyage et se rappelle à chacun de nos actes dans « la plus solitaire des solitudes » : « et si un jour ou une nuit, un démon se glissait furtivement dans ta plus solitaire solitude et te disait : ” Cette vie, telle que tu la vis et l’a vécue, il te faudra la vivre encore une fois et encore d’innombrables fois; et elle ne comportera rien de nouveau »[3] 

 Et la ritournelle perturbe les us et coutumes des activités économiques, sociales, culturelles de chacun. Ce qui fait un tout gigantesque, puisque le chacun se retrouve dans les vastes horizons des peuples et des pays.

 C’est aujourd’hui et c’est vraiment maintenant !

Au plus près de nous, attention ! Respirez masqué ! Tenez vos distances ! Évitez les réunions ! limitez vos déplacements … Alors, face à tant d’entraves à la circulation, les questions viennent et reviennent, tournent et détournent, font volte-face, de l’endroit à l’envers, puis reviennent, se posent. Par temps de la COVID-19, les questions sont tranchantes, vont droit au but : le tourisme dispose-t-il d’un avenir ? Peut-il nous offrir de nouvelles façons de penser ce qu’il est ? Ce qu’il fait ? Et les valeurs qu’il défend ? À la croisée des chemins, le tourisme pourrait-il, voudra-t-il sortir de l’ornière dans laquelle il se trouve et nous avec ? Est-il en mesure de changer de cap et d’opter pour une nouvelle direction, vision, perspective ?

 Est-ce qu’une nouvelle ère touristique peut-être engendrée par ce que produit la COVID-19 ?

 Est-ce vrai comme on le dit : « À quelque chose malheur est bon » ? Est-ce vrai que « ceux que le malheur n’abat pas, il les instruit » ? 

 Afin de ne pas injurier tout espoir en la capacité des humains à se renouveler des promesses qu’ils entretiennent avec leur temps, retenons ces deux citations d’Antonio Gramsci :

  • « Je suis pessimiste avec l'intelligence, mais optimiste par la volonté »[4]
  • « La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés »[5]

 Entre pessimisme et optimisme nous choisissons donc, volontairement, la maïeutique gramscienne : un optimisme de la volonté mis en place et dynamiser par un pessimisme de l’intelligence, et comme dirait l’autre : « l’espoir fait vivre ».

 Pour un tourisme de l’affût, un essai de définition avec consonances et variantes ou à la manière de…

Messiaen, Gilles Deleuze et Félix Guattari, Michel de Certeau, Marc Augé. 

 Être à l’affut : choisir le discret, le retrait, être à l'écoute – changer de rythme, observer – patienter, comprendre, situer, connaître, reconnaître…Par extension se situer à l’endroit le plus favorable et au meilleur de l’expression et la sensibilité de soi, tel un style éthique d’une manière d’être touriste

 Être à l'heure de l'affût, « soit lorsque la lumière précipite ses traits dans l'humide séjour, Soit lorsque le soleil rentre dans sa carrière et que n'étant plus nuit, il n'est pas encore jour »[6]

 Réveil des oiseaux, œuvre d’Olivier Messiaen découpée en quatre parties :

  1. Minuit
    2. Quatre heures du matin, l’aube, réveil des oiseaux
    3. Chants de la matinée
    4. Midi

« Le musicien se disait lui-même autant ornithologue que compositeur »

 Être à l'heure de l'affût : un tourisme des alentours explorant des confins…

Les territoires du tourisme au sens de l’affût concernent des étendues, des géographies physiques, paysagères, culturelles et symboliques d’un pays et sur lesquelles vivent des groupes humains appartenant à ce même pays.

Nous ajouterions une autre qualité pour le tourisme et les touristes de l’affût : celle qui consiste à découvrir, s’approprier/réapproprier, les qualités et dimensions culturelles, patrimoniales, historiques d’aires géographiques de proximité, de voisinage, sachant qu’en matière d’altérité le plus lointain peut être trouver dans le plus proche.

