Prisonnier du verbe

Depuis son élection en 2017, E. MACRON semble se délecter avec ses petites phrases ...

PRISONNIER  DU  VERBE

Depuis son élection en 2017, E. MACRON semble se délecter avec ses petites phrases et tout le monde s’en souvient sans qu’il soit besoin de les rappeler.

En juin dernier on se souvient de l’annonce des jours heureux qui été ont largement à l’origine du ratage du déconfinement.

Avec le « quoi qu’il en coûte » il a atteint une dimension christique car son verbe s’est fait cher, très cher. (Désolé !)

Son prédécesseur avait l’habitude de dire des choses qu’un président ne devrait pas dire, lui par contre semble éprouver un réel plaisir gourmand à distiller ses petites phrases et à faire étalage d’un vocabulaire parfois difficile à comprendre pour le commun des mortels. La simplicité langagière n’est pas son fort. 

Avec lui le dicton qui conseille de tourner sa langue sept fois dans la bouche avant de s’exprimer devient une obligation.

 

J.M. 26.11.20

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