Le prix de nos choix

Certains de nos concitoyens ont choisi de rejeter le vaccin et avec lui le pass sanitaire et ceci au nom de leur conceptiuon de la Liberté....

LE  PRIX  DE  NOS  CHOIX

 

Certains de nos concitoyens ont choisi de rejeter le vaccin et avec lui, le pass sanitaire et ceci au nom de leur conception de la Liberté oubliant la Fraternité.

Certes, la Liberté est un des trois éléments de notre devise nationale mais comme nous l’avons écrit à plusieurs reprises, au-delà du triptyque bien connu, nous ne devons pas oublier que depuis la fin de la dernière guerre, notre société s’est aussi appuyée sur la mutualisation et cela se comprend facilement en relisant le programme issu du Conseil National de la Résistance.  

Cet héritage où la mutualisation et la solidarité ont une place prépondérante est devenu la bête noire d’Emmanuel MACRON  qui depuis son élection a entamé son lent mais réel démantèlement
par la suppression de l’ISF, la privatisation du rail, des barrages et demain de la santé et de la couverture sociale source potentielle de gros profits, mais aussi par la défiscalisation et la désocialisation déjà entamées par N. SARKOZY. cette attrition des moyens budgétaires planifiée au niveau étatique, est devenue le justificatif de cette privatisation de notre pays largement en cours.

Rien d’étonnant dès lors que nos concitoyens, enfin certains d’entre eux, rejettent la vaccination pourtant un signe concret de cette solidarité, de cette responsabilité et de cette fraternité dont nous devons absolument faire preuve afin de lutter efficacement contre cette pandémie et contre toutes celles encore à venir avec le réchauffement climatique, et le dégel du permafrost qui s’accélère.

Depuis 2017, E. MACRON n’a cessé de cliver notre société et de faire éclater ce qui a été bâti depuis 70 ans et nous payons le prix de nos choix alors que le PR est comme le serpent qui s’est mordu la queue. Nos impôts directs n’augmenteront peut-être pas ou très modérément, mais la TVA quant à elle grimpera fortement et pour le reste on nous pousse dans les bras des sociétés privées  tant pour la santé que pour la vieillesse ou encore le chômage.

 

J.M. 04.08.21

 

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