 Être à l'heure de l'affût : inverser la donne du tourisme

 Autrement-dit, reprendre le concept élaboré par Gilles Deleuze et Félix Guattari : la territorialisation[7]. Relier la question du tourisme aux diverses dimensions de la proximité territoriale, à ses dimensions plutôt qu’à leurs fonctions. En quelque sorte inverser la donne : faire que le primat d’une politique touristique soit tourné vers les résidents d’un même pays : territorialiser les flux au lieu de les externalisés. Mettre en place une économie durable telle l’expression touristique d’une « éco-nomie », mot contraire à l’anomie, fort de ses possibilités de désignation d’un tourisme éco-responsable : l'objectif étant d'économiser au maximum les ressources culturelles et naturelles et de minimiser ses impacts sur les écosystèmes. Éco responsable lieu d’une offre ou le client est acteur du durable, soucieux tout autant des environnements que de la vie des gens.

 Un tourisme de l’affût servirait à distinguer et nommer une orientation de politique touristique environnementale plus précise, à expliquer ses critères et la nature de ses offres tout autant que les conditions de sa production et les raisons de son utilité. Sa règle, éthique, serait de considérer « les destinations » comme des territoires et non l’inverse. Considérer les lieux territoriaux au sens ou Marc Augé les définit : « Un espace identitaire, relationnel et historique »[8],

 Un tourisme de l’affût tel un nouveau concept touristique conduisant sur des chemins supposés conus et largement ignorés, tel un retour à des espaces territoriaux aux intensités contrastées, tourisme plus patrimoniale et… ethnologique. Ah, le voyage... Nul besoin de partir loin : il suffit parfois de poser un regard différent sur notre quotidien ! s’écrie le quidam.

 La « signification identitaire » du territoire serait relationnel et historique et reprendrait de la dimension, des couleurs dans l’aspiration symbolique et réelle à plus de proximité en un temps ou le nouveau paradigme est à la distance physique, sociale, économique, touristique. Temps du paradoxe de la représentation de soi où se conjuguent des « régimes d’historicité » faisant lien, interaction entre passé, présent et avenir. Telle une formation territoriale des régimes de sensibilité : petit pays, couleur locale, histoire d’ici, usage de là, sensibilité au vernaculaire, aspiration à l’authentique, recettes de grand-mère et produits locaux, découverte des savoirs, savoir-faire et savoir-être aux limites repérables, circonscrites et à l’extension insoupçonnable dans les mœurs, les mentalités : emboitements de vies et de pays, d’histoires et d’architectures, de paysages et d’usages.

 Un tourisme de l’affût ou, à la manière d’un Michel de Certeau: le ici, touristique ne serait pas un lieu au sens d’un espace fonctionnel mais avant tout un lieu du possible de la performance d’un sujet touriste, c’est-à-dire une capacité partagée à mettre en “œuvre” une tactique ludique, fouineuse et pourvoyeuse d’identité et d’altérité.[9]

 La COVID-19 interroge notre conception du proche et du lointain. Le tourisme avec son inflation de propositions « dépaysantes », se voit confronté à plus fort que lui : la proximité de l’inconnue, la singularité du familier, la personnalité de ce qui est commun, le confidentiel accordé à l’abordable. Le rapport qualité/prix confronté aux économies d’échelle, la quantité à la qualité, le confort à l’économe, le dispendieux au raisonnable. Comme si les secrets d’une évidence trop longtemps ignorée retrouvaient les dimensions, valeurs de son éthique. Telle une scénographie du proche, du familier, se déployant aux frontières de la diversité de ce que l’on côtoie : « Partir. Mon cœur bruissait de générosités emphatiques. Partir...j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair… »[10].  

 Une nouvelle aventure, nouvelle scénographie de la découverte, s’offre aux solidarités essentielles : Tableau (x) de territoires offrant de la perspective à la proximité, une économie de moyens à l’hospitalité, une épure aux formes de l’hôte. Une esthétique aux manières d’être.

 Est-ce souhaitable ? Est-ce raisonnable ? En avons-nous la volonté ?

 

 

[1] Cours de virologie générale

 

[2] Edmont Rostand, L’Aiglon.

[3] Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir

 

[4] Cahiers de prison, Gallimard, Paris.

 

[5] Idem

[6] Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales

[7] Gilles DELEUZE, Félix GUATTARI, Mille plateaux.1980.

[8] M. Augé, Non-lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité. Seuil, 1992.

[9] « L’invention du quotidien 1. arts de faire. Michel de Certeau.     

[10] Extraits « Cahier d'un retour au pays natal ». Aimé Césaire

 

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