Monsieur le Président,

Avec l'affaire BENALLA vous avez montré à la France et au monde...

MONSIEUR  LE  PRÉSIDENT,

 

Avec l’affaire BENALLA vous avez montré à la France et au monde que vous ne saviez pas trancher quand et comme il le faudrait et le fait que cette affaire ne sera pas jugée AVANT l’échéance électorale de 2022, fait qu’elle sera réactivée durant la campagne électorale.

Dans les deux affaires de violences policières et celle de l’article 24, vous avez également démontré que vous ne saviez pas prendre les décisions nécessaires.

Pour l’article 24 il n’y a qu’une sortie, sa suppression pure et simple et sans barguigner.

Pour les problèmes de violences policières, les nier comme vous l’avez fait jusqu’à ce jour est totalement contreproductif et frise l’autisme.

Plusieurs décisions sont souhaitables : -faire sauter le fusible LALLEMEND et annoncer la dissolution de l’IGPN et son remplacement par une structure totalement indépendante du pouvoir politique à l’instar de ce qui existe chez nos voisins d’outre-manche.

À ces deux décisions il faudra ajouter une refonte du recrutement, de la formation, de la doctrine d’emploi des policiers. C’est le minimum que vous devrez faire si vous souhaitez montrer que la situation est maitrisée. À défaut cela vous collera aux basques comme le sparadrap du capitaine HADDOCK. 

Mettre la poussière sous le tapis n’a jamais été la preuve d’un intérieur bien tenu.  (désolé je n’y ai pas résisté !).

 

J.M. 28.11.20

